Logo Rennes 2
   

- Communiqué de presse -

Exposition Mémoires croisées / dérives archivistiques Archives de la critique d’art
INHA, 13 mai-18 juillet 2015

Les Archives de la critique d’art ont été créées en 1989 par l’AICA France (Association internationale des critiques d’art) avec quelques critiques et universitaires convaincus de la nécessité d’un tel projet pour la recherche, les professionnels et le public. La constitution de ces archives a permis de réunir à Rennes un ensemble exceptionnel de documents concernant l’art, la critique, les débats et les institutions depuis 1945, aussi bien en France que dans le monde. En avril 2014, l’association qui en avait la charge a décidé de confier leur destin à un Groupement d’Intérêt scientifique (GIS), associant l’AICA international, l’INHA et l’université Rennes 2. Les Archives de la critique d’art de Rennes sont ainsi entrées officiellement dans les collections de l’INHA.
En écho à cet événement, l’exposition organisée par l’INHA, sous le commissariat de Jean-Marc Poinsot, a pour objectif de donner à voir la richesse et la diversité des documents conservés aux archives. Constituées par les critiques d’art et leurs interlocuteurs professionnels (artistes, galeries, revues, centres d’art et autres organismes dédiés à l’art contemporain), ces archives sont, en effet, un témoignage essentiel sur le monde de la création, mais aussi sur les politiques artistiques et culturelles d’une époque.
L’exposition offre des accès particuliers à des moments clefs de l’histoire de l’art de la seconde moitié du xxe siècle (« Le néoconcrétisme brésilien », « L’Année 1964 ») ; restitue des débats (« Supports ⁄ Surfaces », « La critique et l’architecture ») ; met en avant des sensibilités et des engagements (« Elles ont choisi : Aline Dallier-Popper, Dany Bloch, Anne Tronche et Catherine Francblin », « Soyez réalistes, demandez l’impossible », 2001, Galerie Jennifer Flay) et donne une idée de la diversité des rencontres et des échanges internationaux (« L’AICA et ses congrès de 1948 à 2014 », « La Biennale de Paris »). Pour cela, l’exposition présente un choix de documents issus des fonds de l’AICA, de la Biennale de Paris, de Dany Bloch, Aline Dallier-Popper, Marc Devade, Jennifer Flay, Don Foresta, Catherine Francblin, Roberto Pontual, Michel Ragon, Pierre Restany.
À travers des récits d’événements multiples reconstitués par de nombreux documents, souvent inédits, les visiteurs découvriront le foisonnement des débats, la dureté de certains affrontements mais aussi la réalité du travail des critiques d’arts, leurs lectures, ainsi que leurs rencontres avec les artistes. Cette exposition, tout comme la publication qui l’accompagne, témoigne de l’intérêt de préserver des archives aussi spécialisées dans un programme qui se nourrit des solidarités existantes entre les professionnels et les chercheurs curieux.
Sans perdre de vue ces objectifs, la préparation de cette exposition n’a pas exclu quelques dérives suggérées par les documents, les objets, les personnes et l’actualité. Les thématiques retenues sont autant d’îlots possibles dans l’histoire ou des voies de traverse. Elles visent de la sorte à suggérer des curiosités, des appétits plutôt qu’à marquer des territoires qui auraient déjà été appropriés ou conquis.

- Colloque international-

"Les inventions photographiques du paysage, du XIXe siècle à nos jours"
26-27 février 2015, Rennes

Organisé par Nathalie Boulouch, Caroline Cieslik, Pierre-Henry Frangne, Patricia Limido-Heulot
Campus Villejean, amphi L3

