Traduire un site : quelques contraintes

De nos jours, suite à la mondialisation, le besoin d’atteindre davantage de personnes est devenu une évidence. De ce fait, il est important de faire en sorte que le contenu de nos sites Internet soit compréhensible pour un maximum de personnes. Ceci nous pousse très souvent à traduire ces sites dans d’autres langues. Bien sûr, il y a certaines choses auxquelles il faut penser avant d’entreprendre la traduction d’un site.

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Pour commencer, il est important de savoir quelles langues doivent être privilégiées. Si votre site n’est pas en anglais par défaut, il ne fait aucun doute que cette langue est la première à laquelle il faut penser, sachant qu’elle est comprise par un très grand nombre de personnes. Sachez également qu’il ne faut pas obligatoirement avoir 25 langues pour que votre site soit intéressant dans un monde mondialisé. Ensuite, il peut être intéressant de permettre aux internautes de choisir leur langue rapidement quand ils entrent sur votre site. Pour ce faire, vous pouvez avoir une page d’accueil claire avec les différentes langues disponibles ou un volet dans lequel lesdites langues peuvent être sélectionnées. Toute idée originale et intuitive est envisageable condition qu’elle ne soit pas plus contraignante qu’utile.

Que vous choisissiez d’utiliser une page d’accueil sur laquelle choisir la langue avant d’entrer véritablement sur le site, ou que vous décidiez d’utiliser un volet où se trouvent lesdites langues, souvenez-vous qu’il est plus logique d’afficher les noms des langues dans la langue correspondante (English, Français, Español, etc.) que d’utiliser des drapeaux ou tout autre fantaisie artistique, sachant que certaines variantes existent selon les langues. Par exemple, le français de France et le français canadien ne sont pas parfaitement identiques et doivent être différenciés ; alors que l’on pourrait penser que mettre le drapeau de France et le drapeau du Québec est une bonne idée, cela ne rendrait pas réellement service à votre site. De ce fait, préférez les noms écrits en toutes lettres aux drapeaux et écrivez les noms des langues dans la langue correspondante pour rendre le choix de la langue simple et clair.

Pour certains, il est évident que la police a son importance, mais ce cas n’est pas une généralité. Il est important de savoir qu’une police agréable mais professionnelle est à privilégier. Les polices comme le Comic Sans MS sont à proscrire. N’oubliez pas que certaines polices recommandées peuvent être plus intéressantes à utiliser que celles que vous pourriez préférer. N’hésitez pas non plus à utiliser une taille de police relativement grande, de sorte que le contenu écrit puisse être lisible. Certes, il est possible de faire un zoom s’il nous est difficile de lire le contenu écrit, mais cela peut être désavantageux pour la mise en page et pour certains contenus visuels du site. Ainsi, pour le confort du lecteur, n’hésitez pas à utiliser une taille de police adaptée au plus grand nombre de langues possibles, quitte à en utiliser une autre pour les caractères asiatiques qui doivent être plus grands pour que chaque clé puisse être lue sans difficulté ; plus les Kanji sont compliqués, plus la police doit être grande. Mais tâchez tout de même de trouver un juste milieu : les Kanji n’ont pas besoin d’être écrits en taille de police 24 pour être lisibles ; une taille 14 est amplement suffisante.

Le contenu écrit a donc une importance indéniable lors de la traduction de votre site. Cependant, si vous avez du contenu visuel, notamment des images, il ne faut pas oublier de les localiser aussi. Si ces images comportent des éléments importants, il serait dommage d’empêcher de nombreux internautes d’en profiter. Néanmoins, il ne faudra pas oublier que localiser les images signifie également adapter ou modifier ces images de sorte qu’elles n’offensent personne. En effet, certains éléments pourraient être insignifiants pour certains mais ces éléments pourraient être inappropriés pour une autre culture. Cela s’applique à l’intégralité du contenu de votre site ; la localisation n’est pas une option : c’est une nécessité.
De plus, si vous avez des vidéos, n’oubliez pas d’y ajouter des sous-titres si cela est nécessaire. À l’instar des images, si elles contiennent des éléments potentiellement offensants pour certaines cultures, vous devrez faire tout votre possible pour adapter les vidéos, quitte à en créer une nouvelle si le contenu était réellement important.

