Créer sa propre agence de traduction : quelques clés avant de sauter le pas

L’idée vous trotte dans la tête depuis quelque temps, vous avez acquis plusieurs années d’expérience en tant qu’indépendant et vous vous sentez désormais prêt pour créer votre propre entreprise ? Alors cet article est fait pour vous !

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Aujourd’hui, les micro-agences et les auto-entreprises de traduction sont majoritaires sur le marché. Mais intéressons-nous à celles qui ont fait le choix d’avoir des locaux et des salariés à temps plein. Où faut-il s’installer ?  Avec qui travailler ? Quelle stratégie adopter ? Autant de questions qui méritent une étude approfondie, dans un secteur où la concurrence peut être rude…

Ne négligez pas le lieu de votre activité. Tout d’abord, ne vous installez pas dans une ville où les agences de traduction foisonnent, à moins que la ville soit de taille importante et que ces agences soient bien dispersées. Si les concurrents physiques sont trop nombreux, vous risquez d’avoir du mal à vous faire une clientèle, et c’est sans compter les concurrents qui exercent par Internet et qui n’ont pas de bureaux. Vous devez donc choisir un endroit stratégique qui soit à la fois isolé de la concurrence tout en restant facile d’accès mais aussi visible auprès des clients potentiels.

Soyez présent également sur Internet ! Ayez un beau site web, une page sur Facebook, Twitter, LinkedIn ou encore Viadéo. Internet est aujourd’hui le meilleur moyen pour développer votre image et vous faire connaître.

Misez tout sur la qualité de vos prestations en traitant un maximum de projets en interne. Vos traducteurs sont présents dans l‘entreprise chaque jour et c’est ce qui fait votre force. Muni d’une mémoire de traduction et de votre équipe au complet, vous allez pouvoir traduire en réseau, donc de manière collective, et garantir ainsi la cohérence, l’harmonie et, par conséquent, la qualité de vos traductions.

Proposez un large éventail de services. Ne vous cantonnez pas à la traduction/révision. Innovez, démarquez-vous, montrez que vous avez des atouts. Proposez des services d’interprétation, de sous-titrage ou encore de doublage et affichez fièrement vos domaines de spécialisation en grosses lettres.

Proposez un maximum de combinaisons de langues et ne fermez pas la porte aux freelance. Même si vos traducteurs ne couvrent que les langues principales tels que l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le portugais ou encore l’italien, faites-vous des alliés du côté des traducteurs indépendants ! Recrutez toujours les mêmes afin de les connaître et surtout de connaître leur manière de travailler. Vous aurez l’impression qu’ils font partie de votre équipe et eux aussi. Rien de tel qu’un partenariat de confiance qui dure dans le temps. En proposant des langues rares ou exotiques telles que le russe, le finnois ou encore le mandarin, vous attirerez les clients.

Équipez-vous  ! Les outils de TAO sont vos amis… MemoQ, SDL Trados, Memsource, OmegaT ou encore DéjàVu, choisissez celui que vous préférez et ne le quittez plus ! Vous traduirez bien plus vite et vous garderez des traces de tous vos projets. N’oubliez pas non plus les outils de PAO, ils vous seront utiles pour vos projets de localisation notamment.

Maintenant que vous avez mis vos idées à plat et imaginé votre projet de A à Z, il ne vous reste plus qu’à trouver des fonds, choisir un statut juridique et concevoir un logo qui vous ressemble !


Sources :

http ://translatorthoughts.com/2016/12/are-you-ready-to-set-up-your-own-translation-business/

https ://tti-network.com/agence-de-traduction-b2b-professionnelle/actualites/229-differences-entre-types-de-societes-de-traduction

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