On évoque continûment l’invention du paysage par le dispositif pictural depuis l’essai d’Anne Cauquelin et les travaux d’Alain Roger. De son côté, l’invention de la photographie se confronte dès ses débuts, non seulement au modèle pictural de la composition, mais encore au modèle pictural du paysage comme en témoigne la tentative étonnante de Nicéphore Niépce avec son point de vue du Gras et, plus largement ensuite, les grandioses démarches de Gustave Le Gray ou des frères Bisson. C’est pourquoi ce colloque voudrait se tenir au point de jonction du photographique et du paysager pour interroger, au-delà des inventions du paysage photographique, les inventions photographiques du paysage.
Ce double pluriel vise l’invention en son sens premièrement technique mais encore historique, esthétique et culturel. Il vise aussi les multiples formes du paysage et les différents médias qu’il emprunte. On envisagera ainsi les perspectives d’une invention photographique chaque fois qu’une forme de paysage s’invente en photographie mais aussi bien dans un regard et un geste littéraires, poétiques, picturaux ou cinématographiques en tant qu’ils sont informés par la photographie ou qu’ils empruntent en quelque manière au dispositif photographique.
Ce colloque souhaite développer une approche pluridisciplinaire du paysage dans ses diverses appréhensions photographiques et accueillera aussi bien des explorations orientées sur les dimensions techniques, historiques, esthétiques et documentaires de la photographie de paysage que des approches littéraires ou plasticiennes. La diversité des paysages photographiques, réels ou imaginaires, selon les cultures (américaines, européennes, orientales, etc.), selon les modalités (photographie terrestre ou aérienne par exemple), selon les lieux (mer, campagne, ville, montagne) sera également privilégiée. Cette diversité sera cependant organisée selon quatre axes complémentaires ou quatre problèmes principaux et directeurs de la réflexion commune : le problème de la continuité et de la discontinuité entre le genre pictural du paysage et la forme photographique de celui-ci ; celui du rôle du dispositif photographique et de ses multiples modalités dans l’approche du paysage ; celui de la constitution de l’identité d’un site ou d’un territoire dont le paysage photographique serait l’instrument ; enfin, celui de l’approche documentaire du paysage et des formes d’archives qui en résultent.
La diversité disciplinaire, thématique et problématique, du colloque permettra, nous l’espérons, de mieux comprendre les nombreuses manières de voir photographiquement la nature, c’est-à-dire les nombreuses manières par lesquelles la nature, selon les mots de Daguerre, se « donne la facilité de se reproduire elle-même ».
Le colloque sera associé à une exposition présentée à la galerie La Chambre claire de l’université Rennes 2. Puisant dans les collections patrimoniales de la Société Française de Photographie ainsi que dans des travaux de deux photographes actuels (Caroline Cieslik et Pascal Mirande), elle viendra prolonger et illustrer le propos du colloque.

..........................................................................................................................................

- Journée d'étude internationale -

"Beuys, le dernier romantique ?"
26 février 2015, Rennes

Organisée par Christophe David, Marion Hohlfeldt et Antje Kramer-Mallordy
Musée des Beaux-Arts, Auditorium

Lorsque Joseph Beuys déclare : « Tout homme est un artiste », il ne fait que réaffirmer le souhait exprimé au conditionnel par Novalis en 1798 : « Tout homme devrait être artiste. » (Glaube und Liebe) Lorsqu’il déclare:« Je ne veux pas faire entrer l’art dans la politique, mais faire de la politique un art », il ne fait que réaffirmer la nécessité exprimée par Schiller en 1796 de commencer à réfléchir sur le rapport entre art et politique au niveau d’un « État esthétique » transcendantal avant toute politisation réelle de l’art (Briefe über die ästhetische Erziehung des Menschen).
Qu’il s’agisse de sa foi dans le pouvoir de l’artiste-créateur, de son approche vitaliste, voire mystique de la nature ou de l’idéal de la Bildung et des utopies socio-politiques dont cet idéal est porteur, la reprise par Beuys de ces motifs forgés à leur époque par Schiller, Novalis, Runge, etc. s’inscrit dans le contexte contradictoire d’une RFA tiraillée entre miracle économique et question de la culpabilité. La discussion de la journée portera sur un double mouvement : d’un côté, le geste par lequel Beuys cherche des assises dans le romantisme, voire dans un certain classicisme et, de l’autre, le retour dans l’art contemporain, via Beuys, d’idées et de valeurs d’une autre époque, de l’héritage d’une Kultur fondée sur l’idéalisme et nourrie par la tradition romantique.

..........................................................................................................................................

- Parutions -

Richard Leeman, Hélène Jannière,
Michel Ragon, critique d'art et architecte
, Rennes, P.U.R., 2013, 314 p.

