Foi

Un site web multilingue. Voilà un moment que vous ressassez l’idée en vous-même, vous interrogeant sur la rentabilité supposée de l’affaire. Vous manquez de confiance en votre société, craignez l’échec de manière empirique, et vous avez rarement tort à ce sujet. Mais cessez dès à présent de vous torturer l’esprit car la réponse est bien plus simple qu’il n’y paraît : lancez-vous ! L’entreprise pourra, de prime abord, paraître risquée en vertu de l’investissement qu’elle représente, mais n’ayez crainte ! En effet, de nombreuses études ont révélé que les individus ont tendance à accorder une plus grande confiance à des sites rédigés dans leur langue maternelle. Et si de nombreuses études l’ont révélé, cela devient forcément vrai, non ? En outre, disposer d’un site web multilingue confère de multiples avantages.

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Un des principaux bienfaits de la plateforme multilingue est l’amélioration de la communication avec vos clients et prospects étrangers (qui l’eût cru ?…). Mettez-vous à leur place : il est bien peu probable, lors de vos pérégrinations virtuelles, que vous réalisiez des achats sur des sites web dont vous ne comprenez pas la langue. La traduction de votre site peut donc vous octroyer une place de choix sur des marchés florissants.

L’expérience utilisateur se trouvera également améliorée via une localisation adéquate. La navigation sera bien plus aisée pour l’internaute si votre site affiche des devises, ou des références culturelles qui lui sont familières. Quant aux unités de mesure, préférez, dans la mesure du possible, le système métrique au système impérial : il serait fâcheux de promouvoir cet outil du démon sorti tout droit du Plan de Molag Bal. D’où l’importance de bannir la politique du modèle unique et de porter une attention particulière à chacune des langues dans lesquelles vous désirez traduire votre site.

La suite logique de tout ceci est une augmentation des ventes de vos produits (décidément les surprises s’enchaînent aujourd’hui…) ! La traduction agissant comme un véritable passeport pour vos produits, ceux-ci pourront librement gagner des marchés étrangers inaccessibles auparavant. Vos ventes, ainsi que vos bénéfices, s’en trouveront donc grandis.

Enfin, vous bénéficierez d’un dernier avantage non négligeable, un meilleur référencement auprès des moteurs de recherches, permettant à votre site de s’approcher des premiers résultats affichés dans le cadre d’une recherche liée à votre domaine d’activité dans une langue donnée.

La combinaison de tout cela permettra à votre entreprise de s’imposer sur de nouveaux marchés, de générer plus de revenus, d’être plus visible sur la toile et d’offrir à vos clients une meilleure expérience utilisateur. Un simple investissement apparaît désormais comme un modeste tribut à payer.

Alors, si vous ne souhaitez pas que votre petite entreprise connaisse le triste sort de la crédibilité de Bernard-Henri Lévy, gisant sous une tombe anonyme non fleurie en quelque cimetière provincial, développez-vous, investissez dans la traduction en vue d’obtenir un site web multilingue flambant neuf, et emparez-vous de ce qui est vôtre, ou devrait l’être !

Victoriae mundis et mundis lacrima, ce qui n’a absolument aucun sens, mais qui conclut plutôt bien cet article.

F.HUYNH-TAN

Source : http ://translatorthoughts.com/2017/01/top-benefits-of-multilingual-websites/

À la recherche d’une agence de traduction ?

Vous souhaitez localiser/traduire le site web ou les documents administratifs de votre entreprise ? Vous êtes à la quête d’une agence de traduction ou d’un traducteur ? Voici la bonne méthode pour orienter votre recherche et éviter les désagréments liés aux erreurs des prestataires.

Vous tomberez forcément sur une multitude d’offres de services de traduction après avoir saisi votre recherche. En effet, l’internationalisation des contenus est en vogue et ne concerne pas uniquement les entreprises internationales. Pour répondre à cette demande croissante, tout traducteur confondu se déclare polyvalent.

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Connaissez-vous votre projet ?

Renseignez-vous sur la quantité des contenus à traduire, leur technicité et leur complexité, puis estimez votre délai. Il s’agit des paramètres les plus importants à prendre en compte pour trouver le prestataire adéquat (les services varient d’une agence à l’autre).

N’hésitez pas à vous informer sur quelques guides, blogs de traducteurs pour mieux connaître les exigences de la traduction. Certains avis sur les entreprises ou des listes d’anciens clients ou de fidèles aux entreprises sont une garantie sur la qualité des livrables.

