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Ligue 1. Vainqueur de Bordeaux, Marseille reprend son fauteuil de leader

Ouest France - 23 nov. 2014 - 23:32
L'OM restait sur un revers dans le clasico à Paris (2-0), lors duquel il avait démarré très fort. Mais dimanche, Marcelo Bielsa a dû remodeler son onze en raison de l'indisponibilité de quatre titulaires (Nkoulou, Morel, Romao, Ayew), ce qui explique peut-être la difficulté de l'équipe à entrer dans le match, avec un premier quart d'heure délicat.Même si Mandanda a dû fermer son angle sur les tentatives de Touré (5') et Khazri (45'), son équipe est ensuite montée en puissance et a largement dominé les débats, se procurant dès lors naturellement la plupart des occasions.Aloé, la découverteCarrasso a dû sortir le grand jeu dans des face à face avec Gignac (34') et Lemina (50'), et a aussi vu s'écraser sur sa barre la tête d'Aloé, minot de 20 ans titularisé pour la première fois, en charnière centrale (51').C'est pourtant Bordeaux qui a ouvert la marque, par Touré (55'), mais les Marseillais sont parvenus à inverser la vapeur pour s'imposer en fin de match.L'OM en têteMario Lemina, de la tête, a d'abord permis aux Olympiens d'égaliser (60'). À cinq minutes du terme de la rencontre Gignac a donné l'avantage aux siens (85'). Entré en jeu dix minutes avant, Michy Batshuayi a donné un peu plus d'ampleur à la victoire marseillaise (89').Les Olympiens repassent donc devant Paris et reprend donc son fauteuil de leader. L'occasion aussi de se remettre dans le bon sens après avoir chuté trois fois sur ses quatre précédents matches (Coupe de la Ligue incluse). Un succès qui intervient aussi dans un climat spécial, au terme d'une semaine marquée par les gardes à vue de trois présidents du club successifs dans une affaire de transferts douteux.Bordeaux affichait la dynamique inverse, et sa défaite par deux buts d'écart lui retire sa 4e place au profit de Nantes.MARSEILLE - BORDEAUX : 3-1 (0-0)Arbitre : M. Antony Gautier.BUTS. Bordeaux : Thomas Touré (55'). Marseille : Mario Lemina (60'), Gignac (85)', Batshuayi (89').MARSEILLE : Mandanda (cap) - B. Dja Djédjé, Aloé, Fanni, Mendy - Barrada (Batshuayi 73), Lemina, Payet, Imbula, Thauvin (Omrani 87) - Gignac. Entraîneur: Marcelo Bielsa. BORDEAUX : Carrasso - Yambéré (L. Sané 62), Planus (Ab. Traoré 62), Pallois - Mariano, Plasil, Sertic (cap), Poundje - Khazri (Rolan 79), Touré, Maurice-Belay. Entraîneur: Willy Sagnol.   

Hélène Duc. Actrice et Juste parmi les nations, elle est décédée à 97 ans

Ouest France - 23 nov. 2014 - 20:52
« Hélène Duc est décédée ce matin à Paris », a déclaré Arlette Petitjean, son agent artistique.« C'est un grand personnage. Une femme tout à fait étonnante, comme artiste et comme citoyenne. Son rôle de Mahaut d'Artois dans Les rois maudits, 40 ans après, on s'en souvient encore », a-t-elle ajouté.Les Rois Maudits, Tanguy...Née en 1917 à Bergerac, en Dordogne, Hélène Duc la Mahaut de 1972, était revenue sous les traits de Madame de Bouville, un rôle de second plan, lors de la nouvelle adaptation télévisée des « Rois maudits », en 2005 pour France 2.La réalisatrice Josée Dayan s'attaquant alors au « remake » d'une des oeuvres de fiction majeures de l'ORTF, dirigée en 1972 par Claude Barma.Ces dernières année, Hélène Duc avait également endossé le rôle de la grand-mère dans la comédie d'Etienne Chatiliez « Tanguy ».Juste parmi les nationsEn 2005, elle est reconnue « Juste parmi les nations » pour avoir, à Bergerac et à Marseille, avec sa mère Jeanne, institutrice, sauvé des dizaines de juifs. « Je ne me sens pas héroïne. Ce que j'ai fait est normal. C'était le fruit de mon éducation », affirmait en 2006 à l'AFP Hélène Duc, alors âgée de 89 ans, lors d'une cérémonie à Paris.La date de ses obsèques n'était pas encore connue, a précisé Arlette Petitjean.

Numérique. Construisons la « Ouest-French tech » !

Ouest France - 23 nov. 2014 - 20:27
Pourquoi l’édition du soir ?La révolution numérique est en marche, modifie les comportements et la presse s’adapte à ces évolutions et ces nouveaux usages. Ouest-France, riche de son histoire et de la fidélité de ses lecteurs, s’est toujours inscrit dans son temps, en cherchant à proposer toujours plus de services.Ces nouveaux besoins n’étant pas une fatalité mais plutôt une chance, le journal s’est engagé avec force sur ces nouveaux terrains en proposant de contenus enrichis par la puissance des nouvelles technologies. Qu’y trouve-t-on ?L’édition du soir, premier mag info français 100 % digital, né en novembre 2013, est le complément idéal du journal du matin. Un petit frère qui aborde l’actualité de manière décalée, avec du ton, de la bonne humeur et une volonté d’apprendre des choses en s’amusant. En fin de journée, cela fait du bien de faire retomber la pression en profitant d’un instant de lecture détente.De belles histoires, de l’Ouest, de France ou d’ailleurs, des photos HD, des vidéos exclusives, des infographies interactives, des jeux pour décrypter l’info ou se tester… L’édition du soir est pensée pour toute la famille. On peut être sérieux sans se prendre… au sérieux.Un labo en mode ouvertLe numérique, comme le dit Axelle Lemaire, est un espace ouvert « qui éclôt n’importe où ». En étant précurseur dans le 100 % numérique le soir, Ouest-France prouve qu’on peut tenter des choses dans le monde digital ailleurs qu’à Paris ou dans la Silicon Valley.Nous avons désormais avec l’édition du soir un socle qui ne demande qu’à accueillir la créativité des start-up de la région. Notre volonté est d’être acteurs de ce monde qui innove.Ensemble, construisons la « Ouest French tech » de la presse !L’édition du soir disponible et offert du lundi au vendredi à 18 h. Sur ordinateur, tablettes et smartphones. www.leditiondusoir.fr. Contact : edition.numerique@ouest-france.fr