R. Leeman et H. Jannière, Michel Ragon, crtique d'art et architecte, Rennes, PUR, 2013Né en 1924, Michel Ragon se consacre à l’activité littéraire et à la critique d’art à partir de 1948. Après son engagement en faveur de l’Abstraction lyrique, il s’intéresse dès 1956 à l’architecture et, parallèlement à son intense activité de critique, fonde en 1965 le GIAP (Groupe international d’architecture prospective).
Ce livre s’attache à explorer la figure du critique, en tant qu’acteur, critique et historien de la scène artistique et architecturale. Il questionne les spécificités de son écriture dans ses rapports à l’écriture de l’histoire, à la narration et à la littérature anarchiste, genres auxquels le critique s’est confronté successivement. Les choix défendus par Michel Ragon sont analysés à travers l’étude des différentes facettes qui composent son activité de critique d’art et d’architecture. Tour à tour promoteur de l’École de Paris, de Cobra, de l’architecture prospective, Michel Ragon se distingue aussi, en contrepoint de sa défense de l’art français, par la pratique d’une critique d’art « hors les murs », qui le conduit à écrire sur le groupe Cobra, sur la « Nouvelle Figuration » européenne et sur la peinture et l’architecture américaines.
Ce livre s’inscrit dans la dynamique de récentes études historiographiques, tant dans le domaine de l’art, marqué par de récents ouvrages et expositions, que dans celui de l’architecture de l’après-guerre.

Hélène Jannière est professeur d’histoire de l’architecture contemporaine à l’université Rennes 2. Ses recherches actuelles portent sur la critique architecturale et urbaine en France des années 1950 à 1970. Ses dernières publications sur ce sujet sont l’ouvrage Architectural Periodicals in the 1960s and the 1970s (Montréal, 2008) avec France Vanlaethem et Alexis Sornin ; et, avec Kenneth Frampton, le n° 24/25 des Cahiers de la Recherche architecturale et urbaine, « La Critique en temps et lieux » (2009).
Richard Leeman est professeur d’histoire de l’art à l’université de Bordeaux. Il a publié Cy Twombly. Peindre, dessiner, écrire (Paris, Éditions du Regard, 2004) et édité plusieurs ouvrages (récemment Le Demi-siècle de Pierre Restany, Paris, Éditions des cendres/INHA, 2009). Ses recherches actuelles portent d’une part sur le discours et les représentations historiques du XXe siècle (Le critique, l’art et l’histoire. De Michel Ragon à Jean Clair, Presses universitaires de Rennes, 2010), d’autre part sur des questions d’interprétation (Mythographies, en préparation).

..........................................................................................................................................

- Parutions -

Hervé Lacombe, Francis Poulenc, Paris, Fayard, 2013, 1104 p.

Suivre les pas de Poulenc, c’est vivre dans un Paris de légende ; aller à la rencontre de Picasso, Matisse et Dufy, d’Apollinaire et Gide, de Radiguet et Max Jacob ; découvrir les ateliers du Montparnasse artiste, entrer chez les marchands de tableaux qui défendent le cubisme, suivre les créations des Mamelles de Tirésias et de Parade, participer à l’aventure des Ballets russes, passer de la comète étincelante de Cocteau au lyrisme et aux litanies poétiques d’Éluard… Il n’est guère de destin de musicien comparable à celui-là. Un musicien pétri de théâtre, de poésie et de peinture, tout à la fois enfant et témoin de la France de la première moitié du XXe siècle, où s’entrechoquent les Années folles, la grande crise des années 1930 et deux guerres mondiales.
« Ma musique est mon portrait », disait-il peu avant sa disparition. Tout au long de son existence, Poulenc se présente, se peint, se confie, avoue même se confesser en musique. Plus sans doute que chez aucun autre compositeur, sa vie nourrit son œuvre. Écrire sa biographie, c’est éclairer son imaginaire, son style et son esthétique.
Se fondant sur nombre de sources inédites (correspondances, archives, témoignages), explorant les relations du musicien à sa famille, au milieu artistique et culturel de son temps, à l’église et au Tout-Paris, à l’avant-garde et à la tradition, aux musiques populaires et aux musiques du passé, croisant l’intime et le social, le travail secret du compositeur et l’activité publique du concertiste, éclairant les nombreuses contradictions qui animent cette personnalité hors du commun, Hervé Lacombe livre le portrait nuancé et foisonnant d’un homme à fleur de peau, déchiré par des aspirations et des désirs incompatibles, soucieux de prendre place dans l’histoire de la musique tout en restant fidèle à un monde dont il observe la disparition.