Qu’est-ce qu’une agence de traduction fiable ?

Une agence de traduction responsable qui effectue un travail de qualité contrôle la qualité de son travail. Sachez que le contrôle qualité est une prestation indispensable dans un processus de traduction. Votre traducteur vous l’expliquera s’il est digne de confiance. Une agence de traduction se doit aussi de porter une attention particulière à chaque client. Il est de votre intérêt et de celui de l’entreprise de traduction de prolonger votre collaboration. Il n’y a rien de tel qu’une entreprise qui connaît par cœur son client et qui maîtrise le domaine dans lequel elle traduit. Vous aurez ainsi la certitude que vos textes mis à jour seront bien traduits. Vous remarquerez que la spécialisation de l’entreprise et le niveau des linguistes qu’elle compte sont très importants. Certains établissements vous annoncent d’emblée que la plupart de leurs traducteurs sont natifs ou spécialistes dans une discipline par exemple.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu après vos recherches, n’hésitez pas à contacter les établissements que vous avez recensés puis testez-les en fonction des critères cités plus haut. Les devis et les échantillons de traduction vous guideront également vers le meilleur traducteur.

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Source :http ://alphaomegatranslations.com/2016/12/13/como-y-por-que-contratar-la-mejor-agencia-de-traduccion/

Trébucher

Le rêve de l’indépendance… Douce utopie pour l’individu… Hélas, s’aventurer là-dehors à bicyclette sans petites roues n’est pas toujours chose aisée, la route est semée d’embûches, dont l’ignorance du débutant fait partie intégrante. Ainsi existe-t-il un large éventail d’erreurs récurrentes commises par les traducteurs indépendants en herbe. Cinq d’entre elles, accompagnées de leurs solutions respectives, seront ici passées en revue afin, pour une fois, que l’histoire ne se répète plus ! Il est temps maintenant d’entrer dans le vif du sujet. Puissent les erreurs de jadis poser les fondations des succès de demain.

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Les deux premières erreurs susceptibles de vous coûter un client durant la phase de prospection sont en rapport avec les e-mails. De grâce ne sombrez pas dans la dépravation en vous adonnant à la rédaction d’e-mails de masses impersonnels ! Évitez à tout prix les tournures de styles « Madame, Monsieur… ». Effectuez des recherches au sujet de vos prospects, et si le corps du message doit rester le même pour tous, prenez au moins la peine de les nommer. « Cher M. Chollet,… ». De cette manière, vos prospects auront le sentiment que vous vous adressez directement à eux (et non pas que vous menez une large campagne de prospection un peu à l’aveugle comme c’est certainement le cas), cela équivaut à une poignée de main ferme et un regard droit dans les yeux. En appliquant cette perle de sagesse, l’attractivité de vos e-mails se trouvera décuplée.

Mais cela ne fait pas tout, car nombre de traducteurs indépendants en herbe, à l’instar des individus en général, ignore négligemment l’importance de spécification de l’objet. Gardez à l’esprit que l’objet fait office de résumé du mail, et que vos prospects n’ont sûrement pas le temps de lire l’intégralité des e-mails qui leur sont envoyés, et trient ceux-ci en fonction de leur objet. Essayez donc, tout comme lorsque vous personnalisiez jadis votre CV, de trouver quelques mots à la fois professionnels et accrocheurs à inscrire dans la ligne d’objet. Privilégiez par exemple le fait d’« offrir des solutions aux problèmes rencontrés » par les prospects plutôt que tenter de « vendre vos services » telle une poissonnière de Ménilmontant. Ne parlez pas de commerce, mais de collaboration.

Le théâtre de la prochaine aberration est situé un peu plus loin dans le cycle professionnel : n’acceptez jamais de travailler contre rémunération inférieure au taux que vous vous êtes fixé. L’égarement peut conduire le traducteur indépendant débutant à casser ses prix dans l’espoir de voir poindre à l’horizon une nuée de clients, mais n’en faites rien ! Cela réduirait à néant tous vos efforts passés et futurs de développement, et vous pourriez bien vous trouver prisonnier de ces faibles taux. Alors si ce n’est pas fait, définissez en fonction de vos besoins, de votre niveau et de vos spécialisations (puis plus tard, de manière ponctuelle, en fonction du projet en cours) le taux qui vous correspond, et ne facturez plus jamais vos clients en dessous de celui-ci. Afin de vous en assurer, appelez votre taux idéal « taux minimal », puis ajoutez-y une marge comprise entre 10 et 20 %, qui servira en tant que marge de négociation. Soyez patients, ne bradez pas vos services, et votre développement à moyen et long terme se déroulera à merveille.

