À la recherche d’une agence de traduction ?

Vous souhaitez localiser/traduire le site web ou les documents administratifs de votre entreprise ? Vous êtes à la quête d’une agence de traduction ou d’un traducteur ? Voici la bonne méthode pour orienter votre recherche et éviter les désagréments liés aux erreurs des prestataires.

Vous tomberez forcément sur une multitude d’offres de services de traduction après avoir saisi votre recherche. En effet, l’internationalisation des contenus est en vogue et ne concerne pas uniquement les entreprises internationales. Pour répondre à cette demande croissante, tout traducteur confondu se déclare polyvalent.

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Connaissez-vous votre projet ?

Renseignez-vous sur la quantité des contenus à traduire, leur technicité et leur complexité, puis estimez votre délai. Il s’agit des paramètres les plus importants à prendre en compte pour trouver le prestataire adéquat (les services varient d’une agence à l’autre).

N’hésitez pas à vous informer sur quelques guides, blogs de traducteurs pour mieux connaître les exigences de la traduction. Certains avis sur les entreprises ou des listes d’anciens clients ou de fidèles aux entreprises sont une garantie sur la qualité des livrables.

Qu’est-ce qu’une agence de traduction fiable ?

Une agence de traduction responsable qui effectue un travail de qualité contrôle la qualité de son travail. Sachez que le contrôle qualité est une prestation indispensable dans un processus de traduction. Votre traducteur vous l’expliquera s’il est digne de confiance. Une agence de traduction se doit aussi de porter une attention particulière à chaque client. Il est de votre intérêt et de celui de l’entreprise de traduction de prolonger votre collaboration. Il n’y a rien de tel qu’une entreprise qui connaît par cœur son client et qui maîtrise le domaine dans lequel elle traduit. Vous aurez ainsi la certitude que vos textes mis à jour seront bien traduits. Vous remarquerez que la spécialisation de l’entreprise et le niveau des linguistes qu’elle compte sont très importants. Certains établissements vous annoncent d’emblée que la plupart de leurs traducteurs sont natifs ou spécialistes dans une discipline par exemple.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu après vos recherches, n’hésitez pas à contacter les établissements que vous avez recensés puis testez-les en fonction des critères cités plus haut. Les devis et les échantillons de traduction vous guideront également vers le meilleur traducteur.

Avatar Ornella Andriamanantsoa

Source :http ://alphaomegatranslations.com/2016/12/13/como-y-por-que-contratar-la-mejor-agencia-de-traduccion/

Cinq conseils pour optimiser la qualité de votre traduction

Souvent, la pression pèse sur les traducteurs pour qu’ils rendent un travail le plus rapidement possible. Le problème repose sur la qualité d’une traduction rendue dans des délais trop serrés. Lorsque vous voulez faire traduire votre site, il est vital de penser à la qualité de votre contenu quelle que soit la langue. Pour contrer ce problème, voici cinq conseils pour faciliter le travail des traducteurs de votre contenu.

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Localisation, localisation et localisation !

Si vous savez à l’avance que l’un des projets que vous allez traduire va être localisé, il est conseillé de traduire en pensant localisation. En effet, si vous évitez les images avec du texte ancré, utilisez des logiciels d’écriture, adoptez une rédaction concise et précise, votre contenu n’en sera que plus simple et rapide à traduire, ce qui vous fera faire des économies sur la traduction.

Bien choisir ses traducteurs

Il va de soi que plus les traducteurs sont performants, plus la traduction sera de bonne qualité. Pour commencer, un traducteur doit TOUJOURS avoir pour langue cible sa langue natale pour un résultat réellement professionnel et naturel, avec le moins de fautes possibles. Bien entendu, plus le traducteur a d’expérience, meilleur sera le résultat de sa traduction, mais si vous devez travailler avec un traducteur sans expérience, assurez-vous qu’il connaît la terminologie avec laquelle il va travailler.

Faites une base terminologique

Si vous donnez une base terminologique à votre traducteur/agence de traduction, sa durée de travail sera considérablement réduite et il n’en sera que plus efficace. De plus, vous serez sûr que les termes utilisés seront justes.

Utilisez des mémoires de traduction

La mémoire de traduction permet aux traducteurs d’économiser du temps en traduisant automatiquement des termes récurrents et spécifiques à certains domaines. Plus vous la nourrissez, plus elle est efficace et permet de gagner du temps et de l’argent sur la traduction, quel que soit le traducteur qui l’utilise.

Relecture et contrôle d’assurance qualité

Une fois le travail terminé, la traduction passe par une phase de relecture et d’assurance qualité qui permet au traducteur de vérifier si les termes ont bien été utilisés dans le bon contexte. En effet, certains termes apparaissent hors contexte dans la mémoire de traduction et peuvent donc varier en fonction de la phrase.

Camille Rigaud

Source  : https ://www.net-translators.com/blog/5-easy-ways-to-improve-translation-quality/

Nouveaux traducteurs indépendants : comment trouver ses premiers clients ?

Nombreux sont ceux qui se lancent en solo sur la marché de la traduction directement après la fin de leurs études et tentent de percer sans ou avec très peu d’expérience préalable. La concurrence est rude et les entreprises exigeantes, les nouveaux arrivants se retrouvent souvent bloqués et découragés. Trouver