Les méthodes marketing au service de la rédaction technique

Les méthodes marketing au service de la rédaction technique

C’est un fait, lorsqu’il s’agit de vendre les produits de leur entreprise au grand public, les services marketing ont plus d’un tour dans leur sac. Les moyens de vous faire lire, regarder, partager leur contenu publicitaire peuvent vous agacer ou vous plaire, mais ce qui est indéniable c’est qu’ils fonctionnent, et plutôt bien.

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Il est rare de tomber sur une méthode innovante car, loi du business sur Internet oblige, tout nouveau format est immédiatement repris par tous. Toutefois, on peut certainement tirer quelque chose de bon de cette course à la popularité sur le web. Les enjeux financiers importants génèrent par exemple de la demande en recherche, et c’est ce qui nous intéresse aujourd’hui.

Le 10 novembre 2016, un article intitulé How does our brain processes different kinds of processes ? a été publié par le groupe MainPath Marketing. Le but de cet article est d’enseigner aux communicants des façons d’augmenter la visibilité de leur entreprise sur Internet. Mais ces informations servent également en rédaction technique : en effet, comprendre le fonctionnement du cerveau face à de nouvelles informations permet d’accroître l’efficacité des documentations techniques.

La première chose à prendre en compte, c’est ce que l’on veut que l’utilisateur retienne de la présentation. Pour cela, plusieurs facteurs entrent en jeu :

  • Ce n’est pas un secret, bien manier la langue est la clé de toute présentation réussie. Soigner le contenu écrit est donc vital. Fiabilité, professionnalisme, dynamisme, etc. Toutes les valeurs en accord avec l’image que l’entreprise veut renvoyer dépendent de cette communication écrite.

 

  • Toutefois, même un contenu rédigé par le plus grand écrivain du siècle ne saurait retenir l’attention de l’utilisateur si l’on néglige la présentation. Quant à demander à l’utilisateur de retenir quelque chose présenté sous la forme d’un pavé sans sauts de lignes ni mots-clés, c’est mission impossible. Les illustrations, les vidéos interactives ou encore les schémas sont donc capitaux en rédaction technique : ils permettent de stimuler l’activité cérébrale de l’utilisateur pour conserver son attention le temps nécessaire pour parcourir tout le contenu écrit, et favoriser son activité de mémorisation.

 

  • Selon que vous souhaitez que l’utilisateur cible comprenne un concept, retienne des données chiffrées, suive une procédure, ou apprenne à utiliser un logiciel, vous devez choisir le format et les éléments qui permettent de l’en rendre capable par lui-même, de la façon la plus simple et rapide possible.

 

En conclusion, si l’on en croit les méthodes marketing, le secret d’une bonne communication, c’est de s’interroger sur les réactions cérébrales de l’utilisateur face aux concepts et aux données que l’on veut lui faire retenir, pour construire le contenu en fonction des résultats.

 

https ://www.redacteur.com/blog/cerveau-types-de-contenus/

Antoine Lageat

Révisé par Perrine Bourdeau

Rédacteur web : un profil recherché

Qu’est-ce qu’un rédacteur web ?

Le rédacteur web est un professionnel chargé de fournir un contenu textuel pour les sites Internet. Le contenu écrit doit se plier aux standards de la communication sur Internet : en d’autres termes, il se doit d’être claire, concis, dynamique et il doit prendre en compte la dimension interactive du web. Les contenus produits par le rédacteur sont conformes aux exigences des moteurs de recherche et du commanditaire.

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Le rédacteur web peut travailler en agence ou en freelance, généralement en solo même s’il collabore parfois avec d’autres rédacteurs pour certaines demandes spécifiques. Pour rédiger il suit les consignes du client. La pertinence est de rigueur dans ce métier, le rédacteur web commence toujours par faire une recherche d’informations. Il fait ensuite en sorte de composer un texte véhiculant un message clair et optimisé pour le référencement naturel.