Ne pas demander de retour sur le travail que l’on a fourni. Voilà une grossière erreur. Demander un « feedback » relève du bon sens pour certains, des arcanes de la nécromancie pour d’autres… Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une étape cruciale sur la longue (longue) route vers votre perfectionnement. Demandez à chacun de vos clients ce qu’ils ont pensé de votre prestation, ce qui leur a plu, ce qui est à améliorer, aussi bien au niveau de la traduction brute que de la communication ou encore de la relation client. Ainsi serez-vous au fait de vos points forts et points faibles, pour mieux éliminer ces derniers.

Rester en contact avec ses clients. Non. Pardon. Ceci ne constitue pas une erreur. Ne pas le faire en revanche, pourrait causer votre perte, car il est bien plus aisé de fidéliser sa clientèle que de relancer une campagne de prospection à la fin de chaque cycle lunaire. Pour ce faire, rien de plus simple : envoyez à vos clients des e-mails (ni trop espacés dans le temps, ni trop rapprochés, afin qu’ils ne sentent pas harcelés). Leurs contenus peuvent varier : souhaitez-leur un joyeux Noël (et autres fêtes annuelles païennes populaires), informez-les d’une période de soldes que vous entamez, proposez leur des réductions spéciales, ou rappelez-leur simplement et cordialement que vous êtes disponible et enthousiaste à l’idée d’une collaboration future. L’essentiel est d’informer vos clients que vous existez toujours, et êtes plus actif que jamais. Car même à la suite d’une collaboration fructueuse, un client donné reste susceptible de se tourner vers un autre prestataire en cas de silence radio de votre part.

Comme à l’accoutumée, les cartes sont dans vos mains. Alors si la traduction en « freelance » vous tente, jetez-vous à l’eau, mais tâchez de vous souvenir de ces cinq petites erreurs, susceptibles d’être fatales à vos affaires. Cela serait d’autant plus regrettable que les éviter est d’une facilité déconcertante. Alors oubliez la métaphore précédente, jetez ces stupides cartes où bon vous semble avec votre ignorance et les petites roues de votre bicyclette, et pédalez sans vous arrêter !

FLORIAN HUYNH-TAN

Source : http ://successfulfreelancetranslator.com/freelance-translator-mistakes/

L’absence d’académie de la langue anglaise

Académie française, Real Academia Española (Académie royale espagnole), Rat für deutsche Rechtschreibung (Conseil de l’orthographe allemand) : ces noms nous sont familiers en tant que linguistes. Il s’agit des institutions qui normalisent la langue, préservent l’unité linguistique et s’adaptent si nécessaire à l’évolution de la langue. Il n’existe cependant pas d’institution équivalente pour la langue anglaise à ce jour. Pourquoi n’y a-t-il pas d’ « Académie anglaise » ? Comment normalise-t-on cette langue ?

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L’histoire de la langue anglaise

Comme toute autre langue qui s’est répandue de par quelques faits historiques, l’anglais possède des variantes. Notons l’exemple d’une variante qui est devenue une langue officielle : l’anglais américain aux États-Unis. Une académie de la langue anglaise aurait pu voir le jour mais le projet fut abandonné. Plus tard, en 1800, la même initiative émerge aux États-Unis sous John Quincy Adams. Le Royaume-Uni et les États-Unis souhaitaient donc normaliser et établir les règles de la même langue. Cela pourrait justifier le fait que l’institution qui réglemente l’usage de l’anglais n’ait toujours pas été créée. Pourtant, rien n’empêche réellement sa création puisque chacune des deux variantes est utilisée et enseignée dans le monde.

Anglais britannique ou américain ?

L’usage de l’anglais continue à être conflictuel aujourd’hui. En effet, chaque variante (britannique et américaine) a ses partisans. Fort heureusement, son usage n’est conflictuel que d’un point de vue intellectuel, certains apprécieront plus la grammaire d’une langue que celle d’une autre. Un européen serait aussi amené à privilégier l’anglais britannique pour des raisons historiques (malgré le Brexit qui a eu lieu récemment). Ensuite, pour des raisons diplomatiques, il semble logique de toujours s’adapter à la langue du pays. Si votre interlocuteur est américain, il convient d’employer l’anglais américain.