L'histoire. Trisomique, il reçoit 30 000 cartes postales pour ses 30 ans

Ouest France - 23 nov. 2014 - 20:02
Tout a débuté le 3 novembre, a rapporté la Voix du Nord. « Mon fils a toujours bien aimé voir le courrier et les cartes. J'ai dit à mon mari, on va fêter en grandes pompes ses 30 ans le 22 novembre », a dit à l'AFP Jacqueline Parisseaux, 61 ans, assistante maternelle.Le couple décide ainsi d'écrire un message sur le compte Facebook du père, demandant à leur vingtaine de contacts d'envoyer une carte à Manuel, qui est pris en charge la semaine au sein d'un Établissement médico-social pour adultes (EMSA) à Fréthun.« Mon fils Manuel va avoir 30 ans le 22 novembre. Il est trisomique. Je viens auprès de vous pour vous demander de prendre quelques minutes de votre temps pour lui envoyer une petite carte et faire passer cette info à tous vos amis pour ne pas arrêter cette chaîne. Je vous remercie tous pour votre geste qui rendra mon Manu super heureux », écrit-il sur Facebook.Facebook croit à une arnaque !« Tout de suite ça a fait boule de neige », explique Mme Parisseaux. « On a eu quelques tracasseries avec Facebook car on a eu 120 000 partages et ils ont crû qu'on était une société ou qu'on montait une arnaque », sourit-elle.Des dizaines, puis des centaines de cartes postales arrivent du monde entier, à tel point que ce n'est plus le facteur qui passe, mais un camion de La Poste pour acheminer par caisse le volumineux courrier.Émus aux larmes« On en a eu de partout, du Sri Lanka, de Chicago, de Hong Kong, parfois avec des dessins d'enfant. On a même eu des classes entières d'enfants qui ont tous signé la carte », glisse-t-elle, sans pouvoir contenir ses larmes.Cette Calaisienne, qui a deux autres enfants, a même dû demander à sa voisine de lui prêter son garage pour pouvoir stocker toutes les cartes postales qu'elle tente tant bien que mal de classer.Samedi, jour de l'anniversaire, elle en a reçu 3 000, portant le total à 30 000, ainsi que de nombreux cadeaux envoyés du monde entier, comme des boîtes de chocolat, des porte-clefs et même des gâteaux.« Je ne comprends pas pourquoi ça a pris une telle ampleur. Manuel est comme nous, il est ému et en larmes », confie-t-elle, promettant de conserver toutes les cartes. « Mais pas de répondre à toutes ! », sourit-elle.

Gendarmerie attaquée. Cinq "zadistes" mis en examen et remis en liberté

Ouest France - 23 nov. 2014 - 19:18
Ils étaient en garde à vue depuis leur interpellation, vendredi matin. Cinq membres de la Zad (la Zone à défendre, c'est ainsi que les opposants à l'aéroport ont rebaptisé la Zone d'aménagement différé de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes) avaient participé à l'attaque de la gendarmerie de Sautron, à l'ouest de Nantes. Les auteurs, une cinquantaine au total, avaient tagué la brigade, lancé des pots de peinture et jeté un fumigène dans la cour.Hier, le procureur de permanence a ouvert une information judiciaire et saisi un juge d'instruction. Celui-ci a mis en examen les cinq personnes, pour "dégradation volontaire aggravée par trois circonstances : la réunion, les violences sur agents dépositaires de la force publique et le refus de se soumettre au relevé d'empreintes digitales et génétiques."En revanche, le parquet, qui requérait le placement en détention provisoire, n'a pas été suivi par le magistrat du siège. Les cinq mis en examen ont été remis en liberté, sous contrôle judiciaire. 

Élection en Tunisie. Un second tour entre Marzouki et Essebsi ?

Ouest France - 23 nov. 2014 - 19:03
« Béji Caïd Essebsi, selon les premières estimations, est le premier de la course et avec un écart important », a affirmé son directeur de campagne, Mohsen Marzouk, à la presse, jugeant que son candidat était « pas très loin des 50% » et qu'un deuxième tour était « probable » sans pour autant dire quel candidat se plaçait en seconde position.Au coude à coude ?L'équipe de campagne du président tunisien Moncef Marzouki a estimé pour sa part que ce dernier était au coude-à-coude avec Béji Caïd Essebsi et qu'un deuxième tour devra les départager. « Dans le pire des cas nous sommes à égalité, et dans le meilleur nous avons 2 à 4% d'avance », a déclaré le directeur de campagne de M. Marzouki, Adnène Mancer, « nous entrons dans le deuxième tour avec des grandes chances », a-t-il ajouté.

Plan de croissance franco-allemand. Les salaires gelés pendant 3 ans ?