Ainsi, alors que l’on pourrait croire qu’il est simple de traduire un site, il est important de se mettre à la place de l’internaute qui visite votre site et de visualiser ce que vous aimeriez voir quand vous entrez sur un site. En suivant cette procédure, vous aurez moins de difficultés lors de la localisation et vous pourrez atteindre bien plus de personnes autour du monde et ainsi améliorer la visibilité de votre site.


Avatar Léo Hercouët

Source : http ://www.vengaglobal.com/blog/make-sure-multilingual-websites-offer-best-user-experience-possible/

Cinq conseils pour optimiser la qualité de votre traduction

Souvent, la pression pèse sur les traducteurs pour qu’ils rendent un travail le plus rapidement possible. Le problème repose sur la qualité d’une traduction rendue dans des délais trop serrés. Lorsque vous voulez faire traduire votre site, il est vital de penser à la qualité de votre contenu quelle que soit la langue. Pour contrer ce problème, voici cinq conseils pour faciliter le travail des traducteurs de votre contenu.

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Localisation, localisation et localisation !

Si vous savez à l’avance que l’un des projets que vous allez traduire va être localisé, il est conseillé de traduire en pensant localisation. En effet, si vous évitez les images avec du texte ancré, utilisez des logiciels d’écriture, adoptez une rédaction concise et précise, votre contenu n’en sera que plus simple et rapide à traduire, ce qui vous fera faire des économies sur la traduction.

Bien choisir ses traducteurs

Il va de soi que plus les traducteurs sont performants, plus la traduction sera de bonne qualité. Pour commencer, un traducteur doit TOUJOURS avoir pour langue cible sa langue natale pour un résultat réellement professionnel et naturel, avec le moins de fautes possibles. Bien entendu, plus le traducteur a d’expérience, meilleur sera le résultat de sa traduction, mais si vous devez travailler avec un traducteur sans expérience, assurez-vous qu’il connaît la terminologie avec laquelle il va travailler.

Faites une base terminologique

Si vous donnez une base terminologique à votre traducteur/agence de traduction, sa durée de travail sera considérablement réduite et il n’en sera que plus efficace. De plus, vous serez sûr que les termes utilisés seront justes.

Utilisez des mémoires de traduction

La mémoire de traduction permet aux traducteurs d’économiser du temps en traduisant automatiquement des termes récurrents et spécifiques à certains domaines. Plus vous la nourrissez, plus elle est efficace et permet de gagner du temps et de l’argent sur la traduction, quel que soit le traducteur qui l’utilise.

Relecture et contrôle d’assurance qualité

Une fois le travail terminé, la traduction passe par une phase de relecture et d’assurance qualité qui permet au traducteur de vérifier si les termes ont bien été utilisés dans le bon contexte. En effet, certains termes apparaissent hors contexte dans la mémoire de traduction et peuvent donc varier en fonction de la phrase.

Camille Rigaud

Source  : https ://www.net-translators.com/blog/5-easy-ways-to-improve-translation-quality/

Quels sous-titres pour vos vidéos YouTube ?

Depuis sa création, YouTube est devenu une fenêtre de communication puissante utilisée aussi bien par des particuliers que par des professionnels. Elle a permis à beaucoup d’internautes de gagner de l’argent en devenant vidéastes à plein temps. Peut-être avez-vous aussi envie de vous lancer ? Il faut être attentif à beaucoup de critères pour avoir du succès sur YouTube et le sous-titrage des vidéos en fait partie. Bien que les vidéastes ciblent en général un public qui parle leur langue, il faut savoir qu’en moyenne, deux tiers de la durée de session de visionnage des vidéos d’un créateur sont générés par un utilisateur habitant dans un pays différent du sien. Alors, quelle solution pour adapter vos vidéos YouTube aux spectateurs internationaux ?

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Depuis quelques années, vous avez la possibilité d’activer des sous-titres automatiques sur vos vidéos YouTube. Ils sont souvent utilisés pour accroître l’accessibilité aux vidéos et peuvent parfois être très pratiques pour comprendre le sens global d’une vidéo. Les sous-titres automatiques sont disponibles pour les langues suivantes : allemand, anglais, coréen, espagnol, français, italien, japonais, néerlandais, portugais et russe. Ils s’affichent grâce à une technologie de reconnaissance vocale et sont générés pas des algorithmes d’apprentissage automatique, mais la qualité n’est forcément pas toujours au rendez-vous.