..........................................................................................................................................

- Parutions -

Fabienne CHEVALLIER, La naissance du Paris moderne. L'essor des politiques d'hygiène (1788-1855), 301 p., ISSN 1164-8627. Ouvrage en ligne sur le site de l'université Paris-Descartes (B.I.U.M.) : http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/asclepiades/chevallier_2009.htm

 

Ce volume fait suite à la publication d'un ouvrage publié en 2010 par les Presses universitaires de Rennes en coédition avec le comité d'histoire de la ville de Paris, sous le titre Le Paris moderne, Histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Cet ouvrage avait obtenu deux prix en 2011: le prix du meilleur ouvrage de la Société française d'histoire de la Médecine et le prix Jean-François Coste (Histoire de la Médecine) de l'Académie Nationale de Médecine, ce qui n'est pas usuel pour une recherche d'histoire urbaine. La raison tient au fait que l'hygiène se trouve au carrefour de la science et de la médecine, de la gouvernance municipale et de l'architecture urbaine.
Ce lien se tisse, comme on le découvrira dans le présent volume, dès la fin de l'Ancien Régime. La naissance du Paris moderne traite de la première vague des transformations de Paris - de 1788 à 1855 - , et du rôle fondamental qu'y tient l'hygiène. À la veille de la Révolution, la notion, très ample, recouvre des questions qui mettent en jeu la vie même des Parisiens, comme l'entassement des pauvres dans les hôpitaux qui entraîne une surmortalité. Le régime de la Convention veut faire progresser l'hygiène, et pour ce faire bouleverse les institutions scientifiques afin de faire un sort aux doctrines passéistes. Fort heureusement, le meilleur de l'héritage de l'Ancien Régime est préservé à travers des figures de "passeurs" (comme le médecin Jean-Noël Hallé). Cette politique est poursuivie, avec plus ou moins d'éclat, par les régimes successifs. On assiste à une tabula rasa de la vie scientifique, marquée par la volonté de réformer (en particulier l'enseignement de la médecine) et par une implication des nouvelles personnalités de l'hygiène dans des problèmes triviaux de la vie urbaine (l'insalubrité des égoûts). Les théories médicales les plus saugrenues circulent encore lorsque se déclenche la grande épidémie de choléra de 1832. Le premier chapitre retrace l'histoire de ces bouleversements, et montre comment l'hygiène se constitue comme discipline sur un arrière-plan contradictoire: il mêle en effet la philanthropie et, déjà, la question sociale en plein essor dès la Restauration. Cette nouvelle science au caractère expérimental marqué se met au service des chantiers urbains de la capitale.
Le chapitre deux est consacré aux organes extérieurs qui conseillent la préfecture de police et la préfecture de la Seine: le conseil de salubrité du département de la Seine, mis en place dès 1802 par le premier préfet de police Louis-Nicolas Dubois et, à partir de 1850, la commission des logements insalubres. À travers les changements qui s'opèrent, on voit comment l'expertise de différentes professions est recherchée (celle des pharmaciens sous l'Empire et la Restauration, celle des médecins puis des ingénieurs sous la Monarchie de Juillet), pour cogérer au mieux la situation sanitaire, industrielle et même sociale de la capitale. De manière inexorable en effet, les aspects sociaux de l'hygiène, comme l'exposition des ouvriers parisiens à la toxicité des matériaux (le bleu de prusse), l'accès à l'eau ou le logement insalubre entrent dans le champ des préoccupations. La science architecturale est mobilisée pour traiter ces problèmes, grâce à des recommandations sur les matériaux et aux premiers progammes-types modernes (les marchés).
Dans le chapitre trois, l'auteur décrit la lente gestation des réseaux d'hygiène (eaux, égouts) qui se produit dans la capitale, en montrant comment ces questions, très techniques, font peu à peu l'objet d'une vision politique, très assumée à partir de l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme Président de la République. Le chapitre quatre est consacré à l'espace urbain: l'auteur y examine l'invention de la rue parisienne "moderne" (c'est-à-dire conçue comme un véritable espace public), et les relations plus ou moins étroites entre cette nouvelle conception et l'hygiène. Le dernier chapitre étudie dans une perspective d'histoire sociale de l'architecture urbaine les édifices-types et les icônes destinées à l'approvisionnement des Parisiens: halles, marchés, abattoirs. L'ouvrage, illustré, est accompagné de treize notices sur des personnages actifs dans le domaine de l'hygiène.

