La localisation, un élément-clé de la satisfaction du client

La localisation est souvent abordée sous un angle technique. Cette approche est justifiée, en particulier lorsqu’il s’agit de localisation de logiciels. Néanmoins, elle dispose d’un potentiel non-négligeable que l’on peut relier aux ventes de produits et à la satisfaction du client.

Rien n’oblige les entreprises à localiser leurs produits, logiciels ou encore leurs sites Internet. La plupart choisissent d’ailleurs de localiser seulement une partie de leur offre. Continuer la lecture de La localisation, un élément-clé de la satisfaction du client

La logique incontournable de la localisation

La réussite ou l’échec d’un projet de développement de logiciel libre peut dépendre de la qualité de traduction des documentations utilisateur et des interfaces graphiques. En effet, dans un contexte où l’utilisation du système d’exploitation Linux ne cesse de croître, il est devenu nécessaire de s’adresser à l’utilisateur dans sa propre langue afin de conserver son intérêt pour le produit et d’attirer de nouveaux clients. En conséquence, l’étape de localisation du produit est aujourd’hui devenue indispensable. Continuer la lecture de La logique incontournable de la localisation

L’enjeu des langues dans la mondialisation d’Internet

Des études récentes portant sur l’utilisation d’Internet montrent que celui-ci est de plus en plus présent à l’échelle mondiale.

Une des priorités des grandes compagnies telles que Facebook ou encore Google, qui tentent de rester en phase avec ce phénomène, sont les langues parlées par leurs internautes dans le monde entier. Selon les études menées en 2013, 79 % de leurs utilisateurs étaient basés hors des États-Unis. Continuer la lecture de L’enjeu des langues dans la mondialisation d’Internet

L’importance du multilinguisme sur les sites Internet

Avec la mondialisation, le besoin de connaître une ou plusieurs langues étrangères se fait de plus en plus ressentir. En effet, d’après Common Sense Advisory, société indépendante d’études de marché, le site Internet d’une entreprise doit être traduit au minimum dans neuf langues, de sorte qu’il soit accessible au plus grand nombre. De plus, cela permettra à l’entreprise d’augmenter ses opportunités économiques à 80 %. Continuer la lecture de L’importance du multilinguisme sur les sites Internet

La localisation, avant tout une affaire de culture

Avant de s’attaquer à la localisation d’une application ou d’un site web, il faut penser à un certain nombre de choses. Quand on parle de stratégie de marque sur internet, une des plus importantes est le rendu visuel, puisque c’est ce que le client potentiel verra en se connectant. En bref, il faut faire bonne impression.

 

En effet, il ne suffit pas de créer un site web et de le diffuser dans le monde entier. Il faut tout d’abord réfléchir aux différents publics qui le liront. C’est là qu’intervient la localisation. Chaque culture possède ses propres codes et tout le but de la localisation est d’adapter son site en fonction de ces codes. En même temps, il faut veiller à garder une unité et à ne pas trop changer l’image de la marque. Vous l’aurez compris, cela peut vite devenir compliqué lorsqu’on vise le monde entier.

 

La priorité est de connaître le public à qui on a à faire. C’est la meilleure façon d’adapter le contenu de son site ou application. Il ne suffit pas que les supports soient esthétiquement « beaux », ils doivent être adaptés afin d’être perçus de la meilleure façon possible par le public cible. Cela passe par une recherche des préférences culturelles (couleurs, design, façon de placer les éléments sur la page, etc.). Le client potentiel se sentira beaucoup mieux et sera plus à même de rester connecté s’il se sent à l’aise avec le support. L’exemple le plus probant de différences dans les préférences culturelles est peut être celui des couleurs. Les couleurs ont toutes des significations dans chaque culture, en plus d’avoir des « rôles » ou connotations. Par exemple, le blanc est la couleur du deuil en Asie, alors qu’il représenterait plutôt la simplicité ou le raffinement en Europe. Dans certains pays, les habitants préfèrent qu’il y ait plus de texte que d’images, alors que dans d’autres, la tendance est inversée.

 

La deuxième chose, c’est de trouver le bon équilibre entre ce qu’il faut garder et ce qu’il faut atténuer. Une marque, pour être reconnue par tout public, doit avoir une ligne directrice : une couleur, une icône, un style. Il s’agit de faire une liste des attributs d’identification de la marque et de déterminer lesquels ne peuvent être changés ou adaptés, et lesquels doivent ou peuvent l’être. Certains éléments sont essentiels à la marque (le logo), alors que d’autres peuvent être modifiés, sans pour autant dénaturer toute son image (images, couleurs du site). La meilleure chose à faire pour vérifier cela est de faire des tests auprès du public visé et d’analyser les retours.

