Quelques bons conseils contre les mauvais payeurs

Les mauvais payeurs, comme dans tous les milieux, sont également présents dans le monde de la traduction.

Voici quelques conseils pour pouvoir les identifier, et les combattre.

Mathieu, du blog culturesconnection.com, les classe en différentes catégories : le négociateur, qui veut des tarifs bradés ; l’hypocrite, qui n’accepte jamais vraiment le devis, même s’il en donne l’impression ; le retardataire qui peut prendre très longtemps à se décider à payer ; ou encore le client fauché, qui ne prend la peine de dire qu’il ne peut pas payer qu’une fois que le projet est livré. Leurs excuses – sincères ou non – sont légion : ils peuvent avoir des difficultés financières ou administratives, des clients eux-mêmes mauvais payeurs, etc.

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Techniques de gestion de votre boîte mail

Lorsqu’on est traducteur indépendant, la boîte mail est un outil aussi vital qu’un logiciel de traduction automatique, et pour cause : pas de boîte mail, pas de clients ! Cependant, il n’est pas toujours facile de garder le contrôle sur les vagues de mails reçues chaque jour !  

Dans un premier temps, séparer boîte mail professionnelle et personnelle peut être une bonne stratégie pour éviter la noyade, mais si vous préférez ne garder qu’une seule adresse de messagerie, d’autres techniques simples existent.

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Siffler en travaillant…

Si vous êtes traducteur professionnel ou étudiant depuis un certain temps, vous avez déjà très certainement découvert vos préférences de travail et adopté des petites habitudes.

La traduction, comme beaucoup de tâches intellectuelles, demande une grande concentration, car il s’agit de comprendre, assimiler puis rédiger. Que l’on traduise vers une langue étrangère ou sa langue maternelle, cet effort présente toujours quelques difficultés, ou du moins certaines problématiques.

Pour nous aider à nous y atteler, nous avons chacun nos méthodes. Certains préfèrent le silence total, pour être en toute harmonie ; d’autres un fond sonore apaisant, et bien souvent musical. Qui n’a jamais vu un étudiant ou un employé avec une paire d’écouteurs ou un casque, les yeux rivés sur son écran d’ordinateur ? Si cette attitude est parfois trompeuse et ne sert qu’à imiter les boules Quies, elle correspond bien souvent à ce qu’on attend : écouter de la musique.

Chacun suit donc ses préférences mais rares sont ceux qui mettront une musique agitée ou très bruyante. Si le fond musical permet d’imiter une certaine présence, il ne s’agit pas d’être déconcentré ou de réellement écouter ce qu’on entend. C’est pourquoi on recommande bien souvent de choisir une mélodie sans paroles. Voici dans cet article quelques propositions de musiques qui pourraient vous plaire.

Un bon conseil est de créer à l’avance une playlist, ce qui vous évitera de devoir revenir à votre lecteur trop régulièrement pour changer de morceau. Mais si vous n’avez pas de bibliothèque numérique, ou tout simplement pas le temps de créer votre propre playlist, voici de nombreuses solutions gratuites en ligne.

Sur le célèbre site Spotify, on trouve d’innombrables catégories de playlists, et ce pour tout type de situations. Entre « faire du sport » et « Dîner entre amis », on trouvera également de nombreuses playlists pour travailler. Que ce soit sur un fond mélancolique, jazz ou plutôt classique, vous ne serez pas déçu par les centaines de musiques au choix.

Une autre alternative est de faire une recherche Youtube, qui propose également de nombreuses listes de lecture.
• Si vous aimez le classique, vous trouverez très facilement des morceaux de Beethoven, Chopin ou Vivaldi, très propices à la relaxation.
• Pour une ambiance un peu plus chaleureuse, je vous recommande Gotan Project, célèbre groupe franco-suisso-argentin de tango-électronique, aux morceaux très rythmiques.
• Enfin si vous pouvez supporter plus de paroles, succombez pour la voix de Janis Joplin, Norah Jones ou bien Katie Melua.

Les bandes sons de films ou jeux vidéo sont aussi souvent de très bonnes ressources de longues musiques, qui vous plongeront dans vos univers préférés, sans vous culpabiliser de ne pas avancer dans votre travail. Quelques exemples à essayer :
– Pour les plus nostalgiques d’entre vous, la playlist des Sims 1, avec de nombreux morceaux classiques ou d’orchestres, qui, pour les connaisseurs, vous rappelleront de longues heures de jeux.
– Les bandes originales de Gladiator ou Kill Bill, qui réuniront autant d’ambiances palpitantes que de détente.
Enfin, quelques radios en ligne réservent aussi de bonnes surprises ! On pense par exemple à la radio FIP, du groupe radio France, avec une sélection parfaitement éclectique. Étudiants de Rennes 2, n’oubliez pas notre radio locale, Radio campus Rennes, qui propose souvent des morceaux alternatifs et intéressants.

Pour finir, une belle découverte d’un autre genre : la page Noisli. Elle vous permet de recréer des environnements sonores, en reproduisant un ou plusieurs bruits de votre choix, le tout sur un fond de couleurs aléatoires, pour favoriser la relaxation.

