Feed aggregator

Fidel Castro. Après les rumeurs sur sa mort, il écrit à Maradona

Ouest France - 13 janv. 2015 - 00:14
Fidel Castro, qui est âgé de 88 ans, n'a plus été vu en public ni entendu depuis le rapprochement historique avec lesEtats-Unis annoncé le mois dernier par son frère Raul. Le silence a relancé les rumeurs sur sa santé.Le site internet de la chaîne de télévision Telesur a diffusé une photo de Maradona, qui s'est récemment rendu à Cuba, en train de lire une lettre portant la signature de FidelCastro.Fidel Castro serait « en bonne santé »« Le chef de la révolution cubaine, Fidel Castro, est vivant et a écrit une lettre à la star du football », indique Telesur. Les dernières mots publics de Fidel Castro remontent à une tribune publiée le 17 octobre dans la presse.Toujours selon Telesur, le fils de Fidel Castro, Alejandro, a confirmé à une station de radio que le vieux dirigeant était « en bonne santé ». Il a attribué la rumeur à la mort d'un quasi-homonyme, Fidel Castro Odinga, le fils d'un homme politique kényan.

Charlie Hebdo. La une du Charlie de mercredi dévoilée

Ouest France - 12 janv. 2015 - 23:04
Le journal satirique Charlie Hebdo, décimé par un attentat islamiste, a de nouveau dessiné le prophète Mahomet en Une pour son prochain numéro de mercredi et lui fait proclamer « Je suis Charlie ».Cible des islamistes justement pour avoir souvent caricaturé Mahomet, Charlie Hebdo représente en Une un prophète qui pleure, habillé de blanc, et tenant entre ses mains une pancarte « Je suis Charlie », le slogan mondial des manifestants contre l'attentat qui ont défilé par millions dimanche.Au-dessus du dessin, le journal titre « Tout est pardonné », un dessin signé Luz.

Allemagne. 100 000 personnes défilent contre l'intolérance

Ouest France - 12 janv. 2015 - 22:41
Quelques jours après les meurtriers attentats jihadistes parisiens, les partisans de la tolérance et de l'ouverture, soutenus vigoureusement par la chancelière Angela Merkel pour qui l« islam fait partie de l'Allemagne », étaient environ 30 000 à Leipzig, 20 000 à Munich, 17 000 à Hanovre et 4 000 à Berlin.Les organisateurs ont appelé à rendre hommage aux « victimes du terrorisme de Paris », invitant leurs sympathisants à porter un brassard noir. Une minute de silence a été observée.Le mouvement PegidaÀ l'inverse, plus de 25 000 personnes ont participé à Dresde (est de l'Allemagne) à une nouvelle manifestation contre l'islam, selon la police, une participation d'une ampleur inédite après les attaques jihadistes en France la semaine dernière.Depuis octobre, le mouvement anti-islam Pegida (« Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident ») mobilise chaque lundi contre la religion musulmane et les demandeurs d'asile. 

Charlie Hebdo. L'équipe veut continuer à rire de tout, dont Mahomet

Ouest France - 12 janv. 2015 - 21:43
Pour son « journal des survivants », ainsi qu'il est nommé sur le site internet du journal, le numéro de Charlie Hebdo de ce mercredi 14 janvier est plus attendu que jamais. La preuve : trois millions d'exemplaires seront même tirés face à l'énorme demande.Pour autant, malgré cet attentat, l'équipe de Charlie Hebdo continuera à faire ce qu'elle a toujours fait : railler religions et politiques, quels qu'ils soient.« Evidemment » des dessins sur Mahomet dans ce numéroAinsi que l'a de nouveau rappelé l'avocat de la publication, Me Richard Malka, ce numéro comportera « évidemment », comme le journal l'a déjà fait, des dessins sur Mahomet.« On ne cédera rien, sinon tout ça n'aura pas eu de sens. L'état d'esprit 'Je suis Charlie' cela veut dire aussi le droit au blasphème », a martelé Me Malka.Toujours « les pires horreurs », prévient l'avocatCharlie Hebdo continuera à dire comme toujours « les pires horreurs sur le christianisme, le judaïsme et l'islam », a prévenu l'avocat sur France Info.« Un Charlie Hebdo qui réussit, c'est un Charlie qu'on ouvre, on hoquète d'effroi quand on voit le dessin, et puis on éclate de rire. » A propos des dessins de Mahomet qui ont fait de Charlie Hebo la cible des islamistes, « l'étonnant serait qu'il n'y en ait pas » car « dans chaque numéro de Charlie Hebdo depuis 22 ans, il n'y en a pas un où il n'y a pas de caricatures du Pape, de Jésus, de curés, ou de rabbins, d'imams et de Mahomet », a-t-il ajouté sur Europe1.Edit, 23 h 20 : la une de Charlie dévoilée« Un pied-de-nez de l'histoire ubuesque »Par contre, les impressionnantes manifestations en France contre les attentats, qui ont rassemblé près de 4 millions de personnes, mettent l'équipe de Charlie mal à l'aise, a reconnu le porte-parole du journal.« C'est un pied-de-nez de l'histoire ubuesque, car nous sommes le journal le moins consensuel qui soit, et on se retrouve aujourd'hui avec le monde entier qui fait corps autour de nous ! », a-t-il lancé.Pour le reste, au cours d'une émission tenue en direct sur Europe 1 depuis les locaux de Libération, peu d'informations sur ce numéro - dont le bouclage était prévu ce lundi soir - ont filtré. Et encore moins la nature de Une.