 

Il est très important de passer du temps sur ces recherches, aussi long que cela puisse sembler. Ce sont des techniques qui fonctionnent puisqu’elles permettent de diffuser l’information de manière optimale et d’obtenir un réel impact sur le public. Un très bon exemple de réussite en matière de localisation est le site de L’Oréal (www.loreal.fr), dont le design et le contenu sont adaptés aux différents pays et régions dans lesquels la marque est présente. On peut en particulier noter les différences entre le site en français et celui en coréen. Notons au passage que d’autres marques ont, elles, réussi à s’imposer sans rien changer ou presque de leurs codes (Facebook, Twitter).

 

Pauline GAUTHIER

 

Source :  http ://www.sajan.com/blog/style-wise-localization-strategy-tips-ensure-global-branding-success-websites-mobile-apps/

Traduction de ON et OFF

Dans le milieu du jeu vidéo ou du logiciel, la traduction des mots ON et OFF peut représenter un véritable casse-tête. En effet, selon le contexte et le nombre de caractères disponibles, plusieurs traductions peuvent être envisagées.

« Activé » et « Désactivé » sont des mots relativement longs et il y a donc de bonnes chances pour qu’ils ne rentrent pas dans l’espace imparti, de plus il faut tenir compte des éventuels accords au féminin et au pluriel qui peuvent rallonger encore davantage le nombre de caractères. Dans la localisation de jeux vidéo, il n’est d’ailleurs pas toujours possible de faire l’accord si la même chaîne de caractères est utilisée dans tout le jeu. Dans ce cas, il faudra trouver une traduction qui convienne dans tous les cas.

Que penser alors de l’option « Activ./Desactiv. » ? Si elle peut paraître pratique, elle n’est sans doute pas l’option préférée du traducteur souhaitant trouver une solution satisfaisante.

Et pourquoi ne pas employer le verbe à l’infinitif « Activer/Désactiver » ?

Afin de démontrer en quoi cette option est un problème, voici ci-dessous un exemple de traduction en français de l’interface Kindle en espagnol :

Mode avion

Activez le mode avion pour désactiver la connexion sans fil                     Désactiver/Activer

Comme on peut le voir grâce à cet exemple, il existe une certaine ambiguïté dans la traduction puisque l’utilisateur doit se demander s’il veut activer l’activation ou la désactiver. Les chances pour ce dernier de se tromper sont donc bien réelles.

Il existe également l’option Allumé/Éteint mais qui ne semble pas réellement adaptée au monde du logiciel.

La solution la plus simple et infaillible est sûrement l’utilisation de « Oui » et de « Non ». Ces mots ne sont pas soumis aux problèmes d’accords en genre et en nombre ni au problème de nombre de caractères. Il s’agit de l’option la plus claire pour l’utilisateur.

 

Amélie Wadoux

Source : http ://algomasquetraducir.com/2013/12/04/como-traducir-on-off-espanol-software-juegos-aplicaciones/ 

La localisation des jeux vidéo en agence de traduction

La localisation des jeux vidéo consiste à traduire le contenu du jeu et à respecter les adaptations culturelles propres à chaque pays. Avec le progrès continu des nouvelles technologies, les jeux vidéo ne cessent d’évoluer.

La localisation des jeux vidéo fait appel à deux types de traduction : la traduction technique et la traduction littéraire. Elle fait appel à la traduction technique pour des manuels par exemple, afin de savoir comment contrôler un personnage ou pour de la documentation fournie avec le jeu vidéo pour prévenir des dangers de ce jeu (temps de jeu trop long, etc.). Il arrive aussi, pour certains jeux comme les jeux de guerre, que l’adaptation des jeux vidéo nécessite l’utilisation d’une terminologie spécialisée : c’est notamment le cas pour les noms d’armes. Pour certains jeux, cette adaptation peut nécessiter des services de traduction littéraire lorsque l’on doit traduire l’histoire du jeu ou les dialogues entre plusieurs personnages. En général, la traduction de ces dialogues est réalisée par le biais du sous-titrage et du doublage.