Et vous, qu’écoutez-vous lors de vos devoirs de traduction ? Vos suggestions sont bien évidemment les bienvenues !

Source : http ://20000lenguas.com/2015/02/06/la-musica-en-traduccion/

Anne-Claire Vorain

Noël approche : offrir un cadeau à votre ami traducteur

Une autre année va bientôt s’achever et votre ami traducteur va prendre un repos bien mérité après avoir passé toute l’année devant son ordinateur à enchaîner des contrats de 10 000 mots en autant de temps que vous avez mis pour lire cet article. Tout ce travail abattu afin de traduire des articles, des brochures et autres manuels d’utilisations ou sites internet mérite donc de belles attentions et c’est pourquoi je vous propose une sélection de cadeaux qui feront plaisir à votre proche exerçant ce métier : Continuer la lecture de Noël approche  : offrir un cadeau à votre ami traducteur

Les choses à ne pas faire en traduction

La traduction d’un texte est un exercice périlleux : il faut réussir à garder le style du texte, et à en saisir le sens et toutes les nuances, sans rien enlever ni ajouter. Afin d’arriver à une traduction de bonne qualité, il y a beaucoup de techniques à connaître, mais il y a aussi certaines choses à ne pas faire, des choses qui semblent faciles et adéquates à utiliser, mais qui ne donnent pas de bons résultats. Continuer la lecture de Les choses à ne pas faire en traduction

Conseils précieux aux jeunes traducteurs freelance

Les questions que se pose un traducteur débutant peuvent être angoissantes. « Et si ça ne marche pas ? », « Comment je fais pour m´en sortir financièrement si je n´ai pas assez de travail ? ». Ce jeune traducteur nous offre les leçons qu´il a tiré de sa première année en tant que traducteur freelance débutant. Il répond à nos doutes, nos peurs et rassure les angoisses de ceux qui veulent se lancer dans la grande aventure de la traduction en freelance. Continuer la lecture de Conseils précieux aux jeunes traducteurs freelance

L’usage de la traduction automatique

La traduction automatique peut être utilisée lorsqu´un client souhaite que son projet aboutisse dans les plus brefs délais, même si la qualité de la traduction n´est pas optimale. Pour rendre une traduction dans les délais, le chef de projet doit planifier le processus de traduction, c´est-à-dire prendre en compte les autres projets de traduction entamés, le nombre de mots du document et éventuellement le nombre de langues dans lesquelles le document doit être traduit. En général, la traduction automatique est utilisée par les fournisseurs de services linguistiques. Il faut rappeler que les logiciels de traduction automatique ne constituent qu’un maillon de la chaîne du procédé de traduction.

 

Les logiciels de traduction automatique ou les services en ligne comme Google Traduction ou Reverso permettent de traduire des phrases d’une langue à une autre, sans prendre en compte le contexte. La traduction est donc de moins bonne qualité et coûtera moins cher au client. La meilleure solution est d’étudier la terminologie spécifique à ce document pour mieux comprendre le sens des phrases. La traduction prendra alors plus de temps, mais sera de meilleure qualité.

 

Dans certaines sociétés de traduction comme Lionbridge, les traducteurs travaillent en utilisant à la fois les logiciels de traduction automatique et les mémoires de traduction comme SDL Trados ou Memo Q. En effet, la terminologie rencontrée dans les mémoires de traduction peut être ensuite intégrée dans les logiciels de traduction automatique. Ainsi, lorsque les traducteurs entrent du texte pour qu’il soit traduit de façon automatique, ils disposent alors de la terminologie adéquate. Ils n’auront plus qu’à reformuler le texte car très souvent, les phrases traduites par le biais de logiciels de traduction automatique sont incorrectes du point de vue syntaxique.

 

En conclusion, dans le cadre d’une traduction automatique, la quantité prime sur la qualité : la traduction est peu onéreuse pour le client, mais elle est aussi de mauvaise qualité. L’essentiel est de bien respecter la terminologie et la phraséologie pour conserver le sens du document source.

 

Ezanno Kévin

Source : http ://blog.lionbridge.com/translation/2013/11/25/many-flavors-machine-translation/

Et pourquoi pas faire son stage dans les institutions de l’Union Européenne ?

Il faut prendre une décision : soit poursuivre ses études, soit commencer son stage à Bruxelles ou au Luxembourg (d’une durée obligatoire de cinq mois), à compter du 1er mars ou du 1er octobre de chaque année.

Quels sont les avantages d’un tel stage ?

  • aucune expérience professionnelle n’est requise
  • il n’y a pas d’âge limite pour l’effectuer

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ALTA (American Literary Translators Association)

Bien que la traduction littéraire ne soit pas considérée comme une profession en tant que telle, il existe néanmoins aux États-Unis une organisation qui réunit des traducteurs littéraires de renom  : l’ALTA, Association des Traducteurs Littéraires Américains. Cette association, unique en son genre aux États-Unis et consacrée à la traduction littéraire, a été fondée par Rainer Schulte et A. Leslie Wilson en 1978, à l’Université du Texas à Dallas. Les membres de cette association, par le biais de la traduction littéraire, étudient la communication et la culture des pays d’où proviennent les livres qu’ils traduisent.

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