Ballon d'Or. Cristiano Ronaldo remporte son troisième trophée

Ouest France - 12 janv. 2015 - 20:05
Le Ballon d'Or a été attribué ce lundi 13 janvier au Portugais Cristiano Ronaldo. Il s'agit de son troisième !En 2014, l'attaquant du Real Madrid et de la sélection portugaise a remporté la Ligue des Champions, la Coupe du Roi, la Supercoupe d'Europe et la Coupe du Monde des clubs. Malgré une Coupe du Monde décevante (élimination au premier tour), sa fantastique saison en club lui offre son deuxième Ballon d'Or consécutif.Messi deuxième d'un cheveuLe Portugais a déclaré : "Je viens de voir mon fils, ma mère, ma famille, tout va bien... J'aimerais vous remercier, tous ceux qui ont voté pour moi, mon entraîneur, mes camarades, le président du Real Madrid, le club. C'est vraiment une récompense très importante. Cette année a été inoubliable et remporter un trophée de cette dimension, c'est unique. Je suis vraiment très très heureux, ça me motive pour essayer de remporter encore plus de titres individuels et collectifs. Merci à ma mère, à mon père qui est là-haut et qui me regarde, à ma famille. Merci à la sélection du Portugal et à tous les Portugais. Je ne pensais pas remporter ce petit ballon trois fois, mais peut-être que je vais rattraper Messi (quatre fois récompensé, ndlr), qui sait... J'aimerais rentrer dans l'histoire du football comme étant le meilleur. Merci beaucoup à tous et bonne soirée". Auteur de 61 buts et 19 passes décisives en 60 matches, Cristiano Ronaldo actuellement le meilleur buteur de la Liga avec 25 réalisations. Lionel Messi termine à la deuxième place en devançant d'un cheveu Manuel Neuer. Classement Ballon d'Or 20141 - Ronaldo 37,66% 2 - Messi 15.76% 3 - Neuer 15.72%Par ailleurs, l'équipe type de l'année désignée par la FIFA est la suivante :Manuel Neuer - Sergio Ramos, Thiago Silva, David Luiz, Philipp Lahm - Angel Di Maria, Toni Kroos, Andres Iniesta - Arjen Robben, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo.Joachim Löw a été élu entraîneur de l'année devant Diego Simeone et Carlo Ancelotti.Récompenses :Ballon d'Or : Entraîneur de l'année : Joachim Löw (Allemagne)Joueuse de l'année : Nadine KesslerEntraîneur de l'année (football féminin) : Ralf Kellermann (Wolfsbourg)Prix Puskas : James RodriguezPrix du fair-play : Bénévoles de la Coupe du Monde 2014

Charlie Hebdo. La photo du Nantais a fait le tour du monde

Ouest France - 12 janv. 2015 - 17:46
Sa photo immortalise un homme brandissant un crayon, juché sur la statue Le Triomphe de la République, place de la Nation, un drapeau français flottant au premier plan. Elle est devenue le symbole de la marche républicaine qui a eu lieu à Paris hier.Largement sollicité depuis la journée, ce lundi« C'est impressionnant, je suis surpris… », témoigne au téléphone Stéphane Mahé, photographe de 35 ans. Il devait rentrer à Nantes cet après-midi mais il est resté à Paris pour « répondre aux sollicitations ». Il sera notamment ce soir l'invité de Pascale Clark sur France Inter dans A'live à 21 h. Stéphane Mahé a le succès modeste quand il raconte les coulisses de son image incroyable. « Reuters m'a appelé samedi soir, je venais de couvrir le rassemblement de Nantes. Dimanche, j'ai pris le premier train pour Paris. Nous étions huit photographes pour couvrir l'événement. Une journée très spéciale où il faut être concentré. J'étais chargé de faire les photos des chefs d'État et celles de la fin de la manifestation. »  « La lumière était douce... C'était beau »Le Nantais attend quatre heures sur son marchepied avant de pouvoir immortaliser les dirigeants étrangers qui ont pris part au défilé. « Il a ensuite fallu sortir de la foule, transmettre les photos depuis un appartement. J'ai soufflé quelques minutes avant de repartir place de la Nation. »Il arrive vers 17 heures. « La place état noire de monde. La lumière était douce… C'était beau. J'avais une totale liberté pour cette photo. À Reuters, nous sommes vraiment très libres, et j'essaie toujours de faire de mon mieux... »« Plusieurs fois le tour de la place » « J'ai fait plusieurs fois le tour de la place pour composer ma photo, je voulais trouver un angle avec la statue, je voulais qu'elle soit dans le cadre. J'ai vu l'homme avec le crayon, puis le drapeau, j'ai envoyé une rafale. J'ai eu de la chance. Je ne me doutais pas que cette image allait faire le tour du monde. »   

Charlie Hebdo. Le mauvais pressentiment de Delphine, amie de Yoav Hattab

Ouest France - 12 janv. 2015 - 12:32
Place de la République, au milieu de la foule, le portable sonne, hier, en tout début d'après-midi. « Monsieur, c'est Delphine. » Delphine ? La petite amie de Yoav. Yoav ? Le jeune Tunisien, fils du grand rabbin de Tunis, l'une des quatre victimes de la tuerie de la porte de Vincennes. « Je le sentais. Je le savais. C'est terrible. C'est un acte antisémite. Yoav est mort parce qu'il était juif. Je ne crois pas que ce soit lui qui ait tenté de désarmer le tueur. Je pense que c'est Yohan (Yohan Cohen, l'une des trois autres victimes). Yoav est semble-t-il remonté pour aller défendre les autres. En fait, je n'en sais rien. »« C'est l'un des otages »Flash-back. Vendredi, 16 h 30. L'angoisse est à son paroxysme. Les forces d'intervention, armées comme en temps de guerre, sont en place autour de l'Hyper Cacher. Il y a de l'électricité dans l'air. Bientôt plus de batterie dans les téléphones en surchauffe. Boulevard Soult, des commerces ont baissé le rideau. On tente la boulangerie, avec succès.Il y a deux prises derrière le comptoir. L'une est déjà occupée. À deux mètres, une jeune fille, portable à la main, a la tête appuyée contre le mur. Elle tapote, textote, sanglote. C'est Delphine. « Mon petit ami, Yoav, est l'un des otages. C'est sûr. Son frère m'a dit qu'il était parti faire ses courses là-bas. Il est étudiant mais travaille juste à côté. D'habitude, on est scotché au téléphone. Là, je n'arrête pas de l'appeler. Il ne répond pas. C'est pas bon... »Derrière ses lunettes embuées, ses yeux sont plein de désespoir. Terrorisée, elle vient de se faire refouler par un policier en faction au coin de la rue. Pour réponse à son appel à l'aide ? Un ordre sec : « Négatif. Dégagez ! » Il faudra toute la bienveillance d'un commandant de la CRS 32, un Brestois, pour lui permettre de franchir les cordons de sécurité afin de rejoindre la cellule de soutien psychologique. « On ne peut pas faire des choses comme ça. »Une accolade. Une promesse : « Appelez-moi demain pour prendre des nouvelles. Pas avant 18 h, c'est Shabbat. D'ici là, je ne répondrai à personne. Sauf à Yoav. »Cinq minutes plus tard. Quatre explosions, une fusillade nourrie. C'est l'assaut final. Yoav Hattab ne la rappellera jamais. On a appris samedi qu'il comptait parmi les victimes. Il avait 21 ans.« Moi, je tenais à vous appeler, ajoute Delphine. Vendredi, ma présence sur place a permis aux policiers d'identifier Yoav, vers 21 h 30. Grâce à une photo que j'ai pu leur donner. Il me l'avait envoyée la veille. Là, il n'avait pas ses papiers sur lui. »Digne, cette infirmière puéricultrice de 24 ans a la voix posée. Et le coeur brisé. « Avec Yoav, on était ensemble depuis deux semaines », lâche-t-elle avec pudeur, prise aujourd'hui dans le tourbillon du deuil. « Samedi, j'ai passé la soirée avec son papa. Je pars en Israël ce [dimanche] soir pour l'enterrement. » Courage Delphine. Le monde vous serre dans ses bras.

