La traduction des contenus vidéo des entreprises

Les contenus vidéo représentent près des trois quarts de la circulation des flux d’informations sur Internet. De nombreuses entreprises utilisent ces outils de communication pour faire la promotion de leurs produits ou de leurs services. C’est par exemple le cas des éditeurs de jeux-vidéos, qui se servent des sites web d’hébergement de vidéos pour présenter les derniers épisodes de leurs licences.

suite

Un grand nombre de ces contenus vidéo sont des traductions, voire des adaptations créées spécialement pour le marché français. Cependant, en les visionnant, il n’est pas toujours évident de se rendre compte du travail préalable qui a été mené par les traducteurs en concertation avec les responsables des entreprises. Découvrons les étapes permettant d’obtenir une bonne traduction audiovisuelle respectueuse du public cible.

Les questions préalables à la traduction des contenus vidéo

Avant de faire traduire leurs contenus, les responsables des entreprises se prononcent sur leurs besoins en matière de traduction.

L’un des sujets les plus fréquents est celui du choix à opérer entre le sous-titrage et le voice-over. L’un des avantages du sous-titrage réside dans le fait qu’il permet au destinataire de comprendre le contenu d’une vidéo sans qu’il n’ait besoin d’activer le son de son smartphone ou de son ordinateur.

Néanmoins, le voice-over comporte aussi des avantages, puisqu’il évite au destinataire de devoir lire un trop grand nombre d’informations par la diffusion simultanée de la bande originale et de la voix-off.

Si le choix des responsables s’est porté sur le sous-titrage, se pose alors la question des types de sous-titres à utiliser. Les fichiers de sous-titres, qu’ils soient aux formats SRT, SUB, SSA ou TXT peuvent être modifiés à tout moment tandis que les sous-titres incrustés sont intégrés définitivement dans les vidéos.

Enfin, la question de la prise en charge de la transcription des contenus vidéo par le traducteur adaptateur est également un sujet crucial. En effet, si les responsables des entreprises décident de la traiter eux-mêmes, ils devront s’assurer de disposer des outils adéquats permettant de réaliser la détection.

L’intervention du traducteur adaptateur

Une fois qu’un projet sera attribué à un traducteur, celui-ci devra tout faire pour que le contenu livré soit en adéquation avec les attentes de l’entreprise.

Ainsi, le style du contenu vidéo original devra être respecté afin de préserver l’authenticité du message. Cela passera entre autres par l’utilisation du même registre de langue ou du même ton dans le cas du voice-over. Un vocabulaire familier pourra par exemple être conservé pour le sous-titrage d’un contenu vidéo destiné à de jeunes joueurs.

D’autre part, le traducteur devra veiller à ce que son adaptation soit respectueuse de la culture des destinataires du contenu vidéo traduit. Les responsables de l’entreprise, tout comme le traducteur devront donc avoir une bonne connaissance de leur public cible pour éviter de nuire à la réputation de l’entreprise et à celle du traducteur.

En conclusion, la traduction des contenus vidéo des entreprises est une activité bien plus complexe qu’on ne pourrait l’imaginer au premier abord.

Stéphane Bagassien-Catalan

Source : http ://www.vengaglobal.com/blog/expanding-market-reach-teach-your-videos-how-to-speak-a-foreign-language/

Localisation et mondialisation : World, Sweet World

Contrairement à l’idée que semble s’en faire un certain chef d’État américain, le monde est un espace ouvert. Chaque jour, d’innombrables interactions se font entre d’innombrables pays, pourtant loin d’être limitrophes, homophones et certainement pas monoculturels. C’est pour cette raison que, en matière de mondialisation (ou globalisation, pour ceux préférant l’anglicisme fréquemment employé), la localisation prend souvent le pas sur la traduction.

suite

Localisation : piqûre de rappel

Rappelons tout d’abord ce qui rend la localisation si subtilement différente de la traduction : lorsqu’une traduction s’arrête au fait de retranscrire le « sens » d’un texte dans une langue cible, la localisation s’attache quant à elle au « ressenti ». Un exemple parmi tant d’autres serait les habitudes alimentaires. Imaginons un guide d’utilisation pour un appareil électronique quelconque vous demandant d’attendre un instant, le temps pour vous d’aller chercher de quoi grignoter. Si l’appareil est japonais, la notice fera certainement mention de « mochis », petits gâteaux nippons à base de pâte de riz. Une traduction (au sens le plus strict du terme) laisserait ce mot tel qu’il est, poussant peut-être même jusqu’à inclure une description telle que je l’ai faite au-dessus. Cependant, si cette notice était lue en France ou aux États-Unis, même si le « sens » est là, le « ressenti » n’y est pas : les mochis n’ont aucune signification pour ces pays. En revanche, si l’on venait à parler d’aller respectivement chercher un croissant ou un donut, on obtiendrait le sourire amusé qui était attendu dans le document de base.

