Traduction : compétences et a priori

Bien connaître plusieurs langues ne suffit pas pour devenir traducteur. Il vous faut également des qualités telles que la patience, qui permet de pouvoir rechercher les termes qui vous sont inconnus, et la curiosité, pour vous intéresser à des domaines variés.

Ce n’est pas parce qu’un terme vous semble simple à première vue, parce que vous le connaissez dans son usage courant, qu’il ne peut pas avoir une autre signification complètement différente dans un domaine bien précis. Il est alors légitime de se demander :

• Comment faire pour traduire des textes dans un langage de spécialité ?

• Faut il avoir un métier de spécialité (comme médecin ou avocat) pour pouvoir traduire des textes liés à ces domaines ?

• Comment se documenter de façon précise sur un sujet de spécialité dont on ne connaît rien ?

L’arrivée d’Internet a bien évidemment permis aux traducteurs d’avoir accès à des ressources qui les aident considérablement dans leur travail. Cela ne veut pas pour autant dire que le métier de traducteur est devenu d’une grande simplicité. Il faut toujours suivre les règles de la langue cible, qui peuvent varier de celles de la langue source, tout comme la structure des phrases. Le métier de traducteur reste très abstrait pour la plupart des personnes qui pensent que les outils d’aide à la traduction font tout le travail et qu’il ne reste plus au traducteur qu’à vérifier ce que le logiciel lui propose. Le métier de traducteur, c’est aussi :

• être précis dans ses choix de traduction ;

• aimer découvrir de nouvelles terminologies, de nouveaux mots ;

• le désir d’apprendre continuellement différentes langues et leurs cultures.

C’est pourquoi de nombreux traducteurs choisissent de se spécialiser dans un domaine bien précis.

Makeda Perez

Source : traduzione-testi.com