Porte de Vincennes. "Coulibaly lui a tiré dans le dos", raconte l'otage

Ouest France - 12 janv. 2015 - 10:56
 « Quand je suis arrivée à l'entrée du magasin (...), je suis tombée sur le cadavre d'une personne, assise, la tête penchée. J'ai eu l'impression d'être dans un mauvais film », a raconté l'otage qui faisait ses courses dans l'épicerie vendredi vers 13 heures.Au total, quatre juifs ont été tués au cours de la prise d'otage. Amédy Coulibaly, lui, est mort au cours de l'assaut lancé par les forces de l'ordre peu après 17 h.« Il était armé jusqu'aux dents »« Le temps que je réalise ce qui se passe, j'ai levé la tête, et j'ai vu le terroriste qui m'a dit: « Tu rentres tout de suite ! » Il était armé jusqu'aux dents (...). Je n'ai pas pu faire marche arrière, j'étais vraiment à l'entrée, j'ai dû rentrer », raconte Sophie.« Une personne a voulu partir : il lui a tiré dans le dos », explique-t-elle. Un autre va tenter de neutraliser le preneur d'otage. « Coulibaly a posé une de ses armes automatiques. Le jeune homme qui était en face a pris le fusil d'assaut et a voulu lui tirer une balle », mais le preneur d'otage « a été plus rapide et il lui a mis une balle dans la gorge. Le pauvre jeune homme est tombé... », a-t-elle dit, en sanglots.Un enfant de 3 ans dans la chambre froideC'est Sophie qu'Amédy Coulibaly a désignée pour aller chercher les clients qui s'étaient réfugiés au sous-sol, dans les chambres froides, après y avoir été menée par un des employés du magasin, un musulman pratiquant, Lassana Bathily. « Malheureusement, il y avait un père avec son enfant de 3 ans. (...) Je me suis dit que j'ai fait monter un enfant de 3 ans, c'est une horreur. Dans l'autre chambre froide, on n'a pas réussi à ouvrir, ils ne répondaient pas. J'ai dit: "Laissez tomber, on dira qu'il n'y a personne " », se rappelle la témoin.Sophie raconte aussi qu'elle a empêché le père de famille de tenter quelque chose contre Coulibaly. « Dans l'escalier, le papa du garçon est monté avec un extincteur. Il me dit: "Je dégoupille, je vais le mettre sur lui". J'ai dit: "Vous ne faites rien ! Il vient d'en descendre un devant moi, vous ne faites rien !" »« Ça a pété, d'un seul coup »Le raid des forces de l'ordre est lancé peu après 17h. « Ça a pété, d'un seul coup. On s'est tous précipités, à essayer de se cacher quelque part. (...) Petit à petit, le rideau de fer est monté. Et là, je me suis dit : « Il faut y aller, il faut partir ». »

Porte de Vincennes. Coulibaly avait "sans doute un complice", dit Valls

Ouest France - 12 janv. 2015 - 09:11
« Je ne veux pas en dire plus mais sur ces attaques, ces actes terroristes, barbares, le travail de la justice et des enquêteurs se poursuit. Nous considérons qu'il y a effectivement probablement d'éventuels complices », a déclaré le Premier ministre sur RMC et BFMTV.Il a confirmé qu'Hayat Boumeddiene, la compagne d'Amedy Coulibaly, un des trois jihadistes tués vendredi, était probablement « en Turquie ou en Syrie ». Hommage aux victimesIl a annoncé qu'un « hommage » serait « rendu cette semaine aux Invalides aux victimes des attentats ». « Cette semaine sera une semaine de deuil, avec les obsèques dans l'intimité familiale, l'hommage qui sera rendu demain (mardi) aux policiers tombés, dans la cour de préfecture de police de Paris, et l'hommage aux Invalides à toutes les victimes autour du président de la République, qui a symbolisé ce rassemblement de tous les Français », a-t-il précisé.Sur le plan des mesures à prendre, le chef du gouvernement a annoncé vouloir « généraliser l'isolement en prison des détenus islamistes radicaux ».« Vigipirate à son plus haut niveau »Manuel Valls a également affirmé que le plan Vigipirate était « maintenu à son plus haut niveau » et a ajouté que le nombre de militaires déployés - 8.470 - se situait « à un niveau jamais atteint ».« Nous (...) avons déjà déployé 2.000 (militaires) supplémentaires, et dans les jours qui viennent, nous allons en déployer 6.000 militaires en plus de l'engagement des forces de l'ordre policiers et gendarmes », a précisé le Premier ministre.Des écoutes plus performantesManuel Valls a aussi dit vouloir « améliorer » le système d'écoutes administratives et judiciaires : « Il faudra donner le plus vite possible encore davantage de moyens (aux) services. Il y a sans doute des problèmes juridiques pour effectivement améliorer encore la possibilité des systèmes d'interception, parce qu'entre les écoutes administratives et judiciaires, on peut encore être plus performant ».« Chacun doit prendre ses responsabilités », a par ailleurs déclaré le Premier ministre sur RMC et BFMTV, appelant à une « réponse de toute la société et au premier rang de laquelle l'école, l'école laïque ».« Les phénomènes que vous décrivez (minutes de silence chahutées dans quelques établissements), je les ai vécus dans ma ville - très minoritaires, il faut le rappeler - où des jeunes faisaient le V de la victoire au moment de la minute de silence, le 14 septembre 2001 », a rappelé le Premier ministre.Lutte contre l'antisémitisme et le racisme« Dans mon pays, je ne veux pas que l'on puisse dire que l'ennemi, quand un élève répond à une question d'un enseignant, c'est le Juif. Je ne veux pas qu'il y ait des jeunes qui fassent le V de la victoire après ce qui s'est passé. Je ne veux pas qu'il y ait des jeunes qui se reconnaissent dans ces terroristes barbares qui ont assassiné des journalistes, des policiers, des Juifs français parce qu'ils étaient juifs », a insisté Manuel Valls.« Je ne veux plus que, sur internet, on puisse avoir ces mots effrayants de haine. Je n'ai pas été très soutenu, sinon par le président de la République et le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault, NDLR) quand j'ai combattu ce soi-disant humoriste », a développé le chef du gouvernement, en référence à Dieudonné M'Bala M'Bala."Ne laissons pas retomber l'esprit du 11 janvier"« Ce n'est plus possible, donc, peut-être, faudra-t-il aller plus loin pour lutter contre l'antisémitisme, le racisme, l'apologie de l'extermination des Juifs (...) A l'Assemblée, j'avais ressenti que la société ne s'était pas mobilisée après le drame de Créteil, cette famille violentée parce que juive (en décembre, NDLR). La réponse, enfin, c'est celle du peuple français hier. Ne laissons pas retomber cet esprit du 11 janvier », a dit M. Valls.« Demain, avec la ministre de l'Education nationale », Najat Vallaud-Belkacem, « j'irai devant les recteurs. Là, il y un combat majeur », a indiqué le Premier ministre qui a rappelé que « la priorité du quinquennat, c'est la jeunesse ». 

