Partir à l´étranger, pas sans se préparer

On ne part pas en voyage sans rien connaître du lieu de destination, ou en tout cas c´est rare. Avant de partir, on s´organise, on se prépare, on se familiarise avec notre lieu de vacances. On peut s´informer de diverses manières, en achetant un livre de voyage par exemple, en faisant des recherches sur le web, en posant des questions à nos proches… On se renseigne sur différentes choses comme la culture du pays, les coutumes, l’alimentation, les lieux touristiques… Mais ce qui est sûrement le plus important, c’est d’avoir quelques notions de base quant à la langue parlée dans le pays de destination. En effet, quelques phrases passe-partout sont nécessaires pour éviter  les déconvenues ou l’incompréhension totale. Des mots types comme « Bonjour », « Au revoir », « S’il vous plaît » ou « Merci » sont primordiaux. On peut y ajouter quelques phrases telles que « Combien ça coûte ? », « Pouvez-vous m’aider ? » ou encore « Où se trouve… ? ». Il s’agit d’un minimum lorsque l’on voyage à l’étranger.

Imaginons que vous partiez à Dublin, un Good morning, un Please ou un Can you help me please ? peuvent vous être légèrement utiles dans le cas où vous seriez perdus ou si vous avez un problème.

Vous êtes dorénavant à Barcelone, dans une boutique de souvenirs. Vous entrez, vous dites ¡Buenos días ! (Bonjour, le matin), vous souhaitez acheter quelque chose, vous demandez ¿Cuánto cuesta ?, vous dites Gracias pour dire merci et ¡Adiós ! lorsque vous sortez de la boutique.

Vous êtes maintenant à Rome. Vous commandez une Gelato (glace) dans une gelateria, vous demandez  Per favore (s’il vous plaît) et vous répondez Grazie (merci). Ce n’est pas grand-chose, mais on ne peut pas dire que ce ne soit rien non plus !

C’est certain, quelques mots ne sont pas suffisants pour tenir une grande conversation, mais connaître quelques phrases utiles, des mots de base et quelques expressions courantes, ne peuvent que rendre votre voyage des plus réussis. C’est pourquoi, avant le voyage, n’hésitez pas à prendre le temps de vous familiariser avec la langue, ce ne sera pas du temps perdu.

 

Éva Mygardon

Source : https ://docs.google.com/spreadsheet/ccc ?key=0AsC24tR-mNWXdG92dHlBVzZHTkNDVGJXbmtEZDFhQ2c&usp=drive_web#gid=7

 

Bilingue, trilingue, hyperpolyglotte, polyglotte, késako ?

Être bilingue c´est parler une langue étrangère, couramment, (il faut le souligner !) en plus de sa langue maternelle ; en parler deux, c´est être trilingue et en parler plus de six, c´est être hyperpolyglotte. Polyglotte, comme l´étymologie du mot l´indique, c´est plus simplement parler plusieurs langues. Continuer la lecture de Bilingue, trilingue, hyperpolyglotte, polyglotte, késako  ?

Les gestes à éviter à l’étranger

« Avec des gestes, on arrive toujours à se faire comprendre. » Et ce n´est pas moi, grande gesticulatrice dans les pays dont la langue m´est parfaitement inconnue, qui vais vous dire le contraire. Il est possible de très bien s’en sortir avec des mimes et des expressions faciales. Attention toutefois à certains gestes, totalement innocents chez nous, mais qui peuvent être très mal interprétés dans d’autres cultures. Petit guide des gestes à éviter pour passer de bonnes vacances sans insulter les autochtones. Continuer la lecture de Les gestes à éviter à l’étranger

Le prix à payer pour une mauvaise traduction

Dans un domaine tel que celui de la traduction, il n’est pas rare de voir les tarifs changer du tout au tout entre deux agences. Ces différences sont-elles justifiées ?

Comme on peut s’y attendre, la réponse est « oui ». Une mauvaise traduction peut faire perdre beaucoup à une entreprise, en termes d’argent, d’image mais aussi de crédibilité et cela s’est déjà vu à de nombreuses reprises. Le fait est qu’il n’est pas non plus juste de payer trop cher, puisque cela représente une perte d’argent.

On pourrait dire que le but d’une traduction est de « se faire oublier ». Plus la traduction est de bonne qualité, moins elle se remarque. Elle doit paraître complètement naturelle, comme si elle avait initialement été écrite dans la langue cible. Le problème se posant alors est qu’une excellente traduction peut ne pas être appréciée à sa juste valeur, puisque aucun défaut n’apparaît. Alors comment prouver aux entreprises qu’il est mieux de faire appel à des traductions de qualité dès le départ ?

Dans un rapport de la Commission Européenne, l’homme d’affaire et expert en contrôle qualité Armand V. Feigenbaum distingue quatre types de coûts dans le processus de traduction, pour lesquels l’entreprise paie soit pour obtenir de la qualité, soit pour réparer les erreurs d’une mauvaise traduction.

1. Les coûts de prévention

La prévention ne devrait jamais être négligée en traduction. Travailler avec une agence réputée, ayant une charte de qualité, des assurances et une certaine éthique assurera le plus souvent à l’entreprise un résultat à la hauteur de ses espérances. Il est bien entendu plus tentant de faire appel à une agence proposant des tarifs défiant toute concurrence, mais il est fort possible que le client doive ensuite dépenser du temps et de l’argent à corriger les erreurs ou à trouver de meilleurs fournisseurs.