Cette fonction est pratique pour les vidéos de particuliers qui ne parlent pas la même langue que leurs spectateurs mais il faut également penser aux sourds et malentendants pour qui ces sous-titres représentent une aide mais ne transcrivent pas toujours fidèlement ce qui est dit dans la vidéo. Ces personnes ne peuvent alors pas jouir de la totalité du contenu et de sa qualité. Cela peut contribuer à faire baisser la popularité d’un vidéaste mais représente surtout pour les entreprises le risque d’entacher leur image en laissant des erreurs dans leurs sous-titres.

Si vous souhaitez avoir des sous-titres de bonne qualité sur vos vidéos sans passer pour autant par des professionnels de la traduction, vous avez la possibilité d’en ajouter manuellement ou de permettre aux membres de la communauté YouTube de contribuer à la traduction ou à la transcription de votre contenu. Lorsque le contenu est soumis par la communauté, vous pouvez le vérifier, le modifier, le publier, le signaler ou le rejeter. Les internautes peuvent également vérifier les sous-titres proposés, lesquels seront automatiquement publiés lorsqu’ils auront été contrôlés suffisamment de fois.

La meilleure solution, en particulier si vous publiez du contenu commercial, reste de payer pour une transcription ou une traduction professionnelle. YouTube propose une liste de fournisseurs dont vous pouvez comparer les tarifs et auprès desquels vous pouvez commander des traductions et des transcriptions. Une fois la transcription ou la traduction terminée, vous en êtes informé par e-mail et les traductions sont automatiquement ajoutées à vos vidéos.

Source : http ://traduccionexperta.com/youtube-subtitulos-automaticos-personalizados/

Les questions à poser aux clients avant d’accepter un projet

Toutes les traductions sont différentes : nombre de mots, niveau de technicité, niveau rédactionnel, thèmes abordés, format à traiter, etc. Autant de possibilités soulèvent forcément des questions auxquelles les réponses sont indispensables. Lorsqu’un client vous demande un devis, il faut impérativement lui poser un certain nombre de questions nécessaires à votre organisation pour le projet.

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On pense souvent qu’un mot équivaut à un prix fixe, pourtant ce prix est très variable en fonction de différents facteurs : la langue source, la technicité du texte, le délai imparti, etc. Plus la langue source sera rare, le texte technique et le délai court, plus la traduction sera chère. Certains projets n’en valent pas la peine et ne feront que vous faire perdre votre temps. C’est pourquoi, avant d’accepter un projet, parce que les temps sont durs, des questions essentielles s’imposent :

  • quel est le nombre de mots ?

  • quel délai le client souhaite-t-il ?

  • quelle est la technicité du texte ?

  • quel est le format du document source ?

  • est-ce un document écrit ou audio ? Faut-il une transcription ?

En fonction des réponses à ces questions, vous pouvez alors savoir si le projet en vaut la chandelle et, surtout, combien le facturer. Souvent, un client essaiera de négocier ou de vous imposer son prix. Beaucoup de personnes ne prennent pas en compte le temps et le travail que peut représenter une traduction. Mais demandez-vous si vous considérez que ce prix est juste. Ne vous laissez pas dicter un prix trop bas, qui pourrait non seulement vous faire travailler à perte, ou pour une somme dérisoire, mais également vous mettre tous vos confrères à dos ! Il est important d’« éduquer » votre client à vous respecter non seulement en tant que professionnel, qui n’utilise pas seulement ses connaissances linguistiques, mais aussi en tant qu’être humain, qui a des besoins (comme le sommeil, entre autres) et des envies. Cependant, il est important de fidéliser votre clientèle : si vous devez accepter un projet contraignant (dans une mesure respectable) de la part d’un client pouvant vous fournir régulièrement des traductions intéressantes, n’hésitez pas trop.

Si les affaires marchent bien, vous pouvez également prendre d’autres facteurs plus personnels en compte : avez-vous plus besoin (ou envie) d’une vie personnelle que de vous acheter le dernier iPhone ? Cette traduction vous intéresse-t-elle ? Le client est-il reconnu ? Peut-il vous fournir un véritable volume de travail par la suite et ainsi devenir rentable ? Poser les bonnes questions peut vous apporter une tranquillité d’esprit non négligeable !