Enfin, bien que cette langue ne soit pas normalisée par une institution, plusieurs références restent à disposition pour mieux adapter nos contenus en fonction de la variante de l’anglais utilisée. Un autre enjeu subsiste : cette adaptation pose de plus en plus de problème car l’anglais s’est davantage répandu à cause de la mondialisation et possède plusieurs variantes.

 

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Source : http ://blog-de-traduccion.trustedtranslations.com/busca-la-real-academia-inglesa-2016-12-02.html

« Make dictionaries great again », ou l’effet Trump sur les langues

L’élection présidentielle américaine de 2016 a certainement apporté son lot de surprises. La plus grosse surprise reste sans doute la désignation de Donald Trump comme le quarante-cinquième président des États-Unis d’Amérique. Bien que sa nomination soit largement contestée, aux États-Unis comme dans le reste du monde, il est indubitablement l’une des personnalités les plus influentes de 2016. Son impact apparaît notamment à travers les différents néologismes dont l’homme d’affaires a été l’inspiration. En voici quelques exemples.

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Trumpisme

Quel meilleur mot choisir en premier exemple que celui qui représente les idéaux de la personne dont il est question ici ? Ce terme a été employé par Mitt Romney, candidat républicain de l’élection présidentielle américaine de 2012, en opposition avec le républicanisme. Selon le politicien, les valeurs défendues par Donald Trump, telles la xénophobie et l’intolérance religieuse, sont contraires à celles du Parti républicain. Le « Trumpisme » se rapprocherait alors davantage du populisme.

Trumponomics

Mélange astucieux entre le nom « Trump » et « economics » (les sciences économiques), les « Trumponomics » désignent assez naturellement la politique économique défendue par le milliardaire. C’est néanmoins un type de néologisme qui tient ses origines des années Reagan, où l’on parlait alors de « Reaganomics ».

Trumpisation

C’est un cocorico pour le prochain néologisme. La « Trumpisation » provient de Manuel Valls, l’ancien premier ministre français. Ce mot a cependant fait parler de lui pour avoir fait son entrée dans le dictionnaire suédois, dans ce cas « Trumpifiering », en fin d’année 2016. Quelle qu’en soit la version, le terme est défini comme la « modification du débat politique en faveur d’un style rhétorique où l’on s’exprime de manière à être remarqué sans tenir compte des conséquences ni des faits ». Autrement dit, il s’agit d’une description du style oratoire du président des États-Unis.

Trumpistas

Donald Trump n’a pas été élu d’un claquement de doigt, des électeurs ont fait ce choix. Parmi ceux-ci, on peut trouver les « Trumpistas » qui représentent tout simplement les latino-américains qui ont voté pour l’actuel président des États-Unis. Ce terme a probablement été inventé pour mettre en avant une certaine incohérence étant donné les propos considérés comme racistes et xénophobes qui ont pu être exprimés par le candidat lors des élections présidentielles de 2016.

Trumpear

Le prochain mot est d’ailleurs d’origine hispanique. Il s’agit d’un jeu de mots à partir de « trompear » qui signifie « cogner ». Le nom du président a inspiré un nouveau verbe : « trumpear ». De nombreuses définitions existent pour celui-ci, que ce soit « proposer des choses stupides impossibles à réaliser », « agir d’une façon ridicule et se contredire après coup » ou encore « polariser, injurier, terroriser en guise de stratégie électorale ».

Trumping

Loin des connotations issues du « Trumpisme », le dernier néologisme du jour est sans aucun doute le plus cocasse. Énormément médiatisé, Donald Trump n’a pu échapper aux moqueries et railleries, particulièrement vis-à-vis de son physique. Que ce soit son visage aux expressions diverses ou sa célèbre chevelure, il n’a pas fallu attendre longtemps pour qu’un mot en émerge : le « Trumping », ou l’art de se maquiller à l’effigie du président Trump. Si jamais vous êtes intéressés, vous pouvez visionner le tutoriel en suivant le lien ci-dessous pour éviter de vous « trumper » lors de votre prochaine séance maquillage : https ://youtu.be/xDgy37kPOZ4

La liste des néologismes est encore bien longue, et elle risque de continuer à s’agrandir. Ce phénomène a beau exister depuis des lustres, Donald Trump a su être une muse des plus inspirantes. À défaut de pratiquer la langue de bois, l’actuel président des États-Unis n’a clairement pas manqué de faire son effet sur les langues à travers le monde.