Nigeria. Deux jeunes femmes kamikazes sur un marché

Ouest France - 11 janv. 2015 - 23:39
« Nous avons évacué à l'hôpital six corps, dont les deux des femmes kamikazes. 21 personnes ont été blessées », a indiqué à l'AFP une source sécuritaire, un bilan confirmé par une source hospitalière. L'une des kamikazes semblait être âgée d'une quinzaine d'années, l'autre d'une vingtaine, selon ces sources.Les explosions ont eu lieu sur le marché Kasuwar Jagwal, spécialisé dans la téléphonie mobile, à 15H10 locales (14H10 GMT), un moment de la journée où le marché est très fréquenté dans la capitale économique de l'Etat de Yobé.La seconde kamikaze terrorisée« La première kamikaze (la plus âgée) a déclenché sa bombe à l'entrée du marché, où des volontaires contrôlaient les personnes entrant dans le marché à l'aide de détecteurs de métaux », a expliqué à l'AFP une source sécuritaire.« La seconde femme a été terrorisée par l'explosion et elle a essayé de traverser la rue mais elle a explosé elle aussi », a ajouté cette source.Des téléphones neufs et d'occasion sont vendus et réparés sur ce marché qui, le dimanche, attire de nombreux clients et vendeurs venant de l'Etat de Yobe, et même au-delà.Samedi, déjà, une fillette de 10 ans s'était fait exploser sur un marché à Maiduguri, provoquant la mort de 20 personnes.

Porte de Vincennes. Accélération de l'enquête sur Coulibaly

Ouest France - 11 janv. 2015 - 20:46
Son ADN avait déjà été isolée sur les lieux de la fusillade de Montrouge (Hauts-de-Seine), au cours de laquelle une policière avait été tuée jeudi. Or, un lien a également pu être fait entre une des armes retrouvées dans le supermarché de la Porte de Vincennes et les balles utilisées contre un joggeur grièvement blessé mercredi soir à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), lieu de résidence d'Amedy Coulibaly. A l'épopée sanglante menée ces derniers jours par ce délinquant multirécidiviste de 32 ans -déjà condamné dans une affaire d'extrémisme islamiste, pourrait s'ajouter l'explosion d'une voiture piégée jeudi soir à Villejuif (Val-de-Marne). Montage vidéoC'est en tout cas ce qu'affirme une vidéo postée dimanche matin sur internet, mais rapidement retirée, qui attribue à Amedy Coulibaly la prise d'otage, l'assassinat de la policière et l'explosion de la voiture. Dans ce montage vidéo qui n'a pas été authentifié, un homme ressemblant fortement au suspect apparaît face à la caméra pour se réclamer de l'organisation jihadiste État islamique (EI) et revendiquer un lien avec l'attaque mercredi de Charlie Hebdo par les frères Kouachi. Une proclamation qu'avait faite Amedy Coulibaly lui-même dans un entretien téléphonique avec BFMTV pendant la prise d'otages.   "Planque" possible découverte Les enquêteurs viennent de découvrir lors d'une série de perquisitions nocturnes  sa possible « planque » à Gentilly (Val-de-Marne). Un appartement déniché notamment en faisant parler ses relevés téléphoniques et les bornes activées par son téléphone. Ce dernier pourrait à partir du 4 janvier s'être établi dans ce logement où ont été retrouvés une carte vitale et une carte d'identité à son nom, de même que quatre autres pistolets Tokarev, un revolver, des munitions, des téléphones, des bombes lacrymogènes, un gyrophare, un gilet tactique, des jumelles. Se trouvaient également dans l'appartement un Coran et des bannières semblables à celles utilisées par le groupe EI, semblable à celle accrochée derrière l'homme revendiquant l'attaque de Montrouge sur la vidéo postée dimanche matin. De nombreuses questionsSi cette découverte peut contribuer à éclairer l'organisation logistique de Coulibaly, de nombreuses questions demeurent, notamment sur ses cibles. Pourquoi aurait-il tiré sur un joggeur à Fontenay-aux-Roses? Pourquoi avoir ouvert le feu sur la policière de Montrouge? « Les frères de notre équipe, ils ont fait Charlie Hebdo », indique l'homme sur la vidéo diffusée dimanche matin, dans une référence à l'attaque de l'hebdomadaire satirique mercredi par les frères Saïd et Chérif Kouachi, qui ont péri vendredi à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne), où ils s'étaient retranchés dans une imprimerie. Déjà saisi de l'enquête sur l'attaque de Charlie Hebdo, sur la fusillade de Montrouge et la prise d'otages de Vincennes notamment, le parquet de Paris a de son côté annoncé dimanche qu'il se saisissait des investigations sur les tirs contre le joggeur de Fontenay-aux-Roses, qui relèvent désormais elles aussi de l'antiterrorisme. 