Ouest France - 23 nov. 2014 - 15:32
Gel des salaires pendant trois ans, assouplissement du marché du travail et des 35 heures, figurent parmi les mesures phare que le gouvernement français dévoilera jeudi à l'occasion de la publication de propositions franco-allemandes pour la croissance, selon le magazine allemand Der Spiegel à paraître lundi.Selon Der SpiegelCes propositions, qui doivent être présentées à Paris par les ministres de l'Economie Emmanuel Macron et Sigmar Gabriel, « prévoient entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu'un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel qui affirme avoir eu accès au projet sans citer davantage de détails.Côté allemand, Berlin va doubler ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d'euros d'ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu'à présent, poursuit le magazine.Des « pistes de travail »« Il ne s'agit pas de propositions des gouvernements français et allemand mais d'un rapport de deux économistes », a réagi une porte-parole du ministère français de l'Economie auprès de l'AFP.« Ce rapport n'est pas finalisé, il ne peut donc pas être commenté à ce stade. (...) Il s'agit de pistes de travail qui concernent les réformes structurelles et l'investissement », a ajouté le ministère.Les auteurs prennent de la distanceCes propositions s'appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l'Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays.Contacté par l'AFP, Jean Pisani-Ferry a assuré dans un texto que « le Spiegel n'a pas eu accès au rapport », avant d'ajouter: « les éléments qu'il publie ne réflètent pas son contenu. Henrik Enderlein et moi ne souhaitons pas communiquer à ce stade ».La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d'inquiétude pour l'Allemagne.Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

Coupe Davis. Federer et la Suisse remportent leur premier Saladier d'argent

Ouest France - 23 nov. 2014 - 15:11
Appelé en remplacement de Jo-Wilfried Tsonga, Richard Gasquet a été emporté par l'ouragan Roger Federer, qui a offert à la Suisse la première Coupe Davis de son histoire, dimanche à Villeneuve d'Ascq. Vingt-deux ans après la finale perdue par Jakob Hlasek et Marc Rosset face aux Etats-Unis, la Suisse est devenue le 14e pays à graver son nom sur le fameux Saladier d'argent.La France, elle, devra encore patienter avant de décrocher une dixième Coupe Davis, la dernière datant de 2001. C'est sa troisième défaite d'affilée à domicile. Elle avait été battue par l'Australie en 1999 à Nice, et la Russie en 2002 à Paris.Lancé à la place d'un Tsonga diminué par une mystérieuse blessure, Gasquet a tenté de s'opposer à la furia de Federer. Mais le no 2 mondial, survolté, a proposé un tennis beaucoup trop enlevé pour lui, avant de s'imposer 6-4, 6-2, 6-2.Nouvelle déception tricoloreC'est une nouvelle déception pour les Tsonga, Gasquet, Gaël Monfils et Gilles Simon, qui depuis des années figurent ensemble dans le Top 20 mondial mais n'ont toujours pas gagné le moindre titre majeur. Quatre ans après avoir échoué à Belgrade devant la Serbie de Novak Djokovic, ils ont de nouveau cédé devant deux des meilleurs joueurs de la planète : Federer et Stan Wawrinka, le no 4 mondial.Les Bleus auront sans doute du mal à se remettre de ce douloureux échec. Mais ils pourraient encore disposer d'une fenêtre de tir en 2015, à condition de rester mobilisés. Ils ont certainement commis l'erreur de trop se focaliser sur cette finale, jouée chaque jour devant plus de 27 000 personnes au stade Pierre-Mauroy, et ont été rattrapés par la pression.Un Federer aérienDimanche, on a retrouvé un Federer aérien. Gasquet, même s'il s'est montré plus à l'aise que lors du double, n'a jamais trouvé la parade. Imperturbable sur son service (84% de points marqués derrière sa première balle), l'ex-no 1 mondial a dominé outrageusement, alignant les coups gagnants à volonté (62 contre 34). Impuissant en retour, contenu dans la diagonale de revers, Gasquet a vite laissé paraître des signes d'abattement. Il n'aura pas réussi à se procurer la moindre balle de break.Nouvelle perle à son collier de victoires pour le SuisseAvec ce sacre, Federer ajoute une nouvelle perle à son collier de victoires majeures, ses 17 titres en Grand Chelem, six Masters et une médaille d'or olympique en double. Il ne manque plus au Bâlois - médaillé d'argent aux JO 2012 - que de devenir champion olympique en individuel pour avoir gagné tous les plus grands titres du tennis.Ils ont ditRoger Federer : "On a travaillé dur pour cela. Cela fait près de quinze ans que je joue cette compétition mais je n'avais jamais été si proche du but que lors de ce week-end. Je suis content d'avoir bien joué lorsqu'il le fallait, spécialement aujourd'hui, et heureux pour toute l'équipe. Tout le monde a énormément travaillé pour être prêt. Stan (Wawrinka) a fait tellement. Il a joué incroyablement bien ce week-end pour me donner l'occasion (de finir) aujourd'hui. C'est un moment historique pour notre pays et je suis très heureux de vivre ça. Aujourd'hui, je m'attendais à jouer contre Jo (Tsonga) mais je peux comprendre ce choix (de la France). J'ai réussi à jouer agressif et cela a payé."Severin Lüthi, capitaine de l'équipe suisse: "Roger a été incroyable aujourd'hui. C'est une journée irréelle. Je suis si fier pour tous les Suisses. C'est vraiment incroyable."Stan Wawrinka : "On a vécu un gros week-end, une semaine pas facile à gérer. Quand on a des problèmes, on en parle tous ensemble. Avant le week-end, les gens pensaient qu'on était en crise, alors qu'on était sereins. Et pour les Français c'était l'inverse. Roger a joué de façon incroyable. On s'entend bien et on est heureux de jouer ensemble."

