Comment améliorer un projet de traduction ?

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Plusieurs agences de traduction ont récemment décidé de faire face aux contraintes imposées par les méthodes classiques de gestion de projet. L’objectif de ces entreprises est de rendre leurs activités moins exhaustives ou chronophages et de fidéliser leur clientèle. Pour ce faire, rien de tel qu’une simplification des feuilles de route ou qu’une schématisation plus claire du plan de travail.

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Une remise en cause des méthodes de gestion de projet 

Il faut se pencher sur les différentes étapes de projet que nous suivons habituellement pour mieux comprendre les échecs de certains processus de traduction. Ces phases de traduction se définissent généralement après avoir établi le cahier des charges. Les chefs de projet alimentent souvent ces étapes en fonction des détails présents dans le cahier des charges. Appliquer cette méthode aveuglément diminue néanmoins la performance des linguistes qui interviennent durant le projet. En effet, plusieurs de ces étapes seraient inutiles et ralentiraient le rythme de production de l’entreprise. Prenons l’exemple d’une traduction pour un client dans le e-commerce faisant appel à une agence dans le but de localiser son site de vente en ligne. Celui-ci privilégiera logiquement la traduction des descriptifs de ses produits et sera moins pointilleux quant au reste du contenu de son site. Pourtant, certains traducteurs, en s’attardant sur la totalité des données reçues, fournissent le même effort pour chaque échantillon à localiser. D’ailleurs, la gestion de données risque d’être inefficace et d’affecter la qualité du produit final à traduire si elle ne comprend pas de classification. Cela arrive notamment quand le prestataire ne prend pas ces critères de hiérarchisation en compte. En somme, trop de ressources matérielles et humaines seront mobilisées sans que cela ne soit nécessaire. Ce qui implique des coûts élevés et un travail rébarbatif pour les employés de l’agence.

L’optimisation de la traduction

Il existe plusieurs manières de contourner les difficultés et les obstacles liés à la traduction tout en l’optimisant. L’instrument clé de cette optimisation est la simplification. Ce principe suscite des réticences chez les prestataires mais porte tout de même ses fruits. Tout d’abord, il est nécessaire de réduire le surplus de travail à la charge des salariés précédemment cités. La majorité des entreprises redynamise leur flux de production grâce à des outils informatiques tels que l’automatisation qui rentabilise la production de traductions réalisées. Elle s’avère être profitable notamment pour les contenus volumineux. Ces établissements ont souvent recours aux interfaces de programmation pour bénéficier d’un gain de temps juste avant la phase de publication des contenus. Une agence qui dispose de ces outils informatiques est logiquement plus rapide durant l’étape de traduction. La simplification concerne également la planification du projet. Les agences qui ne disposent pas des logiciels mentionnés ci-dessus peuvent tirer avantage du système de hiérarchisation et de priorisation pour progresser dans leurs missions. Certaines ressources humaines peuvent être réduites en fonction du contenu auquel le client donnera automatiquement plus d’importance par exemple. Dans le cadre de la hiérarchisation des complexes sémantiques, des segments ou des extraits à traduire, le contrôle qualité intervient moins souvent. La plus grande partie de l’innovation réside dans l’adaptation de l’agence à chaque projet reçu : les paramètres relatifs à la planification (et à la programmation pour les agences qui disposent de logiciels) seront constamment modifiés.

Source : https ://www.smartling.com/blog/how-to-move-fast-break-things-translate-smart/

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