En bref, la localisation ne se contente pas de faire passer un document d’une langue à l’autre : elle immerge également le texte dans la culture et les mœurs du pays ciblé.

Penser « local » pour penser « mondial »

Mais alors, en quoi la localisation fait-elle partie intégrante de la mondialisation ? Tout simplement parce que pour vendre un produit au plus grand nombre, il faut s’intéresser aux clients (ici, aux pays) à convertir, comprendre ce qui les intéresse, et déjouer les pièges culturels.

Évidemment, certains sont inratables et doivent être contournés sans l’ombre d’un doute. C’est le cas du scénario (et des visuels) de la série vidéoludique Wolfenstein qui a dû être entièrement repensé lors de son passage en Allemagne. En effet, le jeu a pour ennemis des hordes de zombies… nazis. Inutile d’épiloguer sur la mauvaise perception qu’il aurait reçu dans le pays de Goethe. Les traducteurs ont alors dû créer une organisation toute entière propre à la version allemande afin de, pour ainsi dire, cacher les nazis sous le tapis.

C’est cependant loin d’être aussi simple que cela partout ailleurs dans le monde. Par exemple, si le blanc est un symbole de pureté dans la quasi-totalité des pays du globe, ce n’est pas le cas au Japon où il est couramment associé à la mort. Des jeux de mots en français canadien ne seraient peut-être pas perçus du tout (ou pire, mal interprétés) en français métropolitain.

Pour résumer, un texte qui sera attentivement localisé et non pas simplement traduit se remarquera aisément, et sera toujours apprécié à sa juste valeur.

Gare à la surlocalisation

Attention toutefois à ne pas en faire trop. La localisation est une bonne chose, mais comme pour toute bonne chose, en abuser ne donne pas forcément de meilleurs résultats.

Tout d’abord, vous pourriez faire perdre à un passage le sens que voulait lui donner l’auteur. Si vous veniez à changer le nom d’un rituel indien sacré en le réduisant en une simple « prière », nul doute que vous vous attireriez les foudres du dieu en question, ainsi que celles du client par la même occasion.

Cependant, vous pourriez aussi simplement gâcher une occasion de faire découvrir une autre culture lorsque l’élément n’était pas majeur du tout. Un exemple amusant de ce genre de surlocalisation me semble être le dessin animé Pokémon. Dans une scène devenue connue pour cette raison, les protagonistes s’apprêtent à déjeuner et l’un d’eux leur prépare des onigiri, boulettes de riz fourrées venant du Japon. Il faut croire que le riz n’était pas du goût du distributeur américain de la série, puisque les onigiri ont été changés en « donuts fourrés à la confiture »… sans même changer le visuel. Maintenant, au lieu que les enfants soient curieux de découvrir d’autres saveurs, les voilà juste confus à l’idée de faire des donuts avec du riz.

Il faut donc savoir juger correctement là où la localisation doit être appliquée, et comment elle doit l’être.

La localisation est donc une part essentielle de la mondialisation, et ses ficelles doivent être maîtrisées par tout traducteur désireux de ne pas commettre d’impair de l’autre côté de la Terre. Il ne me reste donc plus qu’à vous souhaiter de goûter des onigiri, de préférence non-fourrés à la confiture. Ittadakimasu !