Environnement. Vers la suppression de certains gaz à effets de serre?

Ouest France - 22 nov. 2014 - 20:58
Les pays signataires du protocole de Montréal sur la protection de la couche d'ozone ont progressé sur la voie d'un accord sur l'élimination des HFC, de puissants gaz à effet de serre, a indiqué samedi l'ONG environnementale IGSD.Au cours de leur réunion cette semaine à Paris, ces pays « ont continué à faire des progrès dans leurs négociations visant à réduire progressivement la production d'hydrofluorocarbones (HFC) », déclare dans un communiqué l'ONG Institute for Governance and Sustainable Development (IGSD), présente aux discussions qui se sont achevées dans la nuit de vendredi à samedi après une semaine de débats.La Chine et l'Inde prêtes à avancerLes HFC, des gaz utilisés dans la réfrigération et la climatisation, ont peu à peu remplacé les chlorofluorocarbones (CFC) et les hydrochlorofluorocarbones (HCFC), néfastes pour la couche d'ozone. Mais ils sont eux-mêmes des gaz à effet de serre.« Nous avons franchi un cap à Paris, la Chine et l'Inde s'étant dites prêtes à voir comment avancer » sur le dossier de l'élimination progressive des HFC, estime le président de l'IGSD, Durwood Zaelke, cité dans le communiqué. Cela signifie qu'un amendement au protocole de Montréal en ce sens « est maintenant inévitable », ajoute-t-il.La ministre française de l'Ecologie Ségolène Royal avait appelé les participants à adopter un amendement au protocole « afin qu'il puisse encadrer (...) la production et l'utilisation » des HFC, en ouvrant la réunion lundi.Des pays représentant la « majorité de la population mondiale et des producteurs et consommateurs d'HFC, y compris la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, ainsi que l'Union européenne et les Etats-Unis ont appelé à agir rapidement pour cesser la production et l'utilisation des HFC », dans le cadre du protocole de Montréal, ajoute l'IGSD.507 millions de dollars débloqués pour l'application du protocole de la couche d'ozoneLes participants ont par ailleurs décidé d'allouer 507,5 millions de dollars (environ 406 millions d'euros) au Fonds multilatéral pour l'application du protocole sur la période 2015-2017, selon la même source.Depuis 1991, ce Fonds a déboursé trois milliards de dollars (près de 2,4 milliards d'euros) pour aider les pays en voie de développement à éliminer les substances appauvrissant la couche d'ozone.Signé en 1987, le protocole de Montréal a permis l'interdiction progressive des CFC, qui endommagent la couche d'ozone, bouclier gazeux situé entre 20 et 50 km d'altitude et qui protège la Terre contre le rayonnement solaire ultraviolet. Ultérieurement, un amendement a décidé d'accélérer l'élimination des HCFC.

XV de France. La France tombe face à l'Argentine

Ouest France - 22 nov. 2014 - 20:32
Secousses à l'atterrissage: sur une phase ascendante dans le sillage de deux victoires prometteuses face aux Fidji (40-15) puis l'Australie (29-26), le XV de France a manqué de refermer en beauté son triptyque de novembre.L'occasion était bellePourtant, l'occasion était belle de lancer avec une bonne dose de confiance et quelques certitudes une année 2015 marquée par le Mondial en Angleterre. A plus court terme, l'encadrement des Bleus repartira avec quelques doutes au sujet de son groupe en vue du prochain rendez-vous international le 7 février face à l'Ecosse au Stade de France, en ouverture du Tournoi des six nations.Et comme toujours avec le XV de France, on s'interrogera sur sa capacité à répéter les grandes performances. Il semble qu'une telle trajectoire linéaire ne soit décidément pas dans ses gènes.Car le XV de France a perdu un match mais aussi une multitude de petites batailles samedi soir, face à des Argentins intelligents, extrêmement réalistes mais aussi esthètes, et d'abord combatifs. Une semaine après avoir grillé les Wallabies en intensité en s'appuyant sur une défense de fer, le contraste fut saisissant pour les Français.Avant de retrouver des couleurs dans les 25 dernières minutes, les Bleus ont énormément subi, principalement en conquête dynamique. Les Pumas de Daniel Hourcade ont été ultra-dominateurs au sol, où ils ont chipé quantité de ballons à des Français fantomatiques.Si on attendait des joutes en mêlée fermée, ce fut loin d'être le cas, puisque la première ne fut jouée qu'à la 34e minute !Intégrés depuis trois éditions au Four Nations, les Argentins ont plutôt étalé leur progrès dans le jeu courant en apportant énormément de variations: au large, renversements, coups de pied par-dessus, passes croisées ou chisteras, toute la palette y est passée sous les yeux de Français un peu médusés. La charnière Tomas Cubelli - Nicolas Sanchez a ainsi parfaitement animé une première période idyllique pour les Pumas (15-3)Réaction trop tardiveLes Argentins ont validé presque tous leurs passages dans les zones de marque françaises, par la botte de Nicolas Sanchez, auteur de trois drops et deux pénalités, ou celle de Juan Martin Hernandez, qui a également réussi un drop.Clinique. Et agaçant, pour le public du Stade de France qui a fini par couvrir les réussites argentines par des bordées de sifflets, et pour les Bleus qui ont montré quelques signes de nervosité face aux Pumas en rentrant aux vestiaires.Côté français, on n'a pas vu grand-chose durant au moins 50 minutes. Il fallut attendre la 37e minute pour voir l'ouvreur Camille Lopez inscrire les premiers points sur pénalité, après deux ratés.Pour le reste, ce fut le bal des occasions manquées et des attaques en reculant face à une défense argentine vaillante et agressive.Il y eut du mieux après quelques changements en début de seconde période, notamment dans la conduite du jeu où le demi de mêlée Rory Kockott apporta un peu plus de vitesse qu'un Sébastien Tillous-Borde guère inspiré.Les Bleus grignotèrent ainsi leur retard (18-3, 45e), en profitant des injections de puissance du pilier Uini Atonio et du centre Mathieu Bastareaud qui permirent enfin de placer le XV de France dans l'avancée quand les Pumas déclinaient physiquement.Cette débauche d'énergie fut récompensée par un essai du centre Wesley Fofana (56e), après plusieurs temps de jeu enfin joués dans le bon tempo et une percée de Yoann Huget sur l'aile.Les Bleus étendirent encore leur emprise sur le match à mesure que les minutes s'égrenaient et une pénalité de Kockott apportait bien des espoirs (18-13, 63e). Mais ce fut bien trop tard: l'arrière Scott Spedding s'effondrait certes dans l'en-but argentin balle en main à la sirène, mais il ne parvenait pas à aplatir, empêché par trois Pumas. Symbole d'une défaite frustrante.  A lire aussi "Que le puma ne devienne pas notre chat noir", sur le blog Mêlée ouverte