Camille Rigaud

Source : https ://enlalunadebabel.com/2016/12/07/el-encargo-de-traduccion-que-preguntar-antes-de-aceptar/

Anglicismes : sont-ils utilisés pour la praticité ou parce qu’ils sont à la mode ?

Toute personne polyglotte est consciente que chaque langue est unique et n’exprime pas forcément les choses de la même manière. Étant jamaïcaine, je saisis très bien l’utilité des emprunts, qui permettent d’expliquer des expressions ou des concepts qui n’existent que dans un contexte jamaïcain. Néanmoins, ce n’est pas juste l’explication d’un concept culturel qui rend les emprunts utiles. Ils servent aussi à être plus concis dans la mesure où l’équivalent d’une expression peut être plus court dans une autre langue. Prenons le cas de l’emprunt en anglais de l’expression française « déjà vu », il est clair qu’emprunter des mots étrangers peut être très pratique. Au lieu de dire « This feels like something that’s happened to me before », en anglais, il est parfaitement acceptable de simplement dire « It’s like déjà vu ».

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Emprunts de l’anglais : l’invasion n’arrête jamais

Malheureusement, ce n’est pas uniquement l’anglais qui « vole » aux autres, il y a également une invasion persistante de l’anglais dans d’autres langues. Le but d’utiliser des emprunts est d’économiser, ou tout simplement pour la praticité. La langue est dynamique et chaque année des anglicismes sont ajoutés soit dans leur forme originale, soit de manière adaptée aux dictionnaires. C’est le cas de la RAE (la Real Academia Española) qui ajoute chaque année des termes anglophones à la langue espagnole mais qui lutte aussi pour en conserver sa pureté. Est-il vraiment nécessaire d’avoir autant d’anglicismes ? Sans doute, c’est beaucoup plus simple de dire « CD » que dire « disco compacto » ou « chat » pour remplacer « conversación a través de medios digitales », mais est-ce que les anglicismes en espagnol ou en français sont utilisés pour la praticité ou tout simplement parce qu’ils sont « à la mode » ? Dans l’exemple suivant, on voit que l’anglicisme n’est pas utilisé pour des raisons de praticité :

 

« ¿Qué vas a hacer esta tarde ? » « ¿Qué vas a hacer esta tarde ? »

VS

« Voy a hacer footing. » « Voy a correr. »

 

En plus de la perte de pureté de la langue, l’utilisation des anglicismes peut avoir un effet négatif sur les personnes plus âgées. La langue peut parfois exclure certaines personnes d’une conversation, notamment par l’utilisation d’un langage peu compréhensible, voire pas du tout. Ces personnes se sentent alors perdues dans leur propre langue. La langue fait partie de l’identité d’un peuple et il est très important de lutter pour sa préservation. Il faut alors faire attention et tenter de limiter « l’invasion » de l’anglais.

 

Les anglicismes et la traduction

Étant donné l’importance des anglicismes de nos jours, cela nous amène à nous interroger sur la façon de traduire : faut-il opter pour des anglicismes ou traduire en utilisant l’équivalent dans la langue source ? La réponse à cette question va dépendre de la situation. Parfois, il est plus utile de laisser l’expression en anglais, vu la fréquence de l’utilisation dans la langue source. Des expressions comme « business » ou « marketing » semblent très courants en français par exemple, ainsi une traduction de ces mots n’est pas nécessairement plus adaptée. Néanmoins, le choix des termes se fait avec le client qui peut imposer l’utilisation de certains anglicismes. Il revient au traducteur de réfléchir au contexte linguistique et de donner le conseil et l’expertise nécessaires à la traduction qui sera la plus adaptée aux besoins du client et de respecter ses choix terminologiques.

Giselle Dunbar

Source : http ://traduccionexperta.com/la-invasion-de-los-anglicismos/

L’importance de traduire son site internet

Lancer son site internet dans plusieurs langues est le moyen incontournable pour accroître sa présence sur la scène internationale et étendre sa visibilité auprès d’une cible plus large. Il faut néanmoins garder en tête que lorsque l’on localise, on vise un pays et non une langue. Aujourd’hui, gérer la localisation de son site internet est moins complexe et coûte bien moins cher qu’hier. Nombreuses sont les agences de traduction susceptibles d’offrir un site multilingue performant. La localisation peut également se faire gratuitement en interne, notamment avec ces innombrables outils tels que les logiciels de traduction en ligne permettant de traduire son site web.