Avatar du rédacteur Camille Herriau

Source :https ://www.sajan.com/difference-between-translation-and-localization/

 

Les avantages de la localisation de site web

À l’heure de la globalisation, il est devenu nécessaire de se tourner vers l’international pour un grand nombre d’entreprises. Par conséquent, leur présence sur Internet est un enjeu important et la localisation de leurs sites web peut être un facteur de réussite non négligeable.

suite

En effet, localiser le contenu d’un site web, c’est-à-dire adapter ce contenu à une culture donnée, dépasse la simple traduction et permet de toucher directement une clientèle étrangère. Il s’agit d’étendre l’activité de l’entreprise à de nouveaux marchés et de gagner la confiance de nouveaux clients potentiels. Par conséquent, s’exprimer dans la langue maternelle de ces derniers et s’adapter à leur culture est un bon moyen d’y parvenir.

Localiser un site internet va également permettre à celui-ci d’être mieux référencé par les moteurs de recherche, c’est-à-dire d’être plus visible par le public ciblé. Par leur présence sur de nouveaux marchés et leur visibilité sur Internet, les entreprises renforcent leur compétitivité, élément essentiel à leur développement.

Par ailleurs, proposer un contenu adapté et être doté d’une bonne visibilité permet aux entreprises de renforcer leur image à l’étranger et de développer une relation de confiance avec leurs clients. Ceux-ci seront plus suceptibles de solliciter à nouveau les services d’une entreprise qui propose du contenu dans leur langue maternelle et qui est également dotée d’une bonne image de marque.

Étendre leurs marchés et leur clientèle, gagner en visibilité et en compétitivité, améliorer leur image de marque, les entreprises n’ont que de bonnes raisons de faire localiser le contenu de leurs sites webs.

Camille Mouchel

Source : https ://lingohub.com/blog/2016/12/7-top-reasons-to-translate-your-website/

Quelques conseils avant de devenir traducteur indépendant

Être traducteur indépendant a bien des avantages : vous choisissez vos heures de travail, vos tarifs, vos projets. Cependant, il est difficile de se lancer et de réussir sans problèmes. Voici donc quelques conseils pour ne pas vous retrouver complètement au dépourvu.

suite
L’espace de travail

Travailler chez soi peut être arrangeant. On lance une machine à laver entre deux traductions, on fait le ménage, on surveille les enfants et leurs devoirs… Quelques traducteurs indépendants sont habitués à ces situations mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Certains risquent de se retrouver submergés et de ne pas avancer dans leur travail, ce qui peut leur coûter cher. Il est donc conseillé d’avoir une pièce bureau chez vous dédiée à votre emploi, afin de bien séparer le travail du personnel.

Les premiers mois

Au début de votre carrière de traducteur indépendant, il est difficile de trouver du travail : personne ne vous connait, vous n’avez pas encore votre réseau de clients, de nombreux traducteurs sont déjà sur le marché, etc. Ne vous étonnez pas de cette situation, vous la résoudrez plus vite que vous ne le pensez. Cependant, il est important d’avoir des économies de côté pour pallier au manque de salaire durant cette période et ainsi payer vos frais habituels (loyer, alimentation, etc.).

Le réseau de clients

Comment construire son réseau de clients ? Il existe tellement de manières de se faire connaître, l’une d’entre elles sera votre porte vers la réussite : avoir un site web, poster des annonces sur les réseaux sociaux, démarcher des entreprises et pourquoi pas déposer des flyers dans certains établissements. Exploitez vos expériences, vos projets précédents, vos tarifs. Concernant ce dernier point, du moins pour le début, pourquoi ne pas offrir certains services (relecture, PAO, et autre suivant vos capacités) ? Proposer un prix réduit comme première collaboration ? Mais n’oubliez pas : tout travail mérite salaire, même s’il est bas.

Les factures

En tant que traducteur indépendant, il est important de garder toutes vos factures et tickets relatifs à votre travail, que ce soient des gains ou des dépenses : les factures de projets, les tickets de caisse (achats de logiciels, de dictionnaires, etc.), les factures de transports (si un client souhaite vous rencontrer)… Vous pouvez les garder sur votre ordinateur (une copie digitale peut être pratique) et/ou dans des classeurs organisés. Cela vous permettra d’avoir des références pour plus tard, notamment lors de votre déclaration d’impôt (certaines de vos dépenses sont déductibles).

Chaque traducteur a sa propre expérience (bonne ou mauvaise) de lancement en freelance, mais essayez de suivre ces conseils afin de rendre cette étape plus agréable.