Politique. Hollande-Aubry une équipe de double malgré les désaccords?

Ouest France - 22 nov. 2014 - 20:19
« Il faut toujours jouer collectif, on a formé l'équipe de double! », a plaisanté le président à la sortie de son déjeuner avec son ancienne rivale des primaires socialistes. Une réponse à son hôte qui avait déclaré peu avant son arrivée: « C'est comme si on jouait le double ensemble face aux difficultés de la crise ».François Hollande à Lille pour la Coupe DavisArrivé vers 13 heures sous des sifflets et des cris de « Hollande démission », le chef de l'Etat est sorti d'un déjeuner chez Meert, célèbre enseigne lilloise, dans une ambiance beaucoup plus conviviale, multipliant les poignées de main et les photos avec des smartphones des badauds.Au milieu d'une cohue de journalistes, François Hollande a également commenté, avant son déroulement, le double de la finale de la coupe Davis entre la Suisse et la France.« Aujourd'hui c'est une grande compétition pour la France et c'est aussi une belle journée pour Lille ».« Je suis toujours pour la France, mais il faut mériter la victoire, elle ne vient pas parce qu'on la proclame », a-t-il lancé, avant de quitter avec Mme Aubry le Vieux-Lille pour rejoindre le stade Pierre-Mauroy à Villeneuve-d'Ascq.Un peu plus tôt, l'ex-numéro un du PS avait évoqué des « désaccords » avec la politique du gouvernement, maniant ainsi le chaud et le froid lors de l'inauguration samedi matin du marché de Noël."François et moi, on est du même côté"« Moi j'ai tout fait pour que François Hollande gagne. J'ai des désaccords évidemment, j'ai des accords aussi, et nous parlons de tout cela de manière extrêmement conviviale, n'en déplaise aux journalistes », a dit l'ex-numéro un du PS.« On est du même côté! », a-t-elle plaisanté, titillant les journalistes qui ne cherchent que « les oppositions », tout en répondant très volontiers à leurs questions.« Je sais bien que vous aimez bien toujours créer des haines. Moi je ne hais pas, parce que quand on hait ou quand on n'aime pas quelqu'un, on se rend malade soi-même », a enchaîné Martine Aubry, radieuse, au milieu de la foule du marché de Noël, où étaient présents de nombreux supporters de l'équipe suisse, facilement reconnaissables à leurs tenues."Je ferai tout pour que la réussite" du gouvernement« Il reste deux ans et demi  et je ferai tout pour que ces deux ans et demi conduisent à la réussite là, à ma place. C'est ce que je dirai aussi au président à l'heure du déjeuner », a-t-elle dit. Une manière de reprendre sur un ton plus positif des déclarations faites cet été où elle affirmait « qu'il n'était pas trop tard pour réussir le quinquennat ».Quant à savoir s'ils pourraient travailler ensemble, Mme Aubry dont on a souvent parlé comme possible Premier ministre, a ironisé: « La question ne se pose pas. Je suis maire de Lille. Pour l'instant je ne vais pas lui demander de venir s'occuper de Lille, il a suffisamment de travail à faire ».Discrète depuis le début du quinquennat, l'ancienne première secrétaire du PS, qui fut battue par François Hollande aux primaires socialistes, est passée à l'offensive depuis la rentrée en éreintant la réforme territoriale et la politique économique du président de la République et de Manuel Valls.

Coupe Davis. Julien Benneteau : « Ce n’est pas fini »

