Un tarif à l’heure ?

Choisir d’appliquer un tarif à l’heure et non un tarif au mot peut avoir ses avantages et ses inconvénients qu’il faut bien connaître, notamment lorsque l’on débute dans ce milieu professionnel.

Appliquer un tarif à l’heure garantit au traducteur qu’il sera payé en fonction du temps passé sur un projet. Ainsi, s’il nécessite un temps de travail plus long pour réaliser une traduction ou un autre travail, il sera rémunéré en conséquence.

D’un autre côté, le client ne sait pas exactement pourquoi il paye : s’il estime que le traducteur a passé plus de temps qu’il n’est légitime d’en passer sur une traduction, il peut lui demander des comptes. Il est plus rassurant pour le client d’avoir un prix fixé à l’avance, de sorte qu’il n’ait pas de mauvaise surprise à la réception de la facture. De ce point de vue, un tarif au mot est donc préférable.

Bien que le prix au mot reste la façon la plus courante de facturer les services de traduction, le prix à l’heure peut être pratiqué pour les mises à jour de multitudes de fichiers pour lesquels l’ouverture peut prendre plus de temps que la mise à jour elle-même. La facturation à l’heure est cependant plus courante pour la révision et la PAO que pour la traduction parce qu’il est plus difficile de quantifier un tel travail au nombre de mots qu’un travail de traduction.

Certains traducteurs fixent un prix à l’heure indépendamment du travail à réaliser, c’est-à-dire qu’ils facturent au-delà du temps passé pour l’activité elle-même. Ainsi, la révision et la PAO seront facturées au même prix.

Enfin, il convient de savoir qu’en réalité, payer un prix à l’heure est souvent plus rentable pour le client que de payer un prix au mot.

Amélie Wadoux

Source : http ://algomasquetraducir.com/2011/05/18/traducir-y-revisar-cobrando-por-horas-en-lugar-de-por-palabras/