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Évidemment, le choix des langues varie en fonction du public visé, tout comme le nombre de langues dépend de la taille de l’entreprise derrière le site internet. Les plus importantes ont tendance à décliner leur site dans plus de langues (en moyenne 14 langues différentes) que les plus petites entreprises. Le cabinet d’études Common Sense Advisory estime que d’ici quelques années, un site internet devra être disponible dans 20 langues au minimum pour s’assurer une place sur le plan mondial.

Les avantages du multilinguisme

Les sites internet reçoivent des visiteurs provenant des quatre coins du monde sans tenir compte des langues qu’ils proposent. C’est notamment l’une des premières raisons qui motivent la localisation des sites web.

De plus, la majorité des internautes européens parle plusieurs langues. Pourtant, cela ne signifie pas exactement qu’ils sont disposés à acheter sur les sites indisponibles dans leur langue native. Une étude a effectivement démontré qu’il existe un lien, à ne pas prendre à la légère, entre la langue utilisée par le consommateur ainsi que la volonté d’achat.

En effet, les utilisateurs se sentent plus en sécurité en achetant sur des sites dans leur propre langue par souci de compréhension. Une étude menée par la Commission européenne en 2011 a révélé que neuf internautes sur dix naviguent dans leur langue maternelle lorsqu’un choix de langues leur est proposé. Certains résultats de l’enquête sont présentés dans l’article Les langues les plus utilisées sur internet en Europe. Ainsi, leur proposer une version dans leur langue native construirait une véritable relation de confiance avec l’acheteur, d’où l’importance du multilinguisme.

Un site multilingue permet également de faire valoir sa notoriété auprès de ses clients internationaux et de les fidéliser. Décliner son site en plusieurs langues est une manière de conquérir des clients potentiels quel que soit leur pays d’origine, sans avoir à investir énormément en termes d’argent et de temps. Il s’agit donc d’un outil marketing indispensable et rentable puisqu’il a été prouvé que l’ajout d’une seconde langue aurait une retombée positive sur ses profits.

En outre, il met en valeur d’une part, l’intérêt que l’entreprise porte à ses clients en proposant un site personnalisé dans leur langue et d’autre part, la longueur d’avance que possède le site par rapport à ses concurrents, qui ne proposent pas un vaste choix de langues voire aucune. En effet, le site internet multilingue sera disposé à répondre aux besoins d’une clientèle internationale avant les concurrents, ce qui représente un avantage considérable.

In fine, localiser son site internet se fait dorénavant de manière rapide et sans avoir à y mettre le prix. Ces différents points cités justifient l’importance de développer sa portée à travers le monde. Il ne reste plus qu’à choisir les langues les plus adéquates et voir ses profits gonfler considérablement.

Sonia AHAMADA

Article source : http ://blog.bablic.com/10-reasons-you-need-a-multilingual-website/

Comment améliorer un projet de traduction ?

Plusieurs agences de traduction ont récemment décidé de faire face aux contraintes imposées par les méthodes classiques de gestion de projet. L’objectif de ces entreprises est de rendre leurs activités moins exhaustives ou chronophages et de fidéliser leur clientèle. Pour ce faire, rien de tel qu’une simplification des feuilles de route ou qu’une schématisation plus claire du plan de travail.

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Une remise en cause des méthodes de gestion de projet 