Ouest France - 22 nov. 2014 - 19:58
Julien Benneteau, comment jugez-vous votre match ?Dans le deuxième set, on est passé très près de les breaker. On n'avait pas de raison de changer grand-chose. Il fallait assembler les pièces du puzzle. On aurait pu retourner mieux ensemble. La perte du 2e set a été dur à encaisser. Si cela n'avait pas été le cas, le match aurait pu être différent. Ils ont été très forts durant les trois sets. Roger a servi de manière incroyable. Ils ont une qualité de balle exceptionnelle. Stan n'a pas raté grand-chose au filet. Je trouve, pour ma part, que je n'ai pas assez bien retourné. Mais les serveurs en face étaient exceptionnels. On a constamment cherché à retourner la situation. À la fin, ils ont été plus forts que nous dans tous les compartiments. On est très déçu de ne pas avoir trouvé la clef.Comment s'est décidé le choix du double ?On avait décidé cette composition depuis le début et c'est ce qui s'est passé. Je n'ai pas été surpris de voir Federer et Wawrinka jouer aujourd'hui. On a vu que Federer se sentait de mieux en mieux vendredi face à Gaël (Monfils). Il n'avait pas de raison de ne pas jouer aujourd'hui. J'étais prêt depuis très longtemps à jouer cette finale. Je me suis préparé à ça.Le double est très souvent décisif en Coupe Davis.On sait que le double est très important. Ce n'est pas fini. Il faut que l'on se rassemble pour faire tout notre possible pour demain. Il faut garder l'état d'esprit.Vous savez qui va jouer face à Roger Federer demain ?Oui, nous avons une bonne idée de qui va jouer demain...Jo-Wilfried Tsonga semblait avoir la préférence pour jouer le double...Pour le double, il y a eu une discussion entre Jo et le capitaine, qui m'en a aussi parlé. Jo s'est reposé pour être en super en forme contre Federer. Il se prépare à un gros combat demain.Les réactions des autres joueurs : Richard Gasquet : « J'aurais pu mieux jouer, c'est clair. Il y a des balles de break sur mon côté. Je n'ai pas fait un match exceptionnel aujourd'hui. Les autres ont super bien joué. Service, retour, leur présence, leur combinaison. Je ne suis pas content mais il faut se relancer. Si je suis amené à jouer demain, je serai là. Concernant Federer, je ne sais pas s'il a été meilleur que vendredi mais il a été solide du fond du court, à la volée. Je n'ai jamais joué un double aussi fort. Sur des joueurs comme ça, il faut être exceptionnel, pas juste bons. On est très déçu de perdre en trois sets. »Roger Federer : « Je suis bien sûr très heureux de regoûter à la victoire. Ce n'est pas encore gagné mais ce point très important. Je me sens très bien. Je ne ressens pas de douleurs. J'essaierai de jouer du mieux possible demain. »Stan Wawrinka : « Avec Roger, on était prêt à jouer le double. Il fallait se montrer agressif, donner le rythme à la partie. Je me sens bien avec mon jeu. Je suis en confiance. Je suis ici pour gagner, je n'attends rien d'autre. Pour cela, je mets tout dans ma raquette. »

Ligue 1. Rennes remporte le derby, Lorient s'impose enfin, Caen fait nul

Ouest France - 22 nov. 2014 - 19:41
Le Stade Rennais enchaîne un nouveau court succès dans un nouveau derby. Grâce à un but d'Ntep inscrit en fin de première période, les Rennais ont su assurer l'essentiel face aux hommes de Gourvennec (0-1).Lorient retrouve la victoireLorient qui recevait Lens dans le choc de bas de tableau est parvenu à l'emporter. Chose qui n'était pas arrivée aux Lorientais depuis la 9e journée. Grâce à cette victoire, les hommes de Ripoll sortent de la zone rouge (1-0).Menés un but à rien face à Monaco, les Caennais sont parvenus à inverser la tendance pour mener deux buts à un. Ils se sont finalement fait rejoindre à quinze minutes de la fin du match mais ont su préserver l'essentiel (2-2).Nice et le Stade de Reims se sont quittés dos à dos (0-0).LIRE AUSSI : Caen prend un bon point à MonacoLIRE AUSSI : Lorient se donne de l'airLIRE AUSSI : Rennes tient son derby, Guingamp n'avance pas     

Plouay. La fillette s'étouffait : Fabrice sauve Charlie, 18 mois

Ouest France - 22 nov. 2014 - 02:00
Dimanche, en début d'après-midi, terrible scène rue du Général-De-Gaulle, à Plouay. En jouant, Charlie, 18 mois, vient d'avaler une petite valise de Barbie en plastique dur. Le jouet reste coincé dans sa gorge, l'enfant s'étouffe.Catastrophé, son père sort sur le trottoir et appelle au secours, sa fillette dans les bras.Ancien pompier de ParisAutour d'eux, paniqués, famille et passants appellent les pompiers. C'est alors qu'arrive Fabrice André, patron du bar Le Coup du Menhir situé en face, et... ancien pompier de Paris, dix ans d'expérience dans les secours.Avec d'infinies précautions et des gestes adaptés, il est parvenu à extraire le jouet et sauver la fillette.Le récit du sauvetage est dans les éditions morbihanaises Ouest-France, à lire en édition numérique de ce samedi 22 et dimanche 23 novembre. 