Avatar Marie Moriceau

Source : http ://translatorthoughts.com/2016/12/a-free-lesson-in-freelancing/

YouTube et la traduction audiovisuelle « nouvelle génération »

Avec son système de sous-titrage et de transcription automatique, YouTube ne manque pas d’imagination pour l’internationalisation de ses vidéos…

Créé en 2005 et racheté par Google en 2006, cet hébergeur de vidéos en ligne est utilisé par des milliards d’utilisateurs du monde entier. Afin d’exploiter au mieux son pouvoir de communication et de diffusion, YouTube s’est muni d’une certaine forme de traduction audiovisuelle moderne : le sous-titrage automatique. Mais peut-on vraiment s’y fier ?

suite

Très facile à activer et à désactiver sur une vidéo, les sous-titres automatiques de YouTube ne sont pas le fruit du labeur d’un traducteur ou d’un sous-titreur. Nos technologies évoluent sans cesse et nos ordinateurs sont donc de plus en « intelligents », capables de générer des transcriptions et même des traductions instantanées, grâce à un système de reconnaissance vocale. Aussi pratique que soit ce système, aucune fiabilité n’est garantie, car plusieurs facteurs peuvent venir parasiter le travail de l’ordinateur. En effet, selon le son de la vidéo, l’accent de la personne qui parle, les bruits extérieurs qui viennent brouiller la clarté sonore, et de nombreux autres facteurs, la qualité des sous-titres automatiques peut varier de manière considérable, jusqu’à ne plus avoir aucun sens.

Néanmoins, il ne faut pas les confondre avec les sous-titres personnalisés que les propriétaires de vidéos intègrent eux-mêmes et qui peuvent donc être tout à fait fiables. C’est le cas des vidéos de conférence « TED talks » par exemple, dont les sous-titres (réalisés par des traducteurs bénévoles) subissent toute une procédure de contrôle avant publication, afin de garantir leur qualité.

Pour résumer, les sous-titres automatiques peuvent s’avérer être de véritables alliés lorsqu’il s’agit de comprendre le sens d’une vidéo. Malgré les erreurs de sens, nous arrivons à comprendre le message principal de la vidéo, c’est l’essentiel. Cependant, il vaut mieux ne pas s’y fier si l’on a besoin d’une traduction ou d’une transcription parfaite et irréprochable.

Source : http ://traduccionexperta.com/youtube-subtitulos-automaticos-personalizados/

Personnaliser son site WordPress en tant que traducteur indépendant

En vue de l’évolution constante de la technologie intelligente, il est important de se faire une place sur le marché de la traduction ; et pourquoi ne pas se servir d’Internet ? Se créer un site internet professionnel (sur WordPress) devient primordial, néanmoins cela requiert du temps au traducteur indépendant et quelques bases sur les fonctionnalités majeures.

suite

Thèmes

Un thème représente la partie design du site, l’habillage. À proprement parler, un thème apporte la mise en page design du site, appelée en informatique CMS (Gestionnaire de contenu).

Quelques soient les informations que contiennent un site web, le thème sur WordPress n’a aucun impact sur le contenu, mais sur la forme. Qu’ils soient gratuits ou payants, ils mettent en lumière l’image première que veut véhiculer une entreprise à travers son site. Choisir le thème adéquat pour son site en tant que traducteur est donc une étape importante à ne pas négliger.

Il est également préférable d’être vigilant durant la recherche du thème parfait pour son site internet, car certains sont parfois trop complexes et proposent des fonctionnalités qui ne sont pas nécessaires pour un site de traducteur indépendant.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les thèmes gratuits sont régulièrement mis à jour dans la plupart des cas. Ceci dit, il n’est pas impossible de tomber sur des thèmes obsolètes. Certains sites proposant également le téléchargement de thèmes WordPress ne sont parfois pas très fiables et peuvent offrir des thèmes contenant des codes cachés, ce qui peut infecter par la suite votre site.

Plugins

Appelé également « extension » (ou module d’extension), un plugin est un programme permettant de personnaliser un site en y ajoutant des fonctionnalités supplémentaires et non présentes dans les thèmes.

Tout site web professionnel comporte au minimum une extension, qui en général est celle du formulaire de contact. Pour un traducteur indépendant (ou une agence également), il est souvent nécessaire d’ajouter d’autres plugins, comme par exemple un formulaire de devis en ligne pour les potentiels clients.