Il faut se pencher sur les différentes étapes de projet que nous suivons habituellement pour mieux comprendre les échecs de certains processus de traduction. Ces phases de traduction se définissent généralement après avoir établi le cahier des charges. Les chefs de projet alimentent souvent ces étapes en fonction des détails présents dans le cahier des charges. Appliquer cette méthode aveuglément diminue néanmoins la performance des linguistes qui interviennent durant le projet. En effet, plusieurs de ces étapes seraient inutiles et ralentiraient le rythme de production de l’entreprise. Prenons l’exemple d’une traduction pour un client dans le e-commerce faisant appel à une agence dans le but de localiser son site de vente en ligne. Celui-ci privilégiera logiquement la traduction des descriptifs de ses produits et sera moins pointilleux quant au reste du contenu de son site. Pourtant, certains traducteurs, en s’attardant sur la totalité des données reçues, fournissent le même effort pour chaque échantillon à localiser. D’ailleurs, la gestion de données risque d’être inefficace et d’affecter la qualité du produit final à traduire si elle ne comprend pas de classification. Cela arrive notamment quand le prestataire ne prend pas ces critères de hiérarchisation en compte. En somme, trop de ressources matérielles et humaines seront mobilisées sans que cela ne soit nécessaire. Ce qui implique des coûts élevés et un travail rébarbatif pour les employés de l’agence.

L’optimisation de la traduction

Il existe plusieurs manières de contourner les difficultés et les obstacles liés à la traduction tout en l’optimisant. L’instrument clé de cette optimisation est la simplification. Ce principe suscite des réticences chez les prestataires mais porte tout de même ses fruits. Tout d’abord, il est nécessaire de réduire le surplus de travail à la charge des salariés précédemment cités. La majorité des entreprises redynamise leur flux de production grâce à des outils informatiques tels que l’automatisation qui rentabilise la production de traductions réalisées. Elle s’avère être profitable notamment pour les contenus volumineux. Ces établissements ont souvent recours aux interfaces de programmation pour bénéficier d’un gain de temps juste avant la phase de publication des contenus. Une agence qui dispose de ces outils informatiques est logiquement plus rapide durant l’étape de traduction. La simplification concerne également la planification du projet. Les agences qui ne disposent pas des logiciels mentionnés ci-dessus peuvent tirer avantage du système de hiérarchisation et de priorisation pour progresser dans leurs missions. Certaines ressources humaines peuvent être réduites en fonction du contenu auquel le client donnera automatiquement plus d’importance par exemple. Dans le cadre de la hiérarchisation des complexes sémantiques, des segments ou des extraits à traduire, le contrôle qualité intervient moins souvent. La plus grande partie de l’innovation réside dans l’adaptation de l’agence à chaque projet reçu : les paramètres relatifs à la planification (et à la programmation pour les agences qui disposent de logiciels) seront constamment modifiés.

Source : https ://www.smartling.com/blog/how-to-move-fast-break-things-translate-smart/

Les langues les plus utilisées sur internet en Europe

Créer son site internet dans plusieurs langues est indispensable pour étendre son marché et donc entrer en communication avec un plus grand nombre de personnes. Pour cela, il faut passer par la localisation. L’anglais, la langue la plus parlée à travers le monde, est vraisemblablement le choix numéro un lorsque l’on projette de localiser son site. Pourtant, nous allons voir qu’en Europe, il y a effectivement l’embarras du choix quant aux langues cibles.

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À l’ère où les nouveaux marchés européens sont en pleine émergence, favorisant considérablement l’ouverture vers davantage de pays, les sites tout en français ou tout en anglais ne sont plus au goût du jour. Ils sont donc dans l’obligation de trouver une alternative pour y remédier afin de ne pas perdre en visibilité. C’est pourquoi il est nécessaire de localiser son site.

Ainsi, la question que l’on vient à se poser est : quelles sont les langues les plus utilisées par les utilisateurs européens lorsqu’ils naviguent sur internet ? Une enquête à ce sujet intitulée « User language preferences online » a été réalisée par l’organisation Gallup, à la demande de la Commission européenne. Voici ci-dessous quelques résultats essentiels qui méritent d’être mis en évidence.

D’après les résultats de l’enquête, les utilisateurs seraient plutôt ouverts face à l’accessibilité multilingue des sites internet. Toutefois, il reste logique qu’un site soit disponible dans sa langue nationale avant d’être localisé, car consulter un site dans sa propre langue relève d’une évidence pour plus d’un. Cependant, il semblerait que 55 % des utilisateurs européens parcourent la toile dans au moins une autre langue. De même, 35 % des sondés déclarent écrire leurs commentaires et e-mails dans une langue étrangère à la leur.