Hollande/Gayet. La sécurité de l'Elysée en question après les photos volées

Ouest France - 22 nov. 2014 - 01:15
Les photos du président François Hollande et de l'actrice Julie Gayet à l'Elysée, publiées vendredi par Voici, sont, selon un proche du chef de l'État, des « photos volées ».« Ça fait mise en scène. L'idée des photos volées, ça ne convainc personne », rétorque Chantal Jouanno, sénatrice UDI et ancienne ministre.  Pas de droneVolées ou pas, ces photos suscitent des interrogations sur la sécurité présidentielle.« Il existe deux ou trois spots, des bâtiments extérieurs de l'Élysée qui offrent un petit angle de vue, bien connu des paparazzis », a affirmé la rédactrice en chef du magazine Voici, Marion Alombert, dans une interview au site Le Point.fr qui assure que ces photos n'ont pas été prises par un drone.L'auteur des photos est « un professionnel », a-t-elle précisé assurant qu'il ne s'agissait pas de clichés pris grâce à un drone.Pas de plainteInterrogé sur la question de la sécurité, l'Élysée s'est refusé à tout commentaire. Selon une source proche du dossier, il ne compte d'ailleurs pas porter plainte.  Le fondateur du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), Christian Prouteau, a toutefois estimé dans Le Figaro qu'il y avait « un impensable défaut dans la cuirasse de la protection » du chef de l'État.« Après l'alerte des photos de paparazzis (en janvier) où François Hollande est surpris sur son scooter sans que le chef du GSPR n'en soit informé, les responsables de la protection du président devraient se poser de vraies questions car celui qui a déclenché les photos aurait pu tout aussi bien avoir une arme », a estimé Christian Prouteau.Des photos prises de l'intérieur du Palais ?Interrogés par l'AFP, plusieurs photographes de la presse people, bons connaisseurs du palais présidentiel, étaient convaincus, eux, que ces photos avaient été prises au smartphone depuis l'intérieur.« Je connais très bien l'Élysée et c'est absolument impossible de shooter de l'extérieur. C'est fait du 1er étage avec un smartphone », a déclaré Sébastien Valiela, 47 ans, auteur des fameux clichés publiés par Closer en janvier, révélant la relation entre l'actrice et le chef de l'État. Mais, dans son interview au Point.fr, Marion Alombert est formelle: « Ces photos n'ont pas été faites de l'intérieur de l'Élysée, et ne proviennent pas non plus de l'entourage du président, comme certains l'avancent », a-t-elle dit. « Pour le président, ce serait suicidaire. Et quand bien même, on nous aurait fourni de meilleures photos, tant qu'à faire... ».

Koh Lanta. Laurent remporte la finale devant Martin

Ouest France - 22 nov. 2014 - 00:10
Ce ne sont que des anciennes gloires de l'émission d'aventures de TF1 qui se sont affrontées lors de l'édition 2014 de ce programme de téléréalité. Le dénouement a pris fin vendredi soir.  Après presque deux ans d'absence (l'émission avait été brutalement interrompue en 2013 après la mort d'un candidat Gérald Babin. Un premier drame, très médiatisé, qui avait entraîné le suicide du médecin de l'émission),  Koh Lanta a vu Laurent s'imposer lors du conseil final face à Martin et remporte les 100 000€.Sacrés poteauxUn vote à l'unanimité qui clôt 24 jours d'aventures en Malaisie, entre coups bas, amitiés déchirées, épreuves sportives et moments de grande fraternité.Dans une finale à 4 avec Moundir, Phil et Martin, le candidat malheureux des poteaux en 2011 a de nouveau chuté avant les autres. Mais Martin, victorieux de cette épreuve mythique a décidé d'emmener Laurent avec lui devant les sept membres du jury final. Avant de se faire coiffer... au poteau.Une autre saison a déjà été concoctée pour une diffusion durant la première moitié de 2015.

Ligue 1. Paris s'est fait peur mais arrache la victoire

Ouest France - 21 nov. 2014 - 20:00
Après ce succès du champion de France, qui compte désormais 30 points, l'OM sera obligé de battre Bordeaux dimanche en clôture de la journée pour reprendre le fauteuil de leader.Paris, qui n'a pas été très tranchant, s'est imposé grâce à un but en fin de match de Lavezzi. Avant cela, les Parisiens avaient profité de deux erreurs messines en début de rencontre pour compter rapidement deux buts d'avance, mais les Lorrains étaient revenus au score juste après la mi-temps, avec deux penalties en l'espace de quelques minutes.Pastore ouvre le scoreLe PSG, qui a pourtant semé la panique dans la défense mosellane à de nombreuses reprises, notamment en première période, ne s'est pas procuré beaucoup d'occasions malgré la présence en pointe de Zlatan Ibrahimovic, titularisé en championnat pour la première fois depuis deux mois.Devant un stade Saint-Symphorien à guichets fermés (25.012 spectateurs), Metz a semblé un peu tétanisé par l'enjeu et a offert les deux premiers buts aux Parisiens.Sur une passe en retrait de Métanire, Kashi tergiversait et se faisait chiper le ballon par Pastore, qui filait seul au but et piquait la balle au-dessus de Carrasso pour ouvrir le score (0-1, 9').Peu après, les hommes de Laurent Blanc doublaient la mise grâce à l'aide involontaire de Bussmann, qui détournait dans son but un coup franc tiré par Lavezzi depuis le côté gauche (0-2, 16').Alors que le promu ne parvenait pas à se montrer dangereux, hormis sur un coup franc de Sarr repoussé par Sirigu (12') et une reprise de volée de Malouda juste à côté (27), Paris passait tout près d'alourdir la marque. Rabiot, qui disputait ses premières minutes de la saison, marquait mais son but était finalement refusé pour un hors-jeu (39').Juste après la pause, Metz bénéficiait de deux penalties coup sur coup pour une faute de Rabiot sur Krivets (49'), puis une main de Van der Wiel (53'). Maïga convertissait les deux offrandes pour permettre à Metz d'égaliser, presque par hasard (2-2, 53').Lavezzi offre la victoireParis repartait à l'attaque et faisait le siège de la surface mosellane mais sans parvenir à trouver la faille face à Carrasso, très inspiré.A un quart d'heure de la fin du match, Blanc faisait entrer Cavani pour donner plus de poids à son attaque.Finalement, le PSG faisait craquer la défense lorraine grâce à Lavezzi sur une énième offensive. Après un tir de l'Argentin repoussé par Carrasso, Ibrahimovic butait de nouveau sur le gardien messin, mais Lavezzi était au deuxième poteau pour pousser le ballon dans le but vide (2-3, 83').Carrasso effectuait encore une double parade devant Cavani puis "Ibra", mais l'essentiel était fait pour Paris, qui a obtenu au forceps une victoire méritée.   