 

Un secteur en expansion

Cela fait plusieurs années que l’on entend que le « contenu est roi» sur le web, le métier de rédacteur web est de nos jours très recherché par de nombreux propriétaires de site internet. Le marché de la rédaction web a explosé en 2016 : selon une étude de Joblift le nombre de missions de rédaction web a connu une augmentation de 157 % en freelance.

En France il existe actuellement des millions de sites internet, dont des centaines de sites qui se créent chaque jour. Des milliers de propriétaires de sites web recherchent des rédacteurs web pour promouvoir leur site et écrire du contenu. À la fois recherché à plein de temps ou à temps partiel, le rédacteur web peut être appelé à rédiger divers type de contenus : articles de blog, d’actualités, du contenu corporate, des tutoriels, des e-books ou encore de communiqués de presse. Il y en a pour tous les goûts.

 

Dominic Dearlove

La localisation : le futur de la traduction ?

Pour ceux dont la traduction n’est pas le métier, entendre parler de localisation, de transcréation et autres termes du même acabit peut sembler un peu déroutant. On se dirait même presque que c’est encore une manière de nous faire croire que la traduction c’est un vrai métier.

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Ah. Oui, le traducteur ce n’est pas une personne qui est payée à passer des phrases dans Google Translate. Je ne reviendrai pas sur le sujet, car un bon nombre de mes collègues ont déjà démontré que les outils de traduction automatique étaient loin d’être aussi efficaces qu’un humain, voyez par vous-même.

Pour les non-initiés, la localisation c’est l’adaptation d’un contenu au pays ou à la région cible. On ne va pas simplement traduire, si tant est que la traduction soit une chose simple, on va aller parfois jusqu’à changer le contenu pour attirer au mieux le public cible. J’utilise ici « attirer » et « public » sciemment car, au fond, c’est une méthode de marketing qui peut s’adapter à tout contenu multilingue. La localisation peut être utilisée pour une même famille de langues. Par exemple, un site web peut être adapté différemment pour les États-Unis que pour la Grande-Bretagne ou l’Australie. De la même manière, un formulaire d’inscription à une newsletter sur un site américain localisé en français ne comportera pas de champ pour rentrer le nom de l’état ou de la région. Concernant la localisation de sites web, il peut même s’agir d’adapter les formes, les couleurs et tout élément qui attire l’œil.

Bon, pourquoi la localisation serait-elle le futur de la traduction ? Tout simplement parce que les outils de traduction automatique sont encore moins prêts à faire une traduction cohérente et claire d’un texte de plus de cinq lignes qu’ils ne le sont d’adapter un site web à une autre culture. On ne verra pas un outil tel que DeepL traduire William par Guillaume sur les étiquettes des bouteilles de coca et encore moins traduire de l’humour ou des slogans.

Bien sûr, la localisation ne peut pas s’appliquer à tous les domaines. En traduction juridique par exemple, on ne va pas adapter culturellement un rapport financier. Et pourtant, on pourrait se dire que dans la mise en page de ce dernier ou de n’importe quel document que l’on traduirait, le domaine juridique oblige à respecter une certaine mise en page, une mise en forme qui peut s’apparenter à de la localisation. Lorsqu’on traduit une loi, il faut aller jusqu’à adapter les listes à puces !

Au final, on peut se demander si les traducteurs ne sont pas déjà des localisateurs ? Le terme « localisation » pourrait être seulement utilisé pour mieux décrire ce qu’ils font. Quoi qu’il en soit, dans de nombreux domaines tels que les sites web ou le tourisme, tout ce qui a un aspect commercial en fait, je pense que les traductions les plus intelligentes sont les localisations.

 

Léa Pigeau

Source : http ://content.lionbridge.com/the-difference-between-translation-and-localization-for-multilingual-website-projects-definitions/

Pourquoi ne pas créer une version suédoise de votre site web ?

Il est presque devenu indispensable de traduire son site web dans une langue étrangère. On pense alors tout de suite aux langues comme l’anglais, l’allemand et l’espagnol pour s’ouvrir au monde. Vous avez pourtant tout à gagner en choisissant le suédois.