De plus, la majorité écrasante des utilisateurs disent visiter des sites dans leur langue native. Pourtant, 53 % d’entre eux ne verraient aucun inconvénient à utiliser une version anglaise si cela n’est pas proposé par le site. Ces affirmations soulignent l’importance de la localisation. Étant donné que si l’utilisateur consulte un site en anglais, à moins d’être un bilingue affirmé, il peut être amené à passer à côté d’informations par manque de connaissances linguistiques.

L’anglais, toutefois, reste de loin la langue la plus utilisée, par conséquent la plupart des sites internet possèdent une version anglaise. Bien que cela soit moins fréquent, les utilisateurs européens utilisent aussi le français, l’allemand et l’espagnol. Le Luxembourg est un exemple remarquable où la navigation dans une langue étrangère pose le moins problème. En effet, le français et l’allemand sont les plus utilisés (respectivement 63 % et 69 %). Contre toute attente, l’anglais arrive seulement derrière. La France se retrouve dans une situation similaire : 57 % des internautes français déclarent naviguer sur internet dans une langue différente comme l’anglais et l’espagnol par exemple.

Cette analyse justifie de l’intérêt de localiser son site internet dans d’autres langues, même si au final, le choix de langues dépend très fortement du ou des pays cibles. Mais décliner son site en plusieurs langues reste de loin le meilleur moyen de communication avec ses clients voire ses futurs clients. Une ultime question se pose : faudrait-il privilégier certaines langues au profit des autres ?

Sonia AHAMADA

Article source : https ://www.icanlocalize.com/site/2016/09/new-markets-new-languages/

Conseils pour débuter en tant que traducteur

Le métier de traducteur étant très varié et demandant de la rigueur, certains traducteurs débutants sont parfois trop inexpérimentés pour pouvoir se lancer dans un projet. Grâce à certaines astuces et conseils, vous pourrez donc vous perfectionner autant du point de vue personnel que professionnel.

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Conseil n°1 : amélioration du niveau de langue

Premièrement, que vous soyez issus d’une formation en langues étrangères ou dans un autre domaine, les langues sont aujourd’hui prédominantes et leur apprentissage permet un accès plus étendu dans le monde du travail. L’anglais, langue la plus utilisée dans le monde, est indispensable aujourd’hui en termes de communication internationale. C’est pourquoi, maîtriser une ou plusieurs langues, surtout pour un traducteur, est essentiel.

Afin d’acquérir plus de connaissances vous pouvez tout d’abord vous imprégner de la culture de la langue choisie grâce aux livres, aux films, ou à la musique. Si vous avez une passion ou des centres d’intérêts, servez-vous en. Par exemple, par le biais de jeux vidéo pour progresser de manière active et ludique. Si vous êtes plus intéressé par des séries, mettez-vous donc au sous-titrage de celles-ci.

Vous pouvez tout aussi bien avoir recours à d’autres moyens : les tandems linguistiques, les médias (journaux télévisés ou radio), ou simplement faire un voyage à l’étranger pour baigner dans la culture.

Conseil n°2 : le bénévolat

Pour allier la dimension personnelle à la dimension professionnelle, travailler en tant que traducteur bénévole est un atout non négligeable en termes de compétences. En effet, un traducteur, en début ou suite de carrière, peut acquérir de nouvelles compétences en traduisant de manière bénévole pour des entreprises ou associations et donc pallier à son manque de référence et/ou d’expérience. Que ce soit pour la traduction, le sous-titrage, ou même d’autres domaines, ce gain d’expérience peut s’avérer utile et très apprécié sur un CV. Par la suite, le traducteur pourra ainsi se constituer un portfolio.

Mondialement connue, l’organisation TED, proposant des vidéos de centaines de conférences, a initié en mai 2009 un projet de traduction. Grâce aux sous-titrages, ces vidéos touchent donc une plus grande partie de la population mondiale. Par ce biais, vous pourriez faire d’une pierre deux coups en gagnant plus de connaissances en termes de traduction audiovisuelle, mais aussi en aidant les autres.

De plus, vous pouvez proposer vos services à d’autres entreprises ou organisations, privilégier en outre les Organisations à but Non Lucratives (ONG), car celles-ci sont plus aptes à accepter des traducteurs bénévoles.