Je suis Charlie. Vous étiez 650 000 Charlie dans l'ouest

Ouest France - 11 janv. 2015 - 20:44
BRETAGNE La mobilisation est historique à Rennes avec 115 000 personnes. Historique aussi à Saint-Brieuc, avec 30 000 personnes; 65 000 également à Brest, 30 000 aussi à Lorient (fourchette basse), 25 000 à Quimper et 20 000 à Vannes, 15 000 à Dinan, 10 000 à Morlaix, 8000 à Redon. Saint-Malo, ils étaient 15 000 ce dimanche matin, 10 000 à Morlaix, 5 000 à Guingamp et Pontivy, 2 500 à Vitré, 6 000 à Concarneau, 7 500 à Quimperlé, 6000 à Pont-l’Abbé, 500  à Crozon, 1 000 à Douarnenez, 2 000 à Hennebont, 1 000 à Lézardrieux et 2 500 à Châteaulin, 2000 à Janzé, 1600 à Liffré.   Mais aussi: 500 à Saint-Anne d'Auray, 800 à Fougères, plusieurs centaines à Landerneau, 500 à Ploërmel, 500 à Moëlan-sur-Mer, 400 à Guichen, 1 000 à Quiberon.PAYS DE LA LOIREAprès les 100 000 personnes de Nantes samedi, c'est au tour d'Angers de se mobiliser. Ils sont plus de 50 000 Charlie à être descendus dans la rue. Un chiffre historique pour la capital d'Anjou. Ils étaient aussi 25 000 à La Roche-sur-Yon, ce qui est tout aussi historique, d'autant que les autorités s'attendaient à 5000 personnes. Ils étaient aussi: 12000 à Laval et Ancenis, 1 500 à Noirmoutiers, 500 à Châteaubriant, 4000 à Pornichet, 1500 à Château-Gontier, 7000 à Cholet, 5000 à Ancenis, 3500 à Fontenay, 1000 à Nozay, 1500 à Château-Gontier, 250 au Pouliguen, 1000 au Mans (plus de 10000 samedi), 4500 aux Sables d'Olonnes, 3200 à Mayenne, 5000 à Saint-Gilles Croix de Vie,   BASSE-NORMANDIEDéjà plusieurs milliers devant le Mémorial samedi, les Caennais ont une nouvelle fois répondu en masse ce dimanche; Ils étaient 33000 à marcher silencieusement. Ils étaient 25000 à Cherbourg. Du jamais vu! Ils étaient 15 000 à Alençon. De mémoire d'Alençonnais, c'est du jamais vu depuis la Libération, en août 1944.Ils étaient aussi 10 000 à Bayeux et Coutances, 7500 à Granville, 1 700 à Argentan, 6500 à Avranches, 6 000 à Saint-Lô, 3 000 à Courseules et Falaise, 500 à Thury-Harcourt, 400 à Goville, 100 à Cabourg, 150 à Deauville. 

Charlie Hebdo. Montréal, 25 000 personnes en marche

Ouest France - 11 janv. 2015 - 20:21
 Partis de la Place des Arts en plein centre de Montréal, la marche silencieuse s'est ébranlée jusqu'au consulat de France où, par deux fois, La Marseillaise a été chantée par la foule. Les ministres québecois de l'Education Yves Bolduc, son collègue de la Santé Gaëtan Barrette, la ministre de la Culture Hélène David, plusieurs élus et le maire de Montréal Denis Coderre entouraient le consul général de France Bruno Clerc en tête du long cortège. Outre les incontournables affiches « Je suis Charlie », des drapeaux canadiens, français et québecois flottaient ensemble au coeur de la marche. Le canada touché en octobreLe Canada a lui-même été touché en octobre par deux attaques menées par des jeunes radicalisés aux idées islamistes. « Merci Montréal », a lancé Bruno Clerc pour saluer les milliers de personnes, souvent venues en famille et bravant le froid, pour se rassembler en soutien à la France où, au même moment, une « marche républicaine » à Paris et d'autres manifestations en province ont rassemblé plus de 3 millions de personnes.A Québec, le Premier ministre québecois Philippe Couillard a emmené la marche entre le Parlement et le consulat de France, où avait été accrochée sur la façade du bâtiment historique une affiche de 3 sur 2 mètres avec le slogan « Je suis Charlie ». Rassemblements de la côte Pacifique à l'EstDans tout le Canada, des rassemblements ont été organisés de la côte pacifique à l'Est, avec des hommages rendus à Vancouver, à Toronto et à Ottawa. Près de 20.000 personnes avaient debout écouté samedi dans le plus grand recueillement La Marseillaise, interprétée juste avant le match de hockey sur glace des Canadiens de Montréal pour la ligue nord-américaine LNH. Seule la glace était éclairée par des faisceaux bleu blanc rouge laissant penser à un immense drapeau français flottant. 