Il y a également les plugins sociaux, qui redirigent vers les pages de réseaux sociaux souhaitées, des plugins de sécurité ou encore de création de diaporama photo (slider) et/ou de modification d’image.

Tout comme les thèmes, il existe des « extensions » gratuites comme payantes, dont certaines offrent un tutoriel présentant leurs fonctionnalités.

En toute logique, qu’il s’agisse de thèmes ou de plugins, même s’ils sont gratuits, le plus souvent fiables et nombreux, ils peuvent être limités et certains paramètres sont parfois verrouillés et payants. Les thèmes ou plugins payants offrent quant à eux nettement plus d’options diverses et variées mais également modifiables et utiles à la réalisation et à la personnalisation d’un site web. Il est donc nécessaire de réfléchir au préalable à la présentation désirée, mais qui reste adéquate pour un site web professionnel. C’est pourquoi un thème ou un plugin n’est jamais entièrement gratuit.

Site web

En général un site web professionnel, et plus particulièrement celui d’un traducteur ou d’une agence, comporte :

  • profil de l’entreprise
  • prestations et/ou services offerts
  • tranche tarifaire
  • portfolio avec différentes réalisations et références
  • formulaire de contact

Cette liste n’est en aucun cas exhaustive et peut parfois contenir bien plus de rubriques en fonction du traducteur.

Qui dit site de traducteur, dit site multilingue. En effet, pour rendre un site accessible à toutes et à tous, celui-ci peut offrir la possibilité de passer d’une langue à une autre. Un traducteur indépendant utilise à minima la langue internationale anglaise (britannique ou américaine), mais peut y ajouter toutes ses langues de travail, sans pour autant tomber trop dans l’excès.

L’utilisation de trop de plugins peut entraîner un ralentissement du système de performance de votre site internet. Il faut également s’assurer que le thème est compatible avec les principaux navigateurs d’Internet et que celui-ci reste réactif (responsive) pour une visualisation optimale du site sur divers appareils électroniques : mobiles, tablettes, ordinateurs.

N’oubliez pas de rendre votre site visible grâce à une optimisation pour les moteurs de recherches (SEO), une des options modifiables de WordPress.

Il existe tout type de site internet. Cependant, celui d’un traducteur indépendant se doit d’être élégant, attractif et design, sans trop d’excentricité. À vous de créer votre propre site web à l’image de votre activité professionnelle et de permettre à de nouveaux clients de vous trouver sur Internet.

Avatar Christelle Dilling

Source : http ://successfulfreelancetranslator.com/best-wp-theme-translator-website/

Freelance : faut-il se laisser tenter par les plateformes de traduction en ligne ou les fuir ?

Vendre ses traductions à bas prix et avoir une charge de travail satisfaisante ? Développer une stratégie payante sur le long terme et garantir la qualité de ses travaux ? Ce qui est sûr, c’est que ces deux options se combinent difficilement. Lumière sur un marché en expansion qui ne profite pas à tout le monde…

suite

Traducteur russophone indépendant depuis 8 ans, Simon Akhrameev nous parle de sa vision du marché de la traduction en ligne, dans son article Best Paying Websites to Find Translation Job Online (Les sites web qui rémunèrent le mieux les travaux de traduction en ligne). Contre toute attente, ce titre fort attractif s’avère finalement être le total opposé d’une promotion pour les plateformes de traduction. En effet, dans son article, il aborde tous les points négatifs de ces plateformes, qui mettent des traducteurs en lien avec leurs clients. En s’adressant à tous les traducteurs indépendants de la planète, Simon Akhrameev nous donne les clés nécessaires pour réussir une carrière de freelance, sans même avoir besoin de passer par des intermédiaires.