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Certes, la Suède ne figure souvent pas en tête de liste lorsque l’on cherche à conquérir un nouveau marché. Pourtant, il faut savoir que la Suède fait partie du top 5 des pays ayant le plus fort taux de bonheur. Ce n’est pas étonnant, lorsqu’on sait qu’ils sont plus ouverts d’esprit, plus écolos, et qu’ils possèdent un système éducatif performant. Pour ce qui relève du monde de l’entreprise, il est plutôt simple de faire des affaires dans ce pays qui possède un large éventail d’industries bien développées : avec le 7ème plus grand PIB/habitant du monde, la Suède n’est certainement pas un pays à négliger si l’on souhaite se faire connaître. Ils sont habitués à un certain niveau de vie et sont des acheteurs très informés. L’économie de la Suède est basée depuis des siècles sur le commerce et les échanges internationaux.

Le suédois est l’une des langues officielles de l’Union Européenne, et elle est parlée par plus de dix millions de personnes. Internet est très présent dans le pays, il est donc primordial de traduire les sites web dans leur langue. De plus, il faut savoir que les langues scandinaves sont mutuellement intelligibles, votre cible n’est donc pas seulement la Suède, mais indirectement le Danemark et la Norvège. Ainsi, en faisant un pas en Suède, vous ouvrirez les portes de la Scandinavie, une région du globe pleine de promesses.

De nombreuses agences de traduction proposent des services linguistiques pour le suédois.  Les linguistes connaissent les particularités propres à chaque pays, comme par exemple pour la Suède, le fait de rester humble ou les lois concernant le travail.

La Suède séduit de plus en plus, c’est pourquoi il ne faut pas tarder pour créer une version suédoise de votre site web. La Suède et les pays scandinaves ont tout à vous offrir !

 

Source : https ://swedishtranslationservices.com/localize-website-swedish/

Sophie Landreau

Ingénieur ou rédacteur technique ?

Tout d’abord, commençons en abordant le sujet avec la question suivante : le métier d’ingénieur, késako ?

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Le rôle d’un ingénieur, c’est de résoudre les problèmes de nature technologique liés à la conception, à la réalisation et à la mise en œuvre de produits, de systèmes ou de services. Des connaissances techniques, économiques, sociales et humaines, ainsi qu’une solide culture scientifique sont les principales compétences d’un ingénieur. Au sein des entreprises industrielles ou de services, des organismes publics, de collectivités ou encore de l’État, l’ingénieur occupe, bien souvent, un poste à hautes responsabilités. Pour cause, il est l’un des acteurs majeurs du progrès technique et du développement des connaissances techniques de la structure pour laquelle il travaille. Ses choix sont importants et peuvent avoir de lourdes conséquences pour l’entreprise. Autant dire que ce n’est pas n’importe qui.

 

Bien, maintenant que vous avez tous bien en tête le rôle et les compétences d’un ingénieur, nous allons pouvoir procéder de même pour le métier de la rédaction technique : le métier de rédacteur technique, késako ?

 

Le métier de rédacteur technique, c’est celui de concevoir et de réaliser, ou même de mettre à jour ou d’améliorer, une documentation technique pour qu’elle soit adaptée à son contexte d’utilisation et à la cible visée. Cette documentation se doit d’être claire et efficace, autrement dit, utile. Pour cela, l’utilisateur doit être capable de trouver et de comprendre une information rapidement. Le terme « documentation technique » englobe tout ce qui est de l’ordre des guides d’installation, des notices d’utilisation, des manuels d’utilisation ou de maintenance, des procédures, des cahiers des charges, des supports de formation, des aides en ligne, etc.

