Le traducteur n’est plus Offline

La plupart des évolutions concernant les langues ont eu lieu dans la rue, où les gens se rencontraient et communiquaient, parlaient de la vie quotidienne. De telles évolutions ne se basaient donc pas sur la correction linguistique, cette dimension n’existait pas dans ce contexte. Les changements s’adaptaient plutôt aux gens, correspondaient à leurs besoins de simplification phonétique ou grammaticale. La langue « pure » et correcte cédait la place à un usage simple et privé de difficultés, un usage oral. Continuer la lecture de Le traducteur n’est plus Offline

Quel avenir pour la traduction automatique ?

En tant qu’étudiants en traduction, nous pouvons avoir du mal à nous projeter dans le monde de la traduction automatique et de la post-édition. Pourquoi voudrait-on privilégier une machine par rapport à un être humain ? Cela est difficile à déterminer au premier abord, et pourtant, dans certains cas, cette machine peut s’avérer utile. Continuer la lecture de Quel avenir pour la traduction automatique  ?

L’Engrish, vous connaissez ?

L’engrish est une traduction de la langue anglaise vers la langue japonaise, la première étant souvent mal transmise. Ce phénomène de langue constitué de néologismes japonais créés à partir de mots anglais n’est pas si récent. En effet, depuis la fin de la seconde Guerre mondiale et avec l’occupation des Américains pendant sept ans, la langue anglaise s’est intégrée dans la langue japonaise et en fait désormais partie. Bien sûr, elle ne prend pas le pas sur cette dernière, mais l’influence fortement. Continuer la lecture de L’Engrish, vous connaissez  ?

El Hombre Araña, ça vous dit quelque chose ?

Les super-héros ont toujours eu la côte, et c’est encore plus vrai aujourd’hui, comme le démontre l’explosion de films de super-héros ces dernières années. Mais comment sont dénommés Batman et les autres au-delà de nos frontières ? Dans certains pays leurs noms sont traduits, dans d’autres non. Dans tous les cas, il est intéressant d’en connaître quelques-uns ! Continuer la lecture de El Hombre Araña, ça vous dit quelque chose  ?

Les réalités du métier de traducteur

La plupart des étudiants en traduction et en interprétation, qu´ils suivent une formation universitaire en Langues Étrangères Appliquées (L.E.A.) ou une formation dans une école de traduction et d´interprétation, ont choisi de suivre ces études car ils aiment les langues. Or, pour devenir traducteur, cela n’est pas suffisant : il faut aimer les langues mais aussi, et surtout, la traduction, et toutes les activités qui y sont liées comme la terminologie, la révision et la gestion de projet. Un traducteur doit également aimer l’informatique car il travaille constamment avec un ordinateur, il doit savoir trouver des traductions pour tous les termes techniques et doit avoir le sens des négociations avec les clients.

 

De nombreux clichés existent dans le secteur de la traduction : les interprètes qui travaillent dans les institutions sont très souvent appelés « traducteurs », on entend aussi que les traducteurs ne traduisent que des livres, que les traducteurs voyagent beaucoup, que les traducteurs mènent une vie de bohème ou ont une vie paisible… En réalité, les traducteurs travaillent sur des textes spécialisés qui sont plus techniques : ils traduisent par exemple des contrats, des manuels d’utilisation, des sites web d’entreprises, des rapports financiers ou des documents issus du domaine publicitaire. Les domaines médicaux, techniques, économiques, juridiques et la localisation constituent les domaines de la traduction qui offrent le plus de débouchés. De plus, les traducteurs travaillent en agence ou de façon indépendante, et non pour une maison d’édition. Ils doivent savoir maîtriser les outils informatiques liés à la traduction, qu’il s’agisse d’outils utiles à la création de glossaires, de mémoires de traduction, de l’utilisation d’outils de Publication Assistée par Ordinateur (P.A.O.) ou de logiciels de contrôle qualité.

 

Après les études, l’idéal est de travailler dans une agence de services linguistiques ou dans une entreprise comprenant un service de traduction. Ainsi, les traducteurs qui débutent dans le monde professionnel bénéficieront d’un salaire, d’horaires fixes et pourront surtout se faire aider par des traducteurs plus expérimentés, en particulier pendant la phase de révision et la relecture. Néanmoins, il faut savoir que la plupart des traducteurs travaillent à leur compte. Ce choix de travailler en tant que freelance s’explique en grande partie par la spécialisation des traducteurs dans un domaine en particulier. La difficulté majeure pour les personnes souhaitant travailler de façon indépendante est bien évidemment d’attirer les clients.