Il faut seulement quelques minutes pour créer son propre site professionnel sur WordPress et quelques euros par an pour le mettre en ligne, en passant par un hébergeur fiable. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à vous bâtir une clientèle et à consolider votre image de traducteur. Cela ne se réalise pas du jour au lendemain, mais au bout du compte, vous êtes gagnant. Pourtant, nombreux sont les traducteurs indépendants qui préfèrent opter pour une toute autre solution : les plateformes en ligne, qui prospectent la clientèle à votre place. Proz, Translators Café, oDesk ou encore UpWork… Ce n’est pas ce qu’il manque ! Ces intermédiaires nous montrent une belle image de la traduction et savent nous vendre leur produit : « Satisfaction garantie », « La traduction online par des pros », « Un réseau de traducteurs et d’agences de traduction certifiés », etc. Il est vrai que cela peut donner envie, ou du moins, attiser la curiosité à la fois des clients et des traducteurs. Le problème, c’est que l’envers du décor n’est pas si rose. Et pour cause, ces plateformes fonctionnent principalement sur la base d’un système d’enchères (comme dans une salle des ventes). En effet, vous, le traducteur, indiquez un prix au mot pour vos travaux, ainsi qu’un délai de réalisation. Ensuite, le client se contente de sélectionner le traducteur de son choix pour son projet, en fonction des critères mentionnés précédemment : le prix et le délai. Il regarde peut-être un tout petit peu votre profil utilisateur et vos commentaires laissés par des clients précédents. Mais ne nous mentons pas, ce système marche de la manière suivante : c’est à celui qui proposera le meilleur tarif au mot et le délai le plus court que reviendra le projet, dans la majorité des cas. Mais pourquoi est-ce un problème, puisque le client est content d’avoir une livraison « express », et que le traducteur est ravi d’avoir du travail ? Eh bien… Baisse des salaires des traducteurs, augmentation de la concurrence, dégradation du métier de traducteur et de la qualité des traductions…Cette liste non exhaustive de raisons censées faire fuir les traducteurs freelance de ces plateformes ne semble malheureusement pas être intégrée de tous à ce jour, car le marché de la traduction en ligne continue de se développer.

En tout cas, Simon Akhrameev espère bien changer la vision de ceux qui tomberont sur son article, car lui-même a beaucoup dépendu de ce type de plateformes au début de sa carrière, avant de se rendre compte de tous leurs côtés négatifs. Alors mieux vaut tard que jamais pour se mettre à travailler indépendamment de toute plateforme, en mettant en avant notre principal atout : la qualité de nos traductions. C’est la meilleure manière de vendre nos travaux à leur juste valeur, et ce, sans contribuer à la dégradation du métier de traducteur. Le site web qui rémunère le mieux les travaux de traductions en ligne, c’est donc votre propre site web, et aucun autre !

Source : http ://successfulfreelancetranslator.com/best-paying-websites-to-find-translation-job-online/

Le rôle de la traduction professionnelle pour une start-up

Aujourd’hui, les traducteurs ont un rôle nécessaire dans le développement d’une marque. Afin d’exporter ses services à l’étranger, il est important pour une start-up de faire appel à des services de traduction. On peut penser qu’en termes d’économie et de rentabilité, il serait mieux de faire appel au cousin d’un collègue qui parle couramment l’allemand. Cependant, cela ne serait pas judicieux pour la start-up sur le long terme en matière de qualité et de rendement.

suite

Savoir exporter les services proposés à l’étranger

Lorsqu’une start-up fait le choix de traduire son site, elle choisit de s’exporter à l’étranger. Le rôle du traducteur est de rendre les services de l’entreprise attrayants sur les marchés étrangers tout en conservant le style de la marque. De par sa formation et son expérience, un traducteur est un professionnel du langage qui connaît son métier et les difficultés qu’une traduction implique, ainsi il sait mettre en valeur les services que la start-up propose tout en effectuant un travail de traduction de qualité. Le but étant de séduire le public visé sur les marchés étrangers de la même manière que la marque procède pour son marché local.

Déjouer les subtilités de langage

La tâche du traducteur est également de savoir déceler rapidement et aisément les difficultés que la traduction pourra comporter, notamment sur les discordances de langage. Il devra s’appuyer davantage sur un autre point ou varier la traduction afin de contourner les difficultés et de les transformer en atouts si possible. Une marque qui veut s’exporter aux États-Unis aura une approche différente de si elle souhaite s’exporter au Royaume-Uni par exemple. En effet, les langues et les techniques commerciales ne seront pas similaires vis-à-vis du public visé et du marché local. On retrouve la même subtilité de langage avec le français de France et le français canadien par exemple : l’approche sera différente due au marché local.