 

La mission d’un rédacteur technique, c’est donc d’expliquer clairement à l’utilisateur toutes les actions à effectuer pour pouvoir utiliser de manière optimale le produit qu’il a entre les mains et cela, sans perdre de temps. Le rédacteur technique doit donc permettre à l’utilisateur d’accéder très rapidement à l’information voulue. Il est l’interface entre les chercheurs/développeurs et l’utilisateur. Lorsqu’il rédige sa documentation technique, le rédacteur doit toujours garder à l’esprit que le contenu s’adresse aussi bien à de futurs utilisateurs (débutants) qu’à des personnes expérimentées. Cependant, peu importe le cas de figure, les principes fondamentaux à suivre dans la rédaction de sa documentation sont les mêmes : clarté, précision et exhaustivité.

 

La rédaction d’une documentation technique se fait en plusieurs étapes et nécessite la capacité d’exécution d’une grande variété de tâches, comme effectuer des recherches sur le terrain pour une compréhension parfaite du produit et de ses fonctionnalités. Pour cela, le rédacteur est en relation directe avec l’ingénieur du produit. C’est à ce moment-là que la capacité du rédacteur à vulgariser une information technique afin de la rendre accessible à tous devient indispensable. En effet, détaché de toute cette phase de conception du produit, il a le recul nécessaire pour une restitution simple, claire et précise de l’information.

 

Contrairement aux présupposés, un rédacteur technique n’a nullement besoin de maîtriser la technologie ou de connaître le domaine de spécialité dans lequel il travaille. Au contraire, puisqu’il est important de se poser les bonnes questions et de restituer une information compréhensible, il est finalement plus facile de ne pas avoir une tonne de connaissances dans le domaine. C’est pour cela que les concepteurs ne sont pas des professionnels de la communication écrite et que nos manuels d’utilisation, bien trop souvent, sont laissés de côté car jugés trop compliqués à comprendre. Le concepteur du produit n’a pas ce recul nécessaire pour restituer l’information simplement.

 

Ce n’est donc pas pour rien que les métiers d’ingénieur ET de rédacteur technique existent tous les deux ; la conception aux concepteurs et la rédaction aux rédacteurs et tout le monde y trouvera son compte.

 

Anne-Laure Zamarreno

Révisé par Élodie Clomenil

Source : http ://www.redacteur-technique.eu/2015/04/17/recruter-un-redacteur-technique-ingenieur-ou-redacteur/

 

Inventer une langue : et pourquoi pas ?

Du Seigneur des anneaux à Star Trek en passant par Les Minions, les langues inventées sont légion dans la culture populaire et littéraire. Peu de personnes ignorent ce que veut dire l’expression « Valar Morghulis », quelques-unes se sont mêmes essayées au klingon et beaucoup ont déjà cherché à écrire leur prénom en runes elfiques. Ces langues dépassent même les frontières de leur univers et s’attirent souvent toute une communauté de fans qui l’apprennent, la parlent et vont parfois jusqu’à l’enrichir.

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Une langue peut permettre de développer un monde fictif. Elle apporte une dimension nouvelle à un univers imaginaire, peu importe le genre, et ce n’est pas un phénomène récent. Dans 1984 par exemple, le novlangue est utilisé pour enrichir la dystopie. Il repose sur un principe bien simple : réduire le nombre de mots pour réduire les concepts et empêcher les gens de réfléchir et se rebeller. La langue renforce l’univers fictif en lui donnant plus de profondeur.

Les langues imaginaires ne sont d’ailleurs en aucun cas simples. Une simple succession de sonorités bizarres et exotiques ne suffit pas. Elles sont souvent élaborées par des linguistes professionnels. Dans le cas de Game of Thrones, un concours a même été tenu pour déterminer qui allait créer le dothraki et le valyrien ! Vous pensiez que les Minions baragouinaient de façon incompréhensible en lâchant des « banana » de temps en temps ? Détrompez-vous, le « minionese » est en fait un mélange de plusieurs langues (français, anglais, espagnol, japonais, italien et bien d’autres) et dispose même d’un dictionnaire consultable en ligne ! Au contraire, le klingon a été créé par un linguiste qui a souhaité opposer complètement sa langue aux langues existantes, par exemple en adoptant l’ordre des mots objet-verbe- sujet, ce qui est tout sauf commun.