 

Ezanno Kévin

 

Source : http ://eltraductorenlasombra.com/2010/10/28/la-senda-del-traductor-novel-1- %C2 %BFrealmente-quieres-ser-traductor/

L´importance de la relecture

Dans le processus de traduction, la relecture vient après la révision. La révision consiste à corriger les fautes linguistiques, stylistiques et les fautes de sens tout en s´appuyant sur le texte source. La relecture, quant à elle, consiste à corriger les éventuelles fautes persistantes dans le texte cible et ne s´appuie pas sur le texte source. Le but de la relecture est de vérifier que le texte est fluide, que l’écriture est spontanée : le texte ne doit pas donner l’impression au lecteur qu’il a été traduit. Ni le réviseur, ni le traducteur ne doivent intervenir dans cette étape de relecture. Il n‘y a qu’un seul cas où le relecteur peut utiliser le texte source : celui des fichiers à reformater. La consultation du texte source dans ce cas permet au relecteur de respecter la typographie d’origine et de conserver l’emplacement du texte et des images.
Il faut un budget particulier pour la relecture. La relecture est souvent considérée comme optionnelle. Or, cette étape du processus est primordiale : le relecteur doit se rappeler que le contenu qui sera lu sera le document envoyé au client. La relecture prend donc un peu de temps et peut retarder la livraison de la traduction finale mais elle reste néanmoins nécessaire.
La relecture est particulièrement importante pour les fichiers nécessitant un reformatage. En effet, lorsque les traducteurs travaillent avec des outils de Traduction Assistée par Ordinateur (T.A.O.), ces outils traitent l’intégralité du texte éditable. Par conséquent, le texte peut prendre plus de place ou moins de place que prévu car il existe des différences linguistiques entre les langues. Ce phénomène se produit dès que le fichier a été formaté. De plus, les fichiers réalisés sous Adobe In design peuvent présenter des sauts de phrases qui n’ont pas été correctement délimités et qui peuvent passer inaperçus lors de la révision de la traduction.

Ezanno Kévin

Source : http ://feedly.com/index.html#subscription %2Ffeed %2Fhttp %3A %2F %2Ffeeds.feedburner.com %2FBlogDeTraduction

L’usage de la traduction automatique

La traduction automatique peut être utilisée lorsqu´un client souhaite que son projet aboutisse dans les plus brefs délais, même si la qualité de la traduction n´est pas optimale. Pour rendre une traduction dans les délais, le chef de projet doit planifier le processus de traduction, c´est-à-dire prendre en compte les autres projets de traduction entamés, le nombre de mots du document et éventuellement le nombre de langues dans lesquelles le document doit être traduit. En général, la traduction automatique est utilisée par les fournisseurs de services linguistiques. Il faut rappeler que les logiciels de traduction automatique ne constituent qu’un maillon de la chaîne du procédé de traduction.

 

Les logiciels de traduction automatique ou les services en ligne comme Google Traduction ou Reverso permettent de traduire des phrases d’une langue à une autre, sans prendre en compte le contexte. La traduction est donc de moins bonne qualité et coûtera moins cher au client. La meilleure solution est d’étudier la terminologie spécifique à ce document pour mieux comprendre le sens des phrases. La traduction prendra alors plus de temps, mais sera de meilleure qualité.

 

Dans certaines sociétés de traduction comme Lionbridge, les traducteurs travaillent en utilisant à la fois les logiciels de traduction automatique et les mémoires de traduction comme SDL Trados ou Memo Q. En effet, la terminologie rencontrée dans les mémoires de traduction peut être ensuite intégrée dans les logiciels de traduction automatique. Ainsi, lorsque les traducteurs entrent du texte pour qu’il soit traduit de façon automatique, ils disposent alors de la terminologie adéquate. Ils n’auront plus qu’à reformuler le texte car très souvent, les phrases traduites par le biais de logiciels de traduction automatique sont incorrectes du point de vue syntaxique.

 

En conclusion, dans le cadre d’une traduction automatique, la quantité prime sur la qualité : la traduction est peu onéreuse pour le client, mais elle est aussi de mauvaise qualité. L’essentiel est de bien respecter la terminologie et la phraséologie pour conserver le sens du document source.