Quand les agences de traduction reçoivent un projet de localisation, elles doivent faire face à une contrainte majeure : le temps. En effet, pour promouvoir rapidement la commercialisation d’un jeu récemment sorti, il doit être traduit dans les plus brefs délais. C’est le principal inconvénient dans la profession. Pour remédier à cela, des mémoires de traduction réalisées à partir de SDL Trados, Memo Q ou toute autre mémoire, sont créées et mises à jour régulièrement afin de répondre à temps aux besoins des clients.

 Traduire un jeu vidéo ne consiste donc pas à traduire uniquement le jeu en lui-même. C’est pourquoi les agences de traduction fournissent plusieurs services :

  • la gestion de projet ;
  • la localisation des interfaces ;
  • la localisation des manuels d’utilisation et de la documentation sur les bonnes pratiques du jeu vidéo ;
  • la traduction des scripts de jeu ;
  • l’infographie ;
  • le doublage et la réalisation de sous-titres (notamment pour les sourds et malentendants) ;
  • le test du jeu et le support d’assurance qualité ;
  • la localisation de divers documents comme les encarts publicitaires, les sites Web.

Kévin Ezanno

Source : http ://mogi-translations.com/fr/games-localization/

 

La localisation des jeux vidéo

Il est difficile d’écrire sur la traduction vidéoludique sans expérience. Localisation ? Traduction ? Internationalisation ? N’est-ce pas la même chose ? Non. Sans entrer dans les détails, mes camarades le feront peut-être dans un autre article, définir ces trois termes ne sera autre que l’objet de mon introduction. Quant au corps de mon article, il sera, je le crains, succinct. Peu de sources d’information, manque de temps ? Malheureusement, les deux. Cependant, réjouissez-vous, la semaine prochaine je vous offre l’interview d’un(e) infiltré(e) (probablement d’une ancienne étudiante du CFTTR) ! Continuer la lecture de La localisation des jeux vidéo

L’Afrique, une nouvelle mine d’or pour le marché de la localisation

Selon l’entreprise internationale de services linguistiques Sajan, l’Afrique représenterait un marché de plus en plus important dans le domaine de la localisation, grâce à sa population grandissante et son économie en pleine croissance.

C’est désormais vers ce continent que les entreprises devraient se tourner quand elles parlent de stratégie de localisation. Globalement, les 10 des 15 pays dont la croissance est la plus élevée, se trouvent en Afrique, sans compter la présence nouvelle de l’Afrique du Sud au sein des BRICS. De manière générale, la population s’est enrichie et environ 150 millions d’africains ont accédé à la classe moyenne depuis les années 1990. Une génération de clients plus jeunes et plus riches arrive donc sur le marché. Leur demande augmente de façon continue, les consommateurs sont plus nombreux et prêts à dépenser plus pour des produits multimédias.

Le développement des technologies ces dernières années a entraîné une forte demande en localisation pour tous types de produits multimédias. Le support le plus utilisé restant le téléphone mobile, de nombreuses entreprises ont développé le e-commerce et le « m-learning », une méthode d’apprentissage via des appareils portatifs. D’ici 2015, les africains devraient représenter un marché de 800 millions d’abonnés mobile prêts à consommer des produits multimédias, ces derniers devront donc être localisés afin d’être utilisés par le plus grand nombre.

Voici quelques conseils que l’entreprise Sajan adresse aux entreprises qui souhaiteraient inclure l’Afrique dans leur liste de clients potentiels :

  • Créer une version du site internet de l’entreprise adaptée aux marchés africains ciblés, tout en s’assurant qu’il soit compatible avec un téléphone mobile.

  • Permettre le paiement en ligne.

  • Développer un site internet en utilisant des mots clés à fort impact, afin que celui-ci soit bien référencé par les moteurs de recherche.

  • Faire en sorte que le contenu marketing soit disponible sous forme digitale, et l’adapter au public africain.

Pour l’instant, les besoins sont très importants dans les milieux de la santé et des sciences de la vie, et avec une liste de 53 pays et un nombre presque incalculable de langues, les opportunités ne manquent pas.

Pauline Gauthier

La prochaine conférence Localization World se tiendra à Singapour en 2013

La prochaine conférence Localization World se tiendra à Singapour du 10 au 12 avril 2013, avec pour thème principal le rôle de la localisation dans une économie mondiale changeante. La mondialisation croissante entraîne en effet une augmentation des besoins des entreprises en termes de traduction-localisation, mais les budgets consacrés à ceux-ci sont de plus en plus restreints.

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