Les rédac’tech : personnes clés de l’entreprise

Parce qu’aujourd’hui on ne s’aventure pas sur les routes sans GPS ou sans carte, nous sommes également réticents à l’idée d’acheter un objet sans guide utilisateur. Comment sait-on que notre imprimante est bien connectée à l’ordinateur ? Où faut-il appuyer pour faire fonctionner notre autoradio ? Comment change-t-on la batterie de notre téléphone ? Que de questions auxquelles les rédacteurs techniques doivent pouvoir répondre.

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Ils sont les créateurs des machines que vous utilisez. Pas dans le sens où ils assemblent ou imaginent les pièces, mais ils vous permettent de comprendre pourquoi ces pièces existent. Ils se font les traducteurs et les interprètes des ingénieurs, ils créent les catalogues et les fiches techniques, ils réalisent même parfois des tutoriels vidéo pour que vous ayez accès à plus de détails et d’illustration. Bref, ils sont partout. Ils portent plusieurs casquettes ; on le les appelle pas forcement « rédacteur technique » et pourtant, grâce à eux, vous n’avez pas besoin de retourner dans le magasin pour avoir des explications quant à l’utilisation de votre machine à café.

Cependant, on ne s’improvise pas rédacteur. Des formations sont nécessaires pour, d’une part connaitre les logiciels les plus utilisés (et donc demandés) par les entreprises, et d’autre part, apprendre à structurer correctement l’information.

Il faut savoir être concis. L’utilisateur doit pouvoir trouver l’information qu’il cherche facilement et rapidement. En effet, déjà qu’il ne lit la notice que parce qu’il est coincé (pourquoi cette perceuse n’est pas plus intuitive ?), il ne veut pas perdre du temps à chercher la réponse dont il a besoin !

Avoir des connaissances techniques (industrielles notamment) est un plus pour ce métier si l’on s’oriente vers de la rédaction technique de machines ou dans la défense l’aéronautique, etc. Cependant pour de la documentation de logiciel (entre autres) ces connaissances ne seront pas nécessaires.

On distingue plusieurs types de documentation réalisable par le rédacteur : la documentation de logiciel (ou comment exploiter les fonctionnalités du logiciel ou les options du jeux vidéo), de matériel et d’équipement (description du produit, de son utilisation…), de programme d’entrainement (destiné à des formateurs sous la forme de power point, tutoriels vidéo…), de la documentation marketing (brochures, catalogues…), ou encore ce que l’on appelle de la Rédac’Tech 2.0 (aide en ligne, gestion des forums de questions et des wiki…).

Ainsi, les jeunes étudiants en rédaction technique de tous horizons n’auront pas la nécessité de connaitre par cœur un domaine précis pour trouver un travail, mais quelques connaissances dans chacun permettent d’avoir de nombreuses portes ouvertes. Le métier étant de plus en plus connu, les offres d’emplois ne manquent pas pour le moment. Des perspectives de carrières dans de grandes entreprises de l’aéronautique ou même dans l’armée, comme dans des PME sont tout à fait envisageables selon les goûts des candidats.

En France, le marché s’ouvre toujours plus, mais à l’étranger, le métier est déjà bien reconnu et des offres intéressantes sont disponibles (sous réserve d’être à l’aise avec l’anglais principalement, mais aussi d’autres langues étrangères, comme l’allemand ou l’espagnol).

Pour conclure sur cet « awesome job », il faut retenir que : « La rédaction technique c’est l’art et la science de traduire des informations techniques de manière lisible et compréhensible pour un public non initié. » (Universal class).

Julie Daval

 

Source : https ://www.universalclass.com/articles/writing/technical-writing/business-writing/the-art-and-science-of-technical-writing.htm

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