Sources : https ://20000lenguas.com/2016/11/20/los-neologismos-de-la-era-trump/

Les robots, successeurs des professionnels de la traduction ?

Avec les avancées technologiques, la demande de traduction est en constant déclin car la traduction automatique se fait de plus en plus précise et fiable. Mais la traduction humaine est-elle réellement une activité amenée à disparaître dans les années à venir ?

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On parle de plus en plus d’Intelligence Artificielle et de « robotique avancée », des notions qui semblent menacer de nombreuses professions comme celles de journaliste, de conseiller financier ou de traducteur par exemple.
La traduction automatique sur Internet est une avancée technologique qui est en développement continuel et qui prend de plus en plus d’ampleur au sein de notre société, surtout quand on sait que la traduction est à la croisée des échanges commerciaux internationaux. Le traducteur automatique possède des capacités grandissantes à pouvoir traduire des segments entiers sans fautes grâce à une base terminologique en constante assimilation de nouveaux termes. Google, notamment, progresse dans la recherche technologique d’un traducteur qui pourrait surpasser le traducteur humain. Mais cela ne reste qu’hypothétique et peut-être même irréealisable…

De nombreux linguistes l’affirment, les robots ne pourront pas remplacer les humains en matière de traduction. Bien que les traducteurs se servent de nombreux outils informatiques pour améliorer l’efficacité et la rapidité de leurs projets, la compréhension d’un texte reste avant tout une qualité irremplaçable. De plus, la langue évolue et intègre de nouveaux mots tous les jours, dans de nombreuses langues (si ce n’est dans toutes les langues), et si l’activité cérébrale peut-être reproduite par des ordinateurs, la sensibilité du traducteur, ses connaissances, son bon sens et sa perception restent finalement inimitables.

Néanmoins la traduction automatique a ses avantages que nul ne peut nier, notamment en ce qui concerne la traduction de messagerie instantanée par exemple, utilisée après le séisme qui avait touché Haïti en 2009, et qui a permis aux victimes de communiquer avec l’étranger depuis leur langue natale. Il n’est donc pas étonnant de penser que la traduction humaine est en voie de disparition.
Cependant cette pensée reste quasi-utopique, et le métier de traducteur, l’un des plus vieux au monde, ne risque pas de succomber de sitôt.Avatar Melody Launay

Source : http ://blog-de-traduccion.trustedtranslations.com/futuro-la-traduccion-asunto-patrones-arte-delicado-2016-11-27.html

Comment évaluer un programme de traduction automatique ?

La traduction automatique est une méthode de traduction moderne de plus en plus employée, notamment quand il est question de traduire des contenus volumineux. L’avantage de cette méthode se trouve dans la rapidité du traitement d’une phase de traduction. Les entreprises de services linguistiques entament plus rapidement l’étape de relecture. Cela permet aussi de réduire les coûts et la charge de travail nécessaires.

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Les critères d’évaluation

Il convient tout de même de garder un esprit critique car la traduction automatique possède des inconvénients. Fort heureusement, celle-ci reste dépendante du travail humain et est uniquement conçue pour lui épargner les lourdes tâches de traduction sur de gros volumes. Si ses outputs requièrent une relecture ou un contrôle qualité, elle ne devrait pas impliquer de travail de révision. Un programme de traduction automatique doit idéalement transposer le document source vers la langue cible en utilisant le complexe sémantique adéquat pour chaque segment.

Chaque logiciel de traduction automatique subit un examen qui comprend plusieurs critères : l’adaptation, la fluidité, la notation (elle correspond à la qualité d’une traduction propre à un segment), l’évaluation par classification, l’analyse des erreurs. Cette analyse se fait régulièrement sur un certain nombre de documents avec différents logiciels de traduction automatique, ce qui donne un ordre d’idée aux évaluateurs quant à la qualité de chaque logiciel. Dans le cas où la quantité de contenu à traduire serait élevée, comme c’est souvent le cas en e-commerce ou en traduction de données, les évaluateurs font appel à d’autres méthodes. Cette vérification est plutôt axée sur la traduction technique, les noms des produits et l’exactitude de traduction des termes techniques sont scrupuleusement contrôlés. Étant donné la grande quantité de datas à traiter, les entreprises effectuent cette opération sur un petit échantillon.