Retranscrire la qualité

Engager une agence de traduction pour effectuer la localisation du site internet d’une start-up permet une meilleure qualité de traduction que si la start-up avait fait un autre choix. Ainsi un traducteur saura précisément quelles sont les attentes de la start-up et connaîtra les codes techniques et commerciaux permettant d’atteindre les marchés étrangers. Le traducteur apprend à connaître l’entreprise en cernant ses priorités, sa terminologie et ses préférences afin de rendre un travail de haute-qualité, qui logiquement attirera un plus grand nombre.

Avatar Mélody Launay

 

Sources : https ://www.sajan.com/global-startups-finding-success-ideal-market/

http ://www.inc.com/jill-krasny/why-translation-services-is-a-top-industry-to-start-a-business.htm

Quand la traduction et la gestion de projet s’entremêlent

Le métier de traducteur est en perpétuelle évolution, aujourd’hui encore plus, compte tenu de l’émergence des nouvelles technologies qui ont donné naissance aux outils d’aide à la traduction. Cependant, contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, ces outils ne remplaceront jamais un traducteur. En effet, certaines subtilités restent impossibles à retranscrire par une machine. Ainsi, on comprend l’importance du traducteur mais encore plus celle du chef de gestion de projet, qui ensemble, parviennent à cerner toutes les subtilités et difficultés d’un projet de traduction. Ce qui nous amène à nous demander quelles sont les difficultés d’un projet de traduction.

suite

Il est important de souligner que chaque projet de traduction a son lot de contraintes et de différences, et ce quand bien même s’il s’agissait d’un sujet de traduction auquel un traducteur a déjà fait face. Ainsi, le rôle d’un chef de projet ne se limite pas à un simple transfert de fichiers entre le client et le traducteur mais à bien plus. En effet, c’est lui qui récolte en amont les informations nécessaires pour mener à bien un projet de traduction. Grâce à celui-ci, le traducteur a ainsi les informations clés pour commencer sa traduction. C’est le chef de projet qui, après analyse du projet, peut déterminer les prérequis essentiels pour procéder à une traduction qui répond aux besoins du client. Cette analyse s’opère à l’aide d’un cahier des charges qui regroupe douze questions principales qu’il faut absolument demander au client. De ce fait, la  première question qui survient est : quel est le public cible ? Grâce à celle-ci, le traducteur peut savoir d’ores et déjà quel vocabulaire et quel ton utiliser. La deuxième question qui se pose est : quel est l’objectif de la traduction ? C’est également une question primordiale, car une traduction à visée commerciale n’utilisera pas le même vocabulaire qu’une traduction à visée divertissante. Par exemple, les mots « posologie » et « dosage » qui ont la même signification seront utilisés dans des documents à visée différente. Ainsi, le mot « posologie » sera utilisé dans un document destiné à un public spécifique (cf. les médecins.)

De plus, avant de commencer une traduction, il est également important de demander la ou les langues sources mais également le pays cible. En effet, demander la langue n’est pas suffisant. Par exemple, des personnes qui parlent espagnol, il y en a dans les Caraïbes, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, l’Europe. Chacun de ces endroits a ses propres références culturelles, ses propres variantes. Par exemple, en espagnol, pour désigner une voiture à Porto Rico, on dira la « guagua » alors qu’à Cuba, île juste à côté, on dira « carro ». D’où l’importance d’être précis à ce niveau. De plus, pour satisfaire pleinement le client et éviter tout quiproquo, il est important de déterminer à l’avance le format d’arrivée de la traduction mais également de préciser les parties à traduire surtout si le document est composé d’images et non pas que de texte. Savoir à l’avance toutes ces choses permettra un réel gain de temps. Il est également conseiller de demander au client s’il a en sa possession des documents de référence, ainsi le traducteur pourra adapter la terminologie du document à traduire aux attentes du client.

En somme, on constate qu’il est nécessaire de respecter un certain nombre d’étapes avant de commencer une traduction, car c’est grâce à ces étapes que l’on sait dans quelle direction on avance dans un projet de traduction. Sans se poser ces questions au préalable, on va droit dans le mur et on prend le risque de perdre une clientèle. Ainsi, passer par ces étapes n’est pas seulement une question de qualité mais également une question de rentabilité.

Auréa Artis

Source : http ://traduccionexperta.com/traducir-para-cada-cliente-y-sus-necesidades/