L’idée d’inventer une langue n’est pas aussi farfelue qu’elle en a l’air. L’espéranto en est l’exemple le plus parlant. Cette langue a été inventée dans le but de devenir une langue internationale qui effacerait les barrières de la communication. C’est une langue très facile à apprendre car sa grammaire ne comporte aucune exception. Aujourd’hui encore, ses défenseurs tentent de démocratiser son apprentissage. Même si l’espéranto n’a pas été à proprement parler un succès, il repose sur un principe d’équité et compte quand même des locuteurs dans 120 pays !

L’invention d’une langue requiert beaucoup d’imagination et de rigueur. Il faut inventer un alphabet, choisir une prononciation, créer des règles grammaticales, instaurer une logique dans le vocabulaire et la conjugaison et trouver des personnes avec qui la parler ! Notre camarade Gildas Mergny pourra vous en parler, car il a lui-même inventé sa langue : l’hymadwinalione.

Alors, les langues inventées, pourquoi pas les apprendre, les parler, les diffuser, ou même les créer ?

Perrine Bourdeau
Révisé par Camille Le Corre

Humour un jour, humour toujours

Lorsqu’on évoque les difficultés qu’on peut rencontrer en traduction, on a tendance à penser tout de suite aux textes juridiques ou économiques très techniques ou encore à la poésie. En effet, traduire les vers de Victor Hugo ou ceux de Baudelaire dans la langue de Shakespeare is not a piece of cake  ! Mais ce n’est pas ce dont nous parlerons aujourd’hui. Je vous propose plutôt d’observer une minute de silence en hommage au travail des traducteurs qui doivent traduire un message humoristique.

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Grâce aux plateformes de streaming toujours plus nombreuses, les séries américaines s’exportent de plus en plus à l’étranger. Mais certaines traductions de sitcoms comme The Big Bang Theory ou Two Broke Girls donnent parfois du fil à retordre aux sous-titreurs. En effet, la traduisibilité ou l’intraduisibilité de l’humour a donné lieu à de nombreuses études et à de nombreux débats. Certains auteurs comme Zabalbeascoa ont même été jusqu’à créer une classification des différents types de blagues afin d’aider les traducteurs audiovisuels à sortir de leur calvaire.

Si l’humour est universel, sa traduction est un peu plus compliquée car ce premier repose souvent sur des références culturelles ou des jeux de mots. Le traducteur doit alors réussir à adapter ces références afin qu’elles soient compréhensibles dans la culture d’arrivée mais cela peut vite devenir un casse-tête étant donné qu’il doit également veiller à respecter les restrictions techniques liées au sous-titrage.

Quelques exemples seront peut-être plus parlants :

  • J’imagine que vous n’avez pas oublié l’épisode de Game of Thrones qui nous révèle
    l’origine du nom d’Hodor. Certes, ce passage est tout sauf humoristique mais il illustre bien le challenge que peut représenter la traduction de jeux de mots car, si cette révélation fonctionne très bien en anglais, il est assez difficile de l’adapter dans d’autres langues. La société de doublage Dubbing Brothers a choisi de la traduire par « Pas au-dehors » – « Au-dehors » – « Hodor » en français et elle est devenue « Obstruye el corredor » en espagnol.
  • Saviez-vous que les réalisateurs du film Intouchables avaient préparé un guide d’adaptation des dialogues et des blagues à destination du public étranger lors du Festival de Cannes ? La blague « Pas de bras, pas de chocolat ! » fut ainsi traduite en anglais par « No handy, no candy ! » ou par « No feet, no sweets ! », la rime étant ainsi conservée.

Et enfin, il arrive parfois que ce soit la traduction elle-même qui fasse rire les spectateurs, en témoigne le Tumblr « les sous-titres de la honte » ou le personnage de John Snow qui devient Jean Neige au Québec.

Déborah Rivallain
Révisé par Élodie Clomenil