Une technologie à double tranchant

La technologie au service du traducteur et non pas le traducteur au service de la technologie. Que veut dire cette phrase ? Elle signifie que les outils de traduction existent pour aider le traducteur à travailler plus vite et à produire une traduction de meilleure qualité. En outre, de plus en plus de gens pensent qu’il est facile de traduire, que la traduction automatique fait tout le travail, mais ceci est un véritable préjugé.

Voici les instruments de technologie qui aident le plus les traducteurs :

La mémoire de traduction

Elle est très utile en cas de textes répétitifs et permet une traduction en équipe simplifiée et uniformisée (pour en savoir plus, allez voir l’article « Ce qu’il faut savoir sur les mémoires de traduction »).

Les logiciels de Traduction Assistée par Ordinateur (TAO)

Non seulement ces logiciels aident les traducteurs en simplifiant les étapes du processus, mais ils aident aussi les chefs de projet. Les fonctions présentées par ces logiciels permettent à la gestion de projet d’être plus rapide. Par exemple, elles comptent le nombre de mots et de répétitions d’un projet, ce qui permet de faire des devis plus facilement.

La traduction automatique

En effet, comme l’illustrait la première phrase de cet article, la traduction automatique donne au traducteur la possibilité de traduire plus rapidement, car elle permet de déterminer le contexte, mais pas de retranscrire toutes les nuances du texte. La traduction automatique ne pourrait en aucun cas remplacer le traducteur, il lui manque la dimension humaine. Mais elle est de plus en plus efficace, de nouvelles méthodes de traiter les bases de données sont inventées, elles rendent cet outil plus fiable. Le domaine de traduction qui l’utilise est un domaine à part, c’est la post-édition, c’est-à-dire que le traducteur corrige et réécrit un texte traduit automatiquement.

Il est vrai de dire que ces outils aident le traducteur, mais cette aide est à double tranchant, car une partie du travail est automatisée grâce à la technologie, cela permet au traducteur de travailler moins. Économiquement, cela peut être une bonne nouvelle, car cela permet de baisser les coûts de traduction, mais cela permet aussi de payer moins le traducteur ainsi que de le faire travailler moins. Aujourd’hui, certaines entreprises développent, et essayent de vendre, des logiciels qui permettront de gérer les contenus des projets, cela devrait aider encore davantage les traducteurs, autant que les désavantager économiquement.

Mélissa Le Danvic – Cilia

Source : http ://www.traduzione-testi.com/traduzioni/strumenti-di-traduzione/la-tecnologia-non-rimpiazzera-i-traduttori.html