2. Les coûts d’appréciation

L’appréciation d’une traduction va souvent de pair avec des mesures préventives. Cela comprend, entre autres, la révision et la relecture. Un traducteur n’est pas un robot et il arrive qu’après plusieurs heures passées sur un texte, il puisse ne plus très bien distinguer des subtilités stylistiques dans la langue cible. La relecture permet donc de gommer ces défauts de style et permettre au texte une parfaite harmonisation. Ce type de coût demande bien sur un investissement en termes d’argent et de temps. Cependant,plus les mesures de prévention sont bonnes et moins les coûts d’appréciation seront élevés.

3. Les coûts liés aux erreurs internes

Faire appel à une agence peu scrupuleuse peut se révéler désastreux lorsque la traduction livrée est mauvaise et qu’il faut alors la retourner pour qu’elle soit corrigée. Cela fait invariablement augmenter le prix, tout en retardant les délais et les clients en aval. Pour éviter cela, il est important de faire appel à des linguistes qualifiés.

4. Les coûts liés aux erreurs externes

Ce type de coût est bien évidemment le pire, puisqu’il désigne le cas où le client final reçoit une mauvaise traduction, désormais impossible à changer. Cela peut dans le « meilleur des cas » entraîner une perte de clientèle et de réputation. Dans le pire des cas, une erreur de traduction peut s’avérer dangereuse pour le client, surtout en matière de manuels d’utilisation ou de notices de produits.

En traduction, il est donc important de faire appel à des spécialistes qualifiés, afin d’éviter la perte de temps et les dépenses superflues liées à une traduction de mauvaise qualité. Le fait d’utiliser des personnes non qualifiées ou des outils douteux peut quelquefois passer inaperçu, mais cela ne marche vraiment pas à tous les coups !

 

Pauline Gauthier

Source : http ://www.kwintessential.co.uk/read-our-blog/can-you-really-afford-a-cheap-translation-service.html

 

Zones de conflit : les traducteurs locaux ont la vie dure

On en parle peu, mais en zones de conflit, les traducteurs locaux sont exposés à de nombreux risques et sont parfois victimes de criminalité. C’est le cas d’un traducteur afghan qui travaillait au service de l’armée espagnole. Celui-ci a vu sa maison partir en fumée, incendiée par les talibans. Il court également le risque, comme de nombreux traducteurs qui habitent dans des zones de conflit et qui travaillent pour le « camp adverse », d’être traqué après le départ des forces armées espagnoles. Continuer la lecture de Zones de conflit  : les traducteurs locaux ont la vie dure

Restauration et traduction : des similitudes incontestables

Pablo Muñoz Sanchez est un traducteur espagnol spécialisé dans la localisation de jeux vidéo. Celui-ci s’est penché sur la question suivante, qui peut paraître un peu étrange au premier abord : qu’est-ce qu’un bon restaurant peut apprendre à un traducteur autonome ?

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La FIT soutient la protection des traducteurs et des interprètes dans les zones à risque

Les métiers de traducteur et d’interprète peuvent être, contre toute attente, des métiers dangereux : les linguistes qui exercent dans des zones à risque sont exposés à de réels dangers. En effet, des procès ont été recensés, mais aussi des emprisonnements et même des persécutions. Il faut savoir que les traducteurs et interprètes qui partent travailler dans une zone dangereuse ne sont pas les seuls à risquer leur vie. Des linguistes, traducteurs ou interprètes locaux, qui en majorité n’ont pas reçu de formation pour exercer ces métiers, sont recrutés pour travailler aux côtés des forces armées étrangères. Cependant, lors du retrait de ces troupes, ces personnes sont en réel danger de mort, car elles sont considérées comme des traîtres dans leur pays. Dans le but de défendre cette cause la FIT (Fédération Internationale des Traducteurs) aidée de l’AIIC (Association Internationale des Interprètes de Conférence), de Red T et de l’IAPTI (Association Internationale des Traducteurs et Interprètes Professionnels) ont débuté en 2012 un projet de lettres ouvertes. Ce projet consiste à écrire des demandes d’aide aux autorités concernées. D’autres actions pour sensibiliser le public et pour alerter les médias à ces situations encore trop méconnues sont menées par ces associations. Ces actions portent leurs fruits puisque les gouvernements commencent à mettre en place des systèmes de sécurité pour les linguistes qui ont été au service de leurs troupes. La lettre ci-dessous est une lettre ouverte visant à assurer la protection des linguistes qui ont soutenu les forces armées britanniques dans le conflit afghan.

 

Vous pouvez vous-même soutenir ce projet en écrivant une lettre ouverte pour défendre cette cause.

Éva Mygardon

Les 10 plus mauvaises traductions publicitaires

Une chose est certaine : on ne peut aborder le domaine de la traduction sans parler de grossières erreurs de traduction commises, en particulier sur les affiches et les campagnes publicitaires. Il est évidemment facile pour un annonceur de s’exprimer dans sa langue maternelle mais quand il s’agit de s’internationaliser, là, c’est une autre histoire. Revenons ensemble sur les 10 plus mauvaises traductions dans le monde de la publicité.

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