Coupe Davis. Monfils domine Federer et remet les deux pays à égalité

Ouest France - 21 nov. 2014 - 19:02
Après la défaite de Jo-Wilfried Tsonga un peu plus tôt dans la journée, Gaël Monfils avait la lourde tâche d'affronter Roger Federer pour permettre aux Bleus de rester au contact dans cette finale de la Coupe Davis 2014. L'énigme du match résidait en grande partie dans l'état de forme de Federer, blessé aux Masters de Londres. Le rouleau compresseurLa réponse n'a pas tardé à tomber. Monfils dépassele suisse sur chaque coup droit et prend très vite les devants. Il remporte le premier set 6 jeux 1. Dans le deuxième set, "La Monf'" fait le break assez vite et bataille pour le conserver jusqu'à la fin de la manche qu'il remporte 6-4.LIRE AUSSI : Revivez la belle victoire de Monfils sur Federer Aidé par le public, Gaël Monfils confirme dans le dernier set et termine le match sur un superbe revers long de ligne, 6-3. Les Français égalisent à un point partout avant le double de demain après-midi. 

Ameublement. Fly, Atlas, Crozatier : un millier d'emplois supprimés

Ouest France - 21 nov. 2014 - 18:08
Au total, 1 003 salariés vont perdre leur emploi, dont 128 se verront proposer des offres de reclassement, a précisé un porte-parole du groupe placé en redressement judiciaire en septembre.Les différents projets de reprise des entités composant le groupe seront effectifs au 1er décembre, a précisé la chambre commerciale du TGI de Mulhouse (Haut-Rhin) dans son jugement transmis à l'AFP.La région de Mulhouse, où le groupe a son siège et où il exploite plusieurs magasins, devrait payer le plus lourd tribut social, avec environ un tiers des suppressions d'emplois.L'Ouest touchéMobilier européen exploite actuellement plus de 180 magasins partout en France. Les 91 établissements exploités en franchise (sous les marques Fly, Atlas et Crozatier) devraient tous être repris, et leurs quelque 1 600 emplois préservés.En revanche, sur les 95 magasins gérés directement par Mobilier européen, 44 vont fermer, a précisé le groupe. Parmi les établissements préservés, six (quatre Fly et deux Atlas) passeront sous l'enseigne But.L'Ouest est touché par ces fermetures. Les magasins Fly du Mans (25 salariés), Atlas du Mans (15 salariés), de Lorient (13 salariés) et Nantes (18 salariés) et les Crozatier de Rennes et Angers (4 salariés chacun) fermeront leurs portes, faute de repreneurs.Les magasins Fly de Rennes, Saint-Brieuc, Rezé et Orvault seront bien repris par NF Holding.L'inventeur du supermarché du meuble.L'entreprise a débloqué 20 millions d'euros pour financer le futur plan social, enveloppe qui a fait l'objet d'un accord avec les représentants des salariés, a indiqué la direction.De leur côté, les salariés ont obtenu de l'Etat 2 000 euros par salarié licencié pour financer un plan de reclassement, une aide que devrait compléter le Conseil régional d'Alsace.Les salariés avaient manifesté à plusieurs reprises ces dernières semaines en Alsace pour obtenir un engagement financier de leur direction. Ils avaient également été reçus au ministère du Travail à Paris.Concurrence agressive et marché moroseParmi les cinq offres de reprise validées vendredi par le tribunal, la plus importante émane de la société NF Holding, emmenée par l'ancien directeur financier de Mobilier Européen, Nicolas Finck: elle vise à reprendre 80 magasins Fly, dont 41 en franchise.Cette concurrence « de plus en plus agressive » serait précisément l'une des difficultés majeures qui ont précipité l'entreprise dans le rouge, selon un porte-parole du groupe, évoquant sans les nommer des « géants qui bénéficient d'économies d'échelle ».Pendant ce temps, le géant suédois Ikea poursuit son expansion: ses responsables ont récemment posé la première pierre de leur futur 31e magasin français, qui ouvrira ses portes l'été prochain à... Mulhouse.

Tilly-Sabco. Quatre offres de reprise sur la table

Ouest France - 21 nov. 2014 - 16:38
« Nous sommes satisfaits que les offres aient été améliorées mais on ne peut pas se réjouir quand on sait que certains salariés resteront sur le carreau », explique Corinne Nicole à la sortie de l'assemblée générale. 50 à 270 salariés reprisSur la table, quatre offres de reprise ont été officiellement déposées. 50 à 270 salariés sur 322 seraient conservés selon les offres. La plus importante, arrivée au dernier moment, est celle de Stéphane Melloul : 270 salariés pour une création d'entreprise. Celle-ci produirait du poulet kasher et halal. L'entrepreneur doit cependant solidifier son dossier, notamment du point de vue financier. Certains salariés jugeaient même l'offre comme "pas crédible".La seconde est celle de MS Food, entreprise britannique, à 202 salariés repris. Elle prévoirait de produire du poulet frais, congelé, aux algues et sans antibiotique, ainsi que de la saucisse. L'entreprise a pu revoir son offre à la hausse grâce à l'association de la CCI de Morlaix et l'entreprise Breizh Algae à Brest, à hauteur de 33 % chacune. Cette offre semble séduire la plupart des salariés.La troisième est celle d'un groupe saoudien à 85 salariés. La quatrième est celle de l'entreprise Le Clézio à 50 salariés.  Et maintenant ?Le comité d'entreprise doit donner son avis lundi sur les différentes candidatures. Le tribunal de commerce de Brest doit examiner les différentes offres de reprise mardi. L'audience est prévue à 16 h mais la décision pourrait être mise en délibéré. 
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