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Colloques, journées d'études, séminaires

Séminaires

"Comment viennent les idées ?"

L'Équipe d'Accueil 1279 "Histoire et critique des arts" organise une série de séminaires portant sur la thématique "Comment viennent les idées ?". Séminaires de recherche notamment axés sur la méthodologie autant que sur les mécanismes intellectuels à l'origine de toute démarche scientifique, ces rencontres sont avant tout destinées au public des doctorants. Ces séminaires ont lieu une fois par mois, dans la salle des séminaires de l'Espace Recherche (accès par badge) de 15h à 17h.

Calendrier des séminaires :

11 janvier : "Nouvelles questions, nouvelles méthodes en histoire de l'art du 19e siècle" - Fabienne Chevallier

1er février : "Les maisons à pondalez de Morlaix : de l'idée au concept" - Daniel Leloup

21 mars : "Comment penser la naissance des idées dans la pratique, la théorie et l'histoire de l'art contemporain au tournant des années 1970" - Elvan Zabunyan

25 avril : "Construire le symbolisme (1860-1905)" - Pierre-Henry Frangne

2 mai : "Découverte d'un cas équivoque picturale : à propos d'un tableau de Poussin" - Jean-Louis Hourquet

 
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Parutions

Michelle Garnier-Panafieu, Un contemporain atypique de Mozart. Le Chevalier de Saint-George, Liancourt-Saint-Pierre : YP Editions, 2011 (coll. « Musique »). 206 p.

Si la vie mouvementée et aventureuse de Saint-Georges a depuis longtemps sollicitée l'imaginaire des romanciers, l'homme a surtout a surtout été présenté comme une figure de légende dans la France hédoniste de la seconde moitié du Siècle des Lumières. Cette dimension mythique a largement contribué à son succès médiatique. Mais, au-delà du mythe et du personnage mondain probablement impliqué dans les intrigues politiques, au-delà du sportif émérite dont les exploits défrayent la chronique (il fut l'un des plus fines lames de son époque), au-delà du poète, du danseur, du comédien, au-delà du valeureux et courageux patriote (tel qu'il se révéla durant la période révolutionnaire), l'excellence du musicien, violoniste virtuose, chef d'orchestre et compositeur talentueux, reste méconnue par l'Histoire.
Certes, son cas n'est pas unique : la Mémoire collective a occulté tout un pan du Patrimoine, et bien peu de compositeurs et de chefs-d'œuvre émergent dans l'histoire de la musique française de cette période, pourtant l'une des plus brillante de notre vie intellectuelle et culturelle. Pour n'être pas unique, le cas de Saint-Georges n'en est pas moins exemplaire et connoté d'injustice, tant il incarne le goût musical de son temps à l'heure où les grands genres du Classicisme prirent leur essor. Il ne paraîtrait sans doute pas si singulier s'il ne faisait figure d'exception dans la France de la fin de l'Ancien Régime : celle d'un homme de couleur ayant réussi, alors que l'esclavage n'était pas aboli, à pénétrer les cercles princiers et aristocratiques et à accéder à d'importantes fonctions dans de prestigieuses institutions musicales.
Dans quelle mesure Saint-Georges, contemporain atypique de Mozart, a-t-il été victime de sa singularité qui fit aussi sa légende ? C'est en mettant en relation les différentes facettes de son activité musicale avec des données biographiques qui, d'emblée, auraient dû l'écarter de toute possibilité d'atteindre à la notoriété, que cet ouvrage tente d'éclairer la personnalité et l'Œuvre, riches et originales, de ce compositeur connu sous le nom de "Chevalier de Saint-Georges(s)".

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Laurence Le Diagon-Jacquin, Liszt, guide pratique du mélomane, Paris : Hermann, 2011, 340 p.

Par qui Liszt fut-il formé ? Qui fréquentait-il ? Quelles spécificités trouve-t-on dans sa musique ? En quoi son langage musical est-il novateur ? Quels genres musicaux l’ont plus particulièrement attiré ? A-t-il composé plusieurs opéras ? Quels textes lui servaient de référence dans sa vie et dans ses œuvres ? Quels ouvrages faut-il lire pour en savoir plus sur sa vie, son style, ses œuvres… ? Quels lieux fréquentait-il ? Quels interprètes faut-il écouter pour se familiariser avec sa musique ? Etc.
Autant de questions auxquelles ce guide tente de répondre à travers une organisation en plusieurs chapitres et une présentation majoritairement alphabétique.

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Laurence Le Diagon-Jacquin, La Musique de Liszt et les arts visuels, Paris, Hermann, 2010, 572 p.

La passion de Liszt pour les arts est essentielle : il ne peut regarder certaines œuvres sans les mettre en musique. Ses écrits, lettres et articles révèlent sa culture et sa connaissance de l’art et du milieu artistique. Son texte sur la Sainte Cécile de Raphaël, par exemple, dévoile ses talents de critique et d’observateur méthodique. Son regard semble procéder à l’instar de celui de Panofsky un siècle plus tard. Grâce à ce rapprochement, l’auteur de ce livre a pu présenter l’ensemble des œuvres de Liszt inspirées d’arts visuels, notamment Sposalizio, Totentanz, Von der Wieger bis zum Grabe, qui reflètent ses préoccupations principales que sont l’art, la religion et la mort.