Les limites de l’homme et des logiciels

Comme nous l’avons constaté plus haut, certaines traductions demandent un travail exhaustif, et ce, malgré une traduction préalable d’un logiciel. L’utilisation de la traduction automatique comprend un enjeu économique important. C’est la raison pour laquelle chaque programme de traduction ou de rédaction automatique doit être analysé par l’être humain. Nous ne pouvons cependant pas évaluer l’adéquation de chaque traduction de segment, notamment quand le contenu à traduire contient une terminologie très complexe. Le logiciel est souvent amené à générer des complexes sémantiques non-équivalents après avoir intégré différentes traductions possibles pour un seul terme par exemple. L’évaluation devient alors un obstacle à l’application de ce nouveau type de traduction puisqu’elle nécessite trop de travail de vérification. Cela peut être coûteux et empêcher un bon nombre d’entreprises d’y accéder. Par son mode de conception et son évaluation, la traduction automatique demeure un grand investissement et pourrait, dans le pire des cas, être un risque du fait de son efficacité.

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Source : https ://www.gala-global.org/blog/human-evaluation-machine-translation#sthash.YCLYqL5H.dpbs

Minimale

Localiser un site web. La tâche peut s’avérer colossale… Ou très coûteuse… Ou les deux à la fois dans certains cas. Mais plutôt que de renoncer lâchement et partir la queue entre les jambes, de petits génies du marketing ont trouvé un moyen de contourner la difficulté, ou plutôt de l’étaler.

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Pour ce faire, certains entrepreneurs américains font appel à une stratégie mise au point par l’un d’entre eux, Eric Ries : le minimum viable product ou minimum viable content (comprenez respectivement produit minimum viable et contenu minimum viable). Un MVP désigne, dans le monde du développement logiciel, une solution qui comporte le minimum de fonctionnalités possible tout en produisant une expérience utilisateur optimale. Cela permet de tester rapidement la pertinence de la mise sur le marché d’un produit ou d’une fonctionnalité, et le retour des utilisateurs permet d’en améliorer l’efficacité par la suite.

Magnifique ! Mais rien à voir avec la localisation de sites web… Vous ne pourriez commettre plus grossière erreur ! En effet, en déformant légèrement cette stratégie et en l’appliquant aux besoins du jour, le MVP peut désigner l’éventail de fonctionnalités minimum pour que votre site web soit viable dans une autre langue. La quantité totale de travail à réaliser se trouve étalée dans le temps, ce qui permet d’en assumer plus confortablement les coûts. Cette méthode vous octroiera en outre plus de souplesse pour la traduction des éléments non compris dans le MVP de votre site web puisque ce dernier étant fonctionnel, la pression ne sera plus la même.

Voici maintenant le cœur du problème : la définition de son MVP. Que faut-il considérer comme fonctionnalité cruciale, et que faut-il laisser de côté ? Des questions simples, telles que « Dans quel but les utilisateurs fréquentent mon site ? » et « Quelles fonctionnalités leur permettent d’accomplir ce but ? » vous aideront à définir efficacement votre MVP. Il apparaitra ainsi clairement au propriétaire d’un site de commerce en ligne qu’il lui faudra inclure dans son contenu minimum les interfaces de navigation et d’achat de son site ainsi que la description de ses produits. Une fois votre contenu minimum isolé, lancez-vous !

Il est toutefois judicieux de considérer le MVP comme une « stratégie d’urgence », afin de garder à l’esprit que la localisation du reste des fonctionnalités est d’importance égale, pour des raisons de crédibilité. Le propriétaire de site de commerce en ligne du paragraphe précédent aura grand intérêt à traduire dans les plus brefs délais sa page « Qui sommes-nous ? » ainsi que ses commentaires clients, par exemple, pour plus de confiance et de transparence.

Le produit minimum viable présente un ultime avantage : comme il s’agit d’une traduction partielle, l’éventuel succès de l’opération sera votre tremplin vers la gloire, mais si vous vous cassez les dents à la manière de Napoléon sur le front Russe, ce sera à moindre coût. Il n’y a donc aucune raison de ne pas se laisser tenter.

En un mot comme en cent, le sujet de la localisation de site web par contenu minimum viable ne se résume pas seulement à un coup d’épée dans le cœur du poète-rédacteur, dont la performance est ici comme le produit viable : minimale ; mais s’avère également être pour les entrepreneurs une sage stratégie limitant les risques, les coûts, et optimisant l’exploitation des opportunités.

F. HUYNH-TAN

Source : https ://www.smartling.com/blog/localize-websites-faster-minimum-viable-content/

Comment être traducteur en France

Que faut-il pour être traducteur en France ? Une personne peut-elle simplement se lancer comme traducteur indépendant du jour au lendemain et en vivre ? Dans l’inconscient collectif le traducteur n’est, après tout, qu’une personne convertissant des dires ou des écrits d’une langue étrangère en français.