Croatie. Kitarovic en passe de remporter l'élection présidentielle

Ouest France - 11 janv. 2015 - 20:09
L'ancienne ministre des Affaires étrangères, la conservatrice Kolinda Grabar Kitarovic a été élue présidente de la Croatie, à l'issue du second tour de scrutin de l'élection présidentielle dimanche, face au président sortant, selon des résultats officiels. Mme Grabar Kitarovic, 46 ans, a obtenu 50,44% de voix contre 49,56% pour le social-démocrate Ivo Josipovic, selon des résultats portant sur 80% des suffrages dépouillés présentés par la Commission électorale centrale.   Si les résultats officiels attendus pour plus tard dans la soirée confirment la victoire de Mme Grabar Kitarovic, elle sera la première femme président dans les Balkans élue au suffrage universel. Confronté à une grave crise économiqueDans ce petit pays confronté depuis six ans à une grave crise économique, à l'issue du premier tour il y a deux semaines, M. Josipovic, 57 ans, juriste de formation et compositeur de musique classique, qui briguait un second mandat de cinq ans, devançait de justesse l'ancienne chef de la diplomatie (2005-2008). Le résultat du premier tour avait porté un coup à M. Josipovic, candidat de la coalition de gauche au pouvoir (SDP), que les sondages donnaient initialement largement favori. Dans cette ancienne république yougoslave, indépendante depuis 1991 et devenue en 2013 le 28e et dernier en date des membres de l'Union européenne, les électeurs de ce pays de 4,2 millions d'habitants ont sanctionné le manque de fermeté de M. Josipovic face à l'incapacité de son gouvernement à redresser l'économie. Piètres performances économiquesMme Grabar Kitarovic a promis après avoir voté de s'« attaquer avec audace et détermination à tous les problèmes qui font souffrir le pays ». « Je suis convaincue de ma victoire. Je crois que les citoyens vont choisir le changement pour (...) le développement, la croissance économique et la stabilité sociale », avait-elle affirmé. Après le premier tour, le Premier ministre, Zoran Milanovic, avait admis que les piètres performances économiques de son cabinet avaient représenté « un fardeau » pour le président sortant. Récession depuis 2008La Croatie est en récession quasiment permanente depuis 2008 et la dette publique y représente près de 80% du PIB. Celui-ci devrait de nouveau reculer en 2014, d'environ 0,5%. Le taux de chômage frôle les 20% et un jeune sur deux est sans emploi. Les conservateurs de la Communauté démocratique croate (HDZ) entendent profiter de cette situation et se replacer sur la scène politique en vue des élections législatives prévues vers la fin 2015. Les deux candidats se sont engagés à oeuvrer pour redresser l'économie, même si ces attributions ne relèvent pas de la fonction présidentielle. Aux termes de la Constitution croate, le président dispose de pouvoirs limités. Il est le commandant suprême des forces armées et gère en commun avec le gouvernement la politique étrangère. M. Josipovic était le troisième président de la Croatie depuis son indépendance en 1991. Il avait été élu en 2010 pour son engagement à enrayer la corruption qui mine le pays. 

Frères Kouachi. Leur mentor est infirmier en stage dans un hôpital parisien

Ouest France - 11 janv. 2015 - 14:46
C'est une information du Parisien, confirmée par l'Assistance publique des Hôpitaux de Paris. Farid Benyettou, l'ancien « émir » de la filière jihadiste des Buttes-Chaumont a effectué un stage infirmier à la Pitié Salpêtrière, où sont arrivés certains blessés de Charlie Hebdo.  Retiré du planning« La situation de cet élève infirmier est régulière et elle est connue, depuis le début de sa scolarité, tant par la direction de l'école où il est scolarisé que des services de police », a précisé l'AP-HP. M. Benyettou a été retiré « du planning du service où il terminait son dernier stage », a-t-on ajouté. « Les événements dramatiques de cette semaine nous ont conduit à prendre l'initiative, en liaison avec les autorités de police, de ne pas le maintenir dans le planning du service où il terminait son dernier stage, cette période n'étant pas indispensable à la validation de sa formation, pour laquelle il sera soumis à l'évaluation de droit commun comme les autres élèves infirmiers », a-t-on ajouté.  Aucune contre-indication à ce stageSelon l'AP-HP, « une condamnation portée sur le casier judiciaire interdit d'être recruté sur un emploi public, mais sans interdire de passer le diplôme, qui peut être valorisé dans d'autres lieux d'exercice que les établissements publics ». De son côté, Martin Hirsch, directeur général de l'AP-HP, a précisé que Farid Benyettou « n'a jamais été dans un service où sont arrivés les blessés » de Charlie Hebdo mercredi. Il rappelle que « quelqu'un qui a purgé sa peine peut faire des études d'infirmier. Il n'y a pas de contre indication ».L'ordre des infirmiers catégoriquePar ailleurs, « pendant toute la durée de ses études, l'école d'infirmier était en contact avec les autorités policières sur sa situation », a-t-il dit précisant qu'« il faut pouvoir réinsérer les gens ». Dans son édition de dimanche, Le Parisien affirme que Farid Benyettou était au service des urgences de la Pitié Salpêtrière depuis décembre. De son côté, Karim Mameri, secrétaire général du conseil national de l'ordre des infirmiers, a affirmé que "pour être infirmier, il faut être inscrit à l'ordre des infirmiers. Le conseil décide de l'inscription « en fonction de l'obtention du diplôme, de la moralité et de la probité du candidat », a-t-il précisé. « Au vu du passé de Farid Benyettou », c'est « impossible qu'il puisse exercer ce métier en France un jour », a-t-il dit.Cherif Kouachi, tué vendredi par les forces de police à Dammartin-en-Goële, après l'attentat contre Charlie Hebdo, avait fait partie de « la filière des Buttes-Chaumont », qui sous l'autorité de Farid Benyettou, visait à envoyer des jihadistes en Irak dans les rangs de la branche irakienne d'Al-Qaïda.

Charlie Hebdo. Marche républicaine: l'ordre du défilé

Ouest France - 11 janv. 2015 - 12:55
Familles et proches des victimes, chefs d'Etat et de gouvernement, dirigeants d'organisations internationales, responsables politiques, syndicaux et religieux, et enfin les anonymes: c'est dans cet ordre que défileront à Paris les participants à la manifestation de dimanche. A 15h, le cortège quittera la place de la République en direction de la Nation, avec en tête les familles et proches des victimes des attentats, suivis des responsables politiques, syndicaux et religieux. Derrière, marchera la foule des anonymes. Lorsque le cortège croisera la rue du Chemin Vert, il sera rejoint par François Hollande accompagné de la cinquantaine de dirigeants internationaux invités, ainsi que son prédécesseur Nicolas Sarkozy et les ex-Premiers ministres français. Ce groupe se placera immédiatement derrière les familles et proches des victimes et suivra la manifestation jusqu'à la place Léon-Blum, où se trouve la mairie du 11e arrondissement. François Hollande et ses invités quitteront alors le cortège pour rejoindre l'Elysée. Les autres participants poursuivront leur marche jusqu'à la place de la Nation. 

Charlie Hebdo. Nombreux hommages dans les stades de France

Ouest France - 11 janv. 2015 - 11:27
Le mouvement sportif n'est pas en reste pour rendre hommage aux victimes des attentats des derniers jours. Minutes de silence, slogans se succèdent, avant, pendant ou après les rencontres. Samedi soir, au stade du Roudourou à Guingamp, où l'équipe de foot de L1 recevait Lens, le speaker a egrené les patronymes de tous les joueurs, les précédant tous du prénom de "Charlie". Et dans les gradins, la plupart des spectateurs brandissaient une affichette "je suis Charlie".Un exemple parmi beaucoup d'autres.