 

Ezanno Kévin

Source : http ://blog.lionbridge.com/translation/2013/11/25/many-flavors-machine-translation/

Victime d’une surcharge de travail ? Les solutions.

On a souvent tendance à parler du manque de travail, alors évoquons aujourd´hui un autre problème, pas aussi facile à résoudre qu´on pourrait le penser, celui de la surcharge de travail. La marmite du traducteur apporte quatre solutions aux traducteurs indépendants. Continuer la lecture de Victime d’une surcharge de travail  ? Les solutions.

Le prix à payer pour une mauvaise traduction

Dans un domaine tel que celui de la traduction, il n’est pas rare de voir les tarifs changer du tout au tout entre deux agences. Ces différences sont-elles justifiées ?

Comme on peut s’y attendre, la réponse est « oui ». Une mauvaise traduction peut faire perdre beaucoup à une entreprise, en termes d’argent, d’image mais aussi de crédibilité et cela s’est déjà vu à de nombreuses reprises. Le fait est qu’il n’est pas non plus juste de payer trop cher, puisque cela représente une perte d’argent.

On pourrait dire que le but d’une traduction est de « se faire oublier ». Plus la traduction est de bonne qualité, moins elle se remarque. Elle doit paraître complètement naturelle, comme si elle avait initialement été écrite dans la langue cible. Le problème se posant alors est qu’une excellente traduction peut ne pas être appréciée à sa juste valeur, puisque aucun défaut n’apparaît. Alors comment prouver aux entreprises qu’il est mieux de faire appel à des traductions de qualité dès le départ ?

Dans un rapport de la Commission Européenne, l’homme d’affaire et expert en contrôle qualité Armand V. Feigenbaum distingue quatre types de coûts dans le processus de traduction, pour lesquels l’entreprise paie soit pour obtenir de la qualité, soit pour réparer les erreurs d’une mauvaise traduction.

1. Les coûts de prévention

La prévention ne devrait jamais être négligée en traduction. Travailler avec une agence réputée, ayant une charte de qualité, des assurances et une certaine éthique assurera le plus souvent à l’entreprise un résultat à la hauteur de ses espérances. Il est bien entendu plus tentant de faire appel à une agence proposant des tarifs défiant toute concurrence, mais il est fort possible que le client doive ensuite dépenser du temps et de l’argent à corriger les erreurs ou à trouver de meilleurs fournisseurs.

2. Les coûts d’appréciation

L’appréciation d’une traduction va souvent de pair avec des mesures préventives. Cela comprend, entre autres, la révision et la relecture. Un traducteur n’est pas un robot et il arrive qu’après plusieurs heures passées sur un texte, il puisse ne plus très bien distinguer des subtilités stylistiques dans la langue cible. La relecture permet donc de gommer ces défauts de style et permettre au texte une parfaite harmonisation. Ce type de coût demande bien sur un investissement en termes d’argent et de temps. Cependant,plus les mesures de prévention sont bonnes et moins les coûts d’appréciation seront élevés.

3. Les coûts liés aux erreurs internes

Faire appel à une agence peu scrupuleuse peut se révéler désastreux lorsque la traduction livrée est mauvaise et qu’il faut alors la retourner pour qu’elle soit corrigée. Cela fait invariablement augmenter le prix, tout en retardant les délais et les clients en aval. Pour éviter cela, il est important de faire appel à des linguistes qualifiés.

4. Les coûts liés aux erreurs externes

Ce type de coût est bien évidemment le pire, puisqu’il désigne le cas où le client final reçoit une mauvaise traduction, désormais impossible à changer. Cela peut dans le « meilleur des cas » entraîner une perte de clientèle et de réputation. Dans le pire des cas, une erreur de traduction peut s’avérer dangereuse pour le client, surtout en matière de manuels d’utilisation ou de notices de produits.

En traduction, il est donc important de faire appel à des spécialistes qualifiés, afin d’éviter la perte de temps et les dépenses superflues liées à une traduction de mauvaise qualité. Le fait d’utiliser des personnes non qualifiées ou des outils douteux peut quelquefois passer inaperçu, mais cela ne marche vraiment pas à tous les coups !

 

Pauline Gauthier

Source : http ://www.kwintessential.co.uk/read-our-blog/can-you-really-afford-a-cheap-translation-service.html