..........................................................................................................................................

Marie-Bernadette DUFOURCET, avec la collaboration de Michelle GARNIER-PANAFIEU, Dom François Bedos de Celles (1709-1779) : un moine et un facteur d’orgues dans son temps, In memoriam Joseph Scherpereel, Bordeaux : Université de Bordeaux 3-UFR Humanités, Les Cahiers d’Artes (Atelier de Recherches Transdisciplinaires Esthétique et Société), n°8, 250 p.

Le savant bénédictin Dom François Bedos de Celles (1709-1779) qui a construit l’orgue de l’abbatiale Sainte-Croix à Bordeaux en 1748 est une figure emblématique de la facture d’orgues française et européenne à l’époque classique, tant par ses écrits théoriques que par ses réalisations. En mai 2004, l’université Michel de Montaigne-Bordeaux 3 avait organisé un premier Colloque international « Dom Bedos, Mémorialiste universel de la facture d’orgues XVIIIe-XXIe siècles » en collaboration avec l’association « Renaissance de l’Orgue à Bordeaux ». L’ouvrage collectif publié en 2007 sous la direction de Marie-Bernadette Dufourcet dans les Cahiers d’Artes a apporté une contribution significative à l’élaboration d’un portrait plus précis de cette grande figure de l’orgue français et a eu une diffusion internationale importante ; ce livre a d’ailleurs été réédité depuis.
Les célébrations autour du tricentenaire de la naissance de Dom Bedos en 2009 ont été l’occasion d’approfondir les recherches pluridisciplinaires sur le célèbre facteur d’orgues et de le confronter à son époque. L’association « Renaissance de l’orgue » et le Conservatoire de Bordeaux, partenaire de longue date de l’université, ont complété le volet scientifique par des actions musicales et pédagogiques en lien avec l’orgue de Sainte-Croix : mise en place d’ateliers de plain chant et restitution alternatim avec l’orgue, selon la pratique liturgique de l’époque de Dom Bedos, concerts mettant en valeur les sonorités exceptionnelles de l’orgue de Sainte-Croix dans des répertoires anciens et contemporains.
Beaucoup reste encore à découvrir, mais ce volume scientifique dirigé parMarie-Bernadette Dufourcet, Professeur à Bordeaux 3, avec la collaboration de Michelle Garnier-Panafieu, s’inscrit dans la dynamique inaugurée en 2004 et réunit ici des musicologues, historiens, techniciens de la facture et organistes d’Europe et des Etats-Unis pour nous aider à mieux connaître Dom Bedos, sa conception esthétique de l’orgue et son image hier et aujourd’hui.
Le musicologue Joseph Scherpereel, un des contributeurs à ce volume, grand spécialiste du XVIIIe siècle, est décédé peu après le dernier colloque sur Dom Bedos. Cet ouvrage lui est chaleureusement dédié.

..........................................................................................................................................

 

 

Agenda

. 26 février 2015 : "Beuys, le dernier romantique ?", Journée d'étude, Rennes, Musée des Beaux-Arts, Auditorium, 9h30-18h.

. 26 et 27 février 2015 : "Les inventions photographiques du paysage, du XIXe siècle à nos jours", Colloque international, Rennes, campus Villejean, amphi L3.

.....................................................................

Manifestations passées

- 21 octobre 2014 : "Les arts de la couleur dans le duché de Bretagne autour de 1500", Journée d'études, Rennes, Musée des Beaux-Arts, 9h45-16h.

- 5 juin 2014, 9h30 : "Photographie d'architecture et publication", Journée d'études, Paris, INHA, 2 rue Vivienne, salle Walter Benjamin (Plus de renseignements/Programme).