Charlie Hebdo. La liste des rassemblements républicains dans l'Ouest

Ouest France - 11 janv. 2015 - 09:02
L'émotion est forte après l'attentat contre Charlie Hebdo et les événements qui ont suivi. Partout dans l'Ouest, des manifestations sont organisées.De nombreuses autres informations sont disponibles dans nos pages locales.Voici leur liste par département :(si votre commune ne figure pas dans cette liste, n'hésitez pas à chercher votre commune ci-dessus à droite "ville ou code postal")Basse-NormandieMancheSaint-Lô, dimanche 15 h, place du Général de Gaulle.Granville, dimanche à 15 h, place Guépratte.Saint-Pair-sur-Mer, dimanche 12 h, parvis de l’église.Avranches, dimanche à 15h, place Patton.Cherbourg, dimanche à 15 h place de la RépubliqueSainte-Mère-Eglise, dimanche à 10h30, place du 6-juinCarentan, dimanche à 10h30, place de la RépubliqueCoutances. Le comité Anne-Geneviève pour le Droit des étrangers organise un rassemblement samedi à 11 h, place Saint-Nicolas. Dimanche à 15 h au départ de la sous-préfecture, marche blanche organisée par les élèves du lycée Lebrun au même moment que la manifestation à Paris.OrneRassemblements samedi 11 h à La Ferté-Macé, samedi 18 h à Athis-de-l’Orne, dimanche 15 h à Alençon et Argentan. Marche silencieuse à Alençon.Alençon, dimanche à 15 h, marche silencieuse.Athis-de-l'Orne, samedi à 18h.Argentan, dimanche à 15 h.Flers, dimanche 15h départ d'une marche depuis la mairie.La Ferté-Macé, samedi à 11 h.CalvadosCaen : rassemblement samedi à 11 h 30 devant le Mémorial (sans banderoles politiques). Des artistes seront présents. Un dessin sera réalisé et envoyé à Charlie Hebdo. Dimanche, marche républicaine à 15 h, au départ de la place de la République à Caen.Hérouville, samedi à 17 h, au Pôle animation jeunesse. Les gens sont invités à venir avec une bougie. Deauville, dimanche à 15h départ d'une marche Esplanade Morny.Bayeux, rassemblement à 15 h, dimanche, place de l’hôtel de ville pour une marche silencieuse. Le cortège se rendra au mémorial des reporters de guerre. Chaque participant sera invité à déposer un crayon sur le monument.Lisieux, samedi à 14h30, marche silencieuse des élus mais à l’initiative du maire Bernard Aubril et de la CCI. Présence d’associations cultuelles musulmanes.Falaise, dimanche à 15 h.Thury-Harcourt, dimanche 11 janvier à 12 h.Vire, marche républicaine, samedi 10 janvier, à 12 h, à la Porte-Horloge.BretagneCôtes d'ArmorSamedi :Lannion, à 11h devant la mairie.Dinan. Un appel au rassemblement est lancé par des jeunes via les réseaux sociaux, auquel se joint la CGT du Pays de Dinan pour samedi, à 14 h, esplanade de la Résistance.Dimanche :Saint-Brieuc, à 14h30, grande marche départementale au départ de la place du général-de-gaulle.Guingamp, à 11h, marche au départ de Guingamp communauté.Saint-Quay-Portrieux, à 14h30, devant la place de la mairie.FinistèreSECTEUR BRESTSamedi, à 10 h, devant la mairie, Saint-RenanSamedi, à 10 h, devant la mairie, MilizacSamedi, à 11 h 30, devant mairie, PlabennecSamedi, à 12 h, place du Général-de-Gaulle, PlouarzelDimanche, à 15 h, place de la Liberté, BrestDimanche, à 15, devant la mairie, GuipavasDimanche, à 15h à Daoulas.PAYS  DE  QUIMPERLESamedi, à 14 h 30, place Lindelfelds, Moëlan-sur-MerDimanche à, à 14 h 30, place Saint-Michel, QuimperléSECTEUR CONCARNEAUSamedi, à 16 h, place de l’Hôtel-de-Ville, Pont-AvenDimanche, à 14 h 30, place la Mairie, devant l’arbre de la laïcité, ConcarneauSECTEUR MORLAIXSamedi, à 11 h, à Saint-PolDimanche, à 15 h, place de la Mairie, MorlaixPlouégat-Moysan, 11 h 30, devant la mairie, ce samedi.Plougasnou, 14 h 30, ce dimanche.SECTEUR QUIMPERDimanche, à 14 h 30, place Saint-Corentin, QuimperDimanche, à 12 h, monument aux Morts, La Forêt-FouesnantSECTEUR CHATEAULINDimanche, à 15 h, place de la Résistance, ChâteaulinDimanche, à 15 h, place de la Mairie, CrozonDimanche, à 15 h, devant la mairie, Le Faou ( pour Pont-de-Buis, Hanvec, Le Faou, l'Hôpital-Camfrout)SECTEUR LANDERNEAUSamedi, à 11 h, devant la mairie, LanderneauDimanche, à 10 h, devant la mairie, BrignoganDimanche, à 15 h, devant la mairie de Daoulas, avec LoperhetSECTEUR DOUARNENEZDimanche, à 15 h, place de la Liberté, Audierne.Ille-et-VilaineSamediLes Brûlais, 16 h 30, devant le monument aux morts.Fougères, 11h, devant la mairieDinard, 12h, devant La PosteDimancheLes Brûlais, 14 h 30, devant le monument aux mortsBain-de-Bretagne, 15 h, place de la République.Redon, 14 h, place Saint-Sauveur, 14 h 30, à la sous-préfecture.Dinard, dimanche à 15 h devant la PosteRennes, 15h, Esplanade de GaulleGosné, 15h, devant la mairieSaint-Malo, 11h, porte Saint-VincentVitré, 11h30, place de la RépubliqueMartigné-Ferchaud, 11h30, place de la mairieRetiers, 15h, place de la mairieJanzé, 15h, place de la mairieMorbihanSamedi :Auray. Rassemblement à 11 h 30, devant l’hôtel de ville.Crac’h. Rassemblement à 12 h, devant la mairie.Groix. Rassemblement à 11 h, devant la mairie.Josselin. Marche de solidarité, à 15 h, au départ de la place de la mairie.Pleucadeuc. Rassemblement, à 9 h, sur le parvis de la mairie.Pleugriffet. Rassemblement à 12 h, au