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Des prérequis pour accéder à ce métier ?

De manière générale, nous pouvons admettre que tout le monde peut devenir traducteur. Ce métier n’a pas d’encadrement institutionnel en France et par conséquent une personne lambda peut aisément se déclarer traducteur auto-entrepreneur. Le choix de ce type de déclaration évite d’avoir à s’immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers. Il suffit de se rendre à un Centre de Formalités des Entreprises ou de remplir le formulaire de déclaration en ligne.

Alors, comment peut-on s’assurer de la qualité d’un traducteur ? En quoi une personne formée à l’utilisation des langues serait-elle plus efficace qu’une personne simplement bilingue ?

Des organismes d’encadrement

Comme expliqué plus haut, il n’y a pas d’encadrement institutionnel en France. Cela implique qu’il n’y a aucun conseil de l’Ordre pouvant garantir le respect de la déontologie. À partir de là et au vu des conditions d’accès au métier de traducteur (particulièrement en indépendant), le marché de la traduction peut, en France, être perturbé par des personnes n’ayant pas les connaissances nécessaires à la profession de traducteur telles que la tarification. Cela peut facilement mener à des situations de concurrence déloyale. En revanche, il existe des organismes auxquels adhèrent beaucoup de traducteurs et qui proposent des stages de formations, de spécialisations, etc. Un de ces organismes est la Société française des traducteurs (SFT).

Au final, quelle différence existe-t-il entre un traducteur de formation et un traducteur autodidacte ?

N’importe qui peut être traducteur, c’est un fait maintenant établi. Alors pourquoi devrait-on davantage s’adresser à un traducteur qui a suivi une formation et obtenu un diplôme plutôt qu’à une personne bilingue qui maîtrise la langue source avec une certaine aisance ? Tout simplement parce que le traducteur de formation est un spécialiste : il sait utiliser les outils de traduction à disposition (logiciels de traduction assistée par ordinateur, de sous-titrages) et possède déjà une certaine expérience grâce à sa formation. Il connait les différentes étapes à suivre afin de garantir une traduction de qualité et pourra vous faire une proposition commerciale efficace et détaillée.

Mathieu Hergas

Source : https ://altraductions.com/node/635

 

Charisme

Le postulat qui suit pourra s’avérer difficile à accepter mais, lorsqu’il s’agit de communication, il apparaît que la plupart des individus a tendance à surestimer ses talents en la matière. Cela est dû au fait qu’un individu passe généralement plus de temps à communiquer avec ses proches, qu’il s’agisse de famille, d’amis, ou même de collègues de travail, qu’avec de parfaits inconnus.

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Ceci procure un sentiment de perspicacité, l’impression pour l’individu d’analyser les besoins et les ressentis de ses interlocuteurs, alors qu’il s’agit simplement de connaissances qu’il a acquises à leurs sujets après plusieurs années passées à les fréquenter. Par opposition, communiquer avec un étranger laisse peu de place à la présomption de perspicacité. Aussi, dans cette situation, l’individu sera peut-être amené à se rendre compte qu’il n’est pas un aussi fier chevalier de la joute verbale qu’il aimerait se le faire croire.

Pour pallier à cela, voici sans plus attendre le cœur de cet article : 8 astuces visant à améliorer ou développer les compétences de chacun en matière de communication pour faire, pourquoi pas, naître de grands meneurs ! Car ne vous leurrez pas sur la place de l’autorité légale ou légitime, un grand meneur est avant tout un maître dans l’art de la communication, il est capable d’inspirer les gens, de créer avec eux des connexions personnelles et émotionnelles, et ce parce qu’il maîtrise également la compréhension d’autrui, et d’identifier leurs besoins.

  1. Adressez-vous aux groupes comme s’il s’agissait d’individus.

La clé est ici d’être émotionnellement sincère, et de dégager la même énergie, la même aura, que si vous vous adressiez à un seul individu. Si cela est bien orchestré, le résultat sera le développement d’un niveau d’intimité qui donnera l’impression à chacun des membres du groupe auquel vous vous adressez que le message leur est personnellement destiné.