Conseil n°3 : forger sa marque, son réseau

De nos jours, l’ère numérique connaît une expansion dans le monde entier. Un traducteur débutant se doit donc de créer son propre site internet, le rendre facile d’accès et simple quant à la navigation. Ce site web professionnel permet de mettre en avant ses compétences (en langues ou traduction), ses qualités, des recommandations de précédentes entreprises ou organisations, etc. Un formulaire de contact en ligne pour un potentiel client est aussi recommandé.

En plus du site web, un traducteur débutant effectue auparavant des recherches quant à son domaine de spécialisation mais également sur le statut qu’il souhaite avoir (indépendant, salarié dans une entreprise, etc.). La réflexion est donc au préalable conseillée afin d’apporter le plus de réponses possibles à vos interrogations. Des professionnels sont également présents lors de salons (étudiant ou d’orientation) d’informations métiers, renseignez-vous donc sur les dates.

Pour finir, servez-vous des réseaux sociaux professionnels en ligne tels que LinkedIn, Viadeo ou encore Xing. Ces sites multiples vous permettent notamment de compléter votre CV en ligne, d’étendre votre réseau professionnel, mais aussi et avant tout de trouver du travail, parfois à l’international.

Bon courage à vous !

Avatar Christelle Dilling

Source : http ://translatorthoughts.com/2016/09/top-tips-for-language-students/

Les réseaux sociaux, véritables outils d’apprentissage d’une langue étrangère

Apprendre une langue étrangère n’est pas toujours chose facile. Toutefois, avec la mondialisation, Internet nous a nettement facilité cette tâche. Le web est devenu le moyen incontournable pour les échanges, le partage linguistique et culturel partout dans le monde. Cet échange se fait principalement à travers les réseaux sociaux.

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A l’heure actuelle, le nombre de réseaux sociaux ne cesse d’augmenter. Tout le monde est présent sur au moins l’un de ces derniers, si ce n’est plus. Ils permettent de se connecter au monde entier, de rencontrer de nouvelles personnes, de se lier d’amitié avec elles et de partager ses idées. Mais ce n’est pas tout… La plupart d’entre eux peuvent également vous servir à apprendre des langues étrangères et ce, gratuitement. En effet, ce sont de réels outils d’apprentissage, et tout dépend de la manière dont vous les utilisez. Il en existe deux types : les réseaux sociaux à caractère éducatif et ceux à caractère récréatif.

Les réseaux sociaux dédiés à l’apprentissage

Pour mettre en pratique une langue étrangère, il est indispensable de s’entraîner et de s’évaluer. Busuu.com et Babelyou proposent une véritable communauté virtuelle d’utilisateurs provenant des quatre coins du monde. Un accès sans modération à des cours ainsi qu’à des exercices est disponible en toute gratuité. De plus, les tests sont corrigés par des utilisateurs natifs.

À la différence des deux précédents, Italki, propose des cours donnés par une communauté de professeurs. Cependant, l’accès aux supports vidéo est payant. Lingualia, quant à lui, met à votre disposition le robot Lingu qui vous aide à apprendre en fonction de votre niveau personnel.

Les réseaux sociaux dédiés aux rencontres

L’incontestable Facebook, ainsi que ses semblables Twitter et Skype sont de très bons moyens pour rencontrer des natifs. Vous pouvez faire des appels vidéo avec vos amis étrangers pour perfectionner votre accent ou simplement échanger avec eux, bien évidemment, dans la langue que vous étudiez.

Pour pousser encore plus loin, il existe aussi des sites internet entièrement consacrés à l’échange avec des correspondants tels que Interpals.net, ou encore l’application mobile HelloTalk. Ils sont utiles pour apprendre de manière plaisante tout en vous liant d’amitié avec vos correspondants. Ils vous facilitent la tâche en vous suggérant directement des personnes dont la langue maternelle est celle que vous étudiez et souhaitant apprendre la vôtre. La communauté qui les compose est avide d’apprendre et est toujours prête à vous aider dans votre apprentissage.

Munissez-vous d’au moins l’un de ces réseaux et passez le cap de l’apprentissage d’une nouvelle langue en créant des liens avec des personnes à l’autre bout du monde. Avec une telle facilité, tout n’est plus qu’une question de motivation, n’est-ce pas ?

Sonia Ahamada

Source : http ://www.infoidiomas.com/blog/5117/las-7-mejores-redes-sociales-para-aprender-idiomas/