monument aux morts.Ploërmel. Rassemblement à 15 h, devant l’hôtel de ville.Pontivy. Rassemblement à 10 h 30, sur le parking de la Plaine. Des motards se retrouvent aussi dimanche 11 janvier à 13 h 30 sur la Plaine pour un départ vers Lorient.Quiberon. Rassemblement à 18 h, sur la place Hoche.Questembert. Rassemblement samedi  à 9 h, devant l’hôtel de ville.Dimanche :Baud. Rassemblement à 11 h, parking de la mairie.Carentoir. Rassemblement à 12 h, place de l’Étoile.Gestel. Rassemblement, à 11 h 30, place de la mairie.Guidel. Rassemblement, à 11 h 45, devant la mairie.Hennebont. Rassemblement à 15 h, devant la mairie.Inzinzac-Lochrist. Rassemblement à 15 h, devant la mairie.La Trinité-sur-Mer. Marche blanche, à 14 h 30, au départ de la mairie.Lorient. Marche à 15 h, à partir de la place de l’hôtel de ville.Noyal-Pontivy. Rassemblement à 12 h, dans la cour de la mairie.Pontivy. Marche silencieuse, à 15 h, au départ de La Plaine.Pénestin. Rassemblement dimanche à 11 h 30, devant la mairie.Quiberon. Marche blanche, à 15 h, au départ de la mairie.Riantec. Rassemblement, à 15 h, devant le château de Kerdurand.Rohan. Rassemblement à 11 h 30, devant la mairie.Sainte-Anne-d’Auray. Rassemblement, à 11 h, devant la mairie.Vannes. Marche républicaine, à 15 h, au départ de l’esplanade du port. Pays de la LoireMayenneLaval. Dimanche 11 janvier, à 14h30 devant la mairieMayenne. Dimanche 11 janvier, marche blanche, 14 h, quai de la République.Château-Gontier. Dimanche 11 janvier à 15 h place de la République.VendéeSamedi :Au port de l’ile d’Yeu, à 10 h.Devant la mairie de Challans, à 10 h.Devant la mairie d’Aizenay, à 10 h 30.Marche blanche à Montaigu à 11 h 30 (départ place de la mairie). Noirmoutier en l'île, le samedi 10 janvier, à 14h30, au départ de l'hôtel de villeDimancheÀ partir de 14 h, place Napoléon à la Roche-sur-Yon à l’initiative du Club de la Presse. Signature d’un livre blanc puis marche républicaine.À partir de 14 h 30, rassemblement sur la grande plage, au pied de la Pendule, aux Sables d’Olonne.À 14 h 30, rassemblement square des droits de l’Homme à Saint-Hilaire-de-RiezLoire-AtlantiqueSAMEDIGuérande 11 h place du marché,Loroux Bottereau 12 face à la mairieNantes 14 h 30 place RoyaleSaint-Nazaire 11 h place des Droits de l’HommeSaint-Sébastien 16 h place de l’hotel de villeSucé sur Erdre 11 h 30 devant la mairieTeillé 17 h au théatreVarades 10 h à la bibliothèqueVallet 14 h 30  au ChampilambartDIMANCHEAncenis 15 h devant la mairieClisson 11 h place Jacques DemyLe Croisic 15 h à la mairieSartheLa Chapelle Saint Aubin - Rassemblement à la mémoire des victimes de Charlie Hebdo à la Chapelle Saint Aubin, ce vendredi à 18h30 place du CommerceSaint-Calais - Rassemblement pacifique dimanche. À la suite de l’attentat du 7 janvier et en hommage aux victimes, la municipalité de Saint-Calais met à disposition de la population la place de l’Hôtel de Ville dimanche 11 janvier de 15 h à 17 h. Des bougies et des fleurs pourront être déposées sur tout le pourtour de la place.Mamers -  Un rassemblement samedi, à 12 h, devant la mairie.Sablé - Une marche blanche samedi, à 11 h 30, au départ de la place de la République, à l’initiative de la mairie, en direction des trois rédactions : les Nouvelles de Sablé, le Maine Libre et Ouest France.La Flèche - A l’appel des associations et de la Ville de La Flèche, un nouveau rassemblement pour Charlie hebdo se tiendra samedi 10 janvier à 15h, place du Marché-au-Blé à La Flèche.Le Mans - A l’appel du collectif « Réagir pour la démocratie », samedi 10 janvier 2015, 14 h 30, place du marché des Sablons vers la place de la République en passant par la mosquée des Sablons.Vaas - Dimanche 11 janvier, marche silencieuse et rassemblement, à 14 h 30, place de la Liberté. Maine-et-LoireCholet, samedi à 14h30, marche. Dimanche à 14h.Segré, samedi à 14h30.Rablay-sur-Layon, samedi à 18h, à l’appel du dessinateur des Mauges Etienne Davodeau (Lulu feme nue, Les mauvaises gens) et du chanteur angevin Titi Robin.Angers, dimanche à 15 h, rassemblement place Leclerc, à l’appel des partis politiques.

Incendie avenue Aristide-Briand. Un mort

Ouest France - 11 janv. 2015 - 01:21
Le feu, dont l'origine reste encore inconnue, est parti du salon de l'appartement de la victime, situé au rez-de-chaussée. C'est l'une de ses voisines qui a prévenu les pompiers. « J'ai senti des odeurs de fumée vers 21 h. En regardant dans le couloir, vers 23 h, j'ai vu qu'il y avait un nuage de fumée », témoigne-t-elle. Un important dispositif a été déployé (deux fourgons, une échelle et environ 16 pompiers), et le feu rapidement maîtrisé. « Nous avons décidé de confiner 22 personnes dans leur appartement en raison de la présence trop importante de fumée », explique le Lieutenant Michel, chef du centre de secours de Honfleur. Aucune autre victime n'est à déplorer. Seule une femme d'environ 80 ans, légèrement incommodée par les fumées, a été prise en charge par les secours pour examen.  Ce drame s'ajoute à ceux survenus à Villers-sur-Mer et Dives-sur-Mer le week-end dernier, où deux personnes avaient perdu la vie.  
Syndiquer le contenu