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La performance entre archives et pratiques contemporaines


Sous la direction de Janig Begoc, Nathalie Boulouch et Elvan Zabunyan

Publication en co-édition Presses universitaires de Rennes (PUR)-Archives de la Critique d’Art, avec le soutien de l’équipe d’accueil Histoire et critique des arts (EA 1279), Université Rennes 2 Haute-Bretagne. Coll “Art & société, 244 p, 20 euros


Comment se pose, aujourd'hui, la question de la mise en histoire de la performance, dans sa relation à l'archive, dans son rapport à une réflexion théorique et à un discours critique sur le féminisme et les gender studies, dans son lien aux pratiques contemporaines ? De quelle manière l’analyse de ce médium artistique permet-elle de soulever, depuis les années 1960, des interrogations critiques, esthétiques et historiques inédites ?
À travers plusieurs essais et un ensemble de textes historiques, d’entretiens et de documents d’archives inédits, l’objectif de cette publication est d’aborder la question de la trace de la performance et d’éclairer la manière dont les artistes et les critiques ont conçu et théorisé la fonction de l’archive dans le protocole artistique : entre document et œuvre.

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Guillaume Glorieux, Watteau, Paris : Citadelles & Mazenod, 2011, 400 p.

Descriptif du site Citadelles & Mazenod (lien URL).

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François Chappé, Histoire, mémoire, patrimoine. Du discours idéologique à l'éthique humaniste, Rennes : P.U.R., coll. "Art et Société", 2011, 423 p.

Préface d'Alain Cabantous
Présention de Jean-Yves Andrieux et André Lespagnol
Édition critique établie par Jean-Yves Andrieux et Joseph Rio

Descriptif des P.U.R. (lien U.R.L.)

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À L’ORIGINE DU LIVRE D’ART
Les recueils d'estampes comme entreprise éditoriale en Europe (XVIe – XVIIIe siècles)

Sous la direction de:
Cordélia Hattori, Estelle Leutrat, Véronique Meyer

À l’origine du livre d’art réunit dix-neuf contributions sur l'estampe, accompagnées de nombreuses illustrations, dont les auteurs sont des conservateurs, des universitaires et des chercheurs français et étrangers ayant participé au colloque international qui s’est tenu à Paris à l’Institut National d’Histoire de l’Art et à l’Institut Néerlandais les 20 et 21 octobre 2006.
Cet ouvrage doit beaucoup au texte fondateur de Francis Haskell, La Difficile Naissance du livre d’art (1992), qui retrace l'entreprise éditoriale novatrice du Recueil Crozat que l’auteur considère comme le prototype du livre d’art tel que nous le connaissons aujourd’hui.
À partir de ce constat, ce volume propose une réflexion autour de la définition du recueil d’estampes, de ses modes de production et de diffusion, en un parcours sillonnant les siècles (XVIe-XVIIIe) et les pays (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France). La question du marché de l’art et des collectionneurs est ainsi appréhendée sous un angle d'approche nouveau, trop souvent négligé, celui de l’estampe. Les exemples de Dürer, Jan de Bisschop, Jean Lepautre, Jabach, Heinecken, Boydell et de bien d’autres artistes, collectionneurs, amateurs et éditeurs, sont tour à tour convoqués pour mieux cerner les collaborations, les moyens techniques et les stratégies éditoriales qui ont conduit à «la naissance du livre d’art».

Format : 17x24
Pages : 288
N. illustrations : 117 en b/n
Année de pubblication : 2010
ISBN/EAN : 9788836615155
Prix : 22,00 Euros

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Publications passées

Jean-Yves ANDRIEUX, L'architecture de la République. Les lieux de pouvoirs dans l'espace public français. 1792-1981, (coll. "Patrimoine et Références"), Paris : Scrérén [CNDP-CRDP], 2009, 312 p. (29,00 €)

Nathalie BOULOUCH (dir.), Voyager en couleurs. Photographies autochromes en Bretagne (1907-1929), Rennes, Apogée, 2008, 144 p. (29,00 €)

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Soutenances thèses et HDR

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AGENDA

Séminaire

Comment viennent les idées ? "Construire le symbolisme. 1860-1905", par Pierre-Henry Frangne, 15h, salle des séminaires, espace Recherche, bâtiment B.

MANIFESTATIONS PASSÉES

Journée d'étude doctorale

Zones de convergence. L'actualité de la recherche en théorie et histoire de l'art latino-américain - coord. Berenice Gustavino et Carolina Pineda Catalan - 7 mars 2012, amphi A3 Michel Denis, bâtiment A, campus Villejean.

Conférence

"L'art du timbre : variations esthétiques sur la pratique du chant diphonique en Mongolie" - Johanni Curtet, Musée Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt
11 mars 2012, 15h. (Informations complémentaires)

 

 

 

 

 

 

 

 

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