  1. Parlez afin d’être écouté.

Cela signifie qu’il est nécessaire d’ajuster votre message en fonction du public. Pour ce faire, il vous faudra être capable de lire en ce dernier comme en un livre ouvert, afin de savoir quel(s) message(s) il est prêt à entendre, et de quelle manière. La qualité des questions qui vous seront posées sera un bon indice de votre réussite. À garder à l’esprit : il faut à tout prix éviter de faire passer votre message à coups de bélier, le dialogue et l’échange sont à privilégier.

  1. Écoutez afin que l’on vous parle.

Il est crucial de savoir créer une atmosphère propice à la discussion : que votre interlocuteur ait le sentiment de pouvoir s’exprimer pleinement et librement, mais aussi qu’il a toute votre attention. Fermez la porte de votre bureau, posez votre stylo, regardez-le en face sans faire quoi que ce soit d’autre que l’écouter. Et une fois que votre interlocuteur a commencé à s’exprimer, soyez attentif ! À ce qui est dit, certes, mais également à ce qui n’est pas dit : sachez lire entre les lignes, peut-être y a-t-il dans son discours des messages cachés.

  1. Établissez une connexion sur le plan émotionnel.

Tout est affaire de sensation : si les gens oublieront vos actes et paroles, ils se souviendront cependant de ce qu’ils ont ressenti en votre présence. Jouer le meneur strictement professionnel, distant, voire froid en vue d’assoir votre autorité ne fera que vous desservir. Soyez humain. N’ayez pas peur d’exprimer vos sentiments, vos motivations, de partager ce qui vous anime ! Cela vous permettra de créer des connexions émotionnelles et les relations avec vos subordonnés ne pourront que s’en trouver améliorées.

  1. Lisez le langage corporel.

Quelle que soit l’énergie que vous investirez dans la réalisation du point numéro 3 de cet article, il vous faudra toujours garder ceci à l’esprit : votre autorité impressionne ! Ainsi, vos subordonnés ne s’adresseront jamais à vous aussi librement qu’ils le feraient entre eux. Aussi vous sera-t-il profitable d’apprendre à lire le langage corporel, car si l’esprit dissimule des idées le corps lui, ne fait pas dans la rétention d’information. De nombreux ouvrages traitent de la question, et si l’apprentissage parait fastidieux sur le moment, voyez cela comme un investissement.

  1. Préparez votre message.

Un peu de préparation ne pourra pas vous faire de mal. Vous serez plus persuasif, et plus sûr de vous. Mais oubliez les discours, trop rigides. Définissez plutôt le cœur de la conversation et la manière de l’atteindre, ce qui vous donnera une plus grande capacité d’adaptation le moment venu tout en ayant les grandes lignes de tracées.

  1. Laissez tomber le jargon.

Le jargon peut s’avérer pratique lors de conversation informelle, et/ou avec des individus du même milieu, mais tenez-vous en à cela. Pour établir de meilleures connexions avec vos interlocuteurs, utilisez-le avec parcimonie. Vous apparaitrez de surcroit plus sincère.

  1. Entrainez-vous à l’écoute active.

L’écoute active est une méthode permettant à vos interlocuteurs de se sentir écoutés, ce qui est à la racine d’une communication de qualité. Voici les points essentiels de l’écoute active :

  • Écoutez plus que vous ne parlez.
  • Ne répondez pas aux questions par des questions.
  • Ne finissez pas les phrases de vos interlocuteurs.
  • Accordez plus d’importance à votre interlocuteur qu’à vous-même.
  • Concentrez-vous sur le discours de vos interlocuteurs, pas sur leurs intérêts.
  • Reformulez ce qui vous est dit afin d’être sûr d’avoir compris correctement (« Vous êtes en train de me dire que […] ? »).
  • Planifiez votre réponse lorsque votre interlocuteur a fini de parler, pas pendant qu’il s’adresse à vous.
  • Posez des questions. Beaucoup de questions.
  • Ne coupez pas la parole. Jamais.
  • Ne prenez pas de notes.

Tout ceci devrait vous aider à améliorer vos talents en matière de communication, voire même faire de vous un véritable meneur, une source d’inspiration ! Gardez à l’esprit cependant que tenter d’appliquer toutes ces astuces en même temps pourrait vous faire déborder et mener à un résultat désastreux. Alors entrainez-vous à votre rythme, de préférence sur des inconnus (ce qui aura l’avantage de vous faire faire des rencontres), et développez vos talents au maximum de leur potentiel !

HUYNH-TAN

 

Source : http ://www.inc.com/travis-bradberry/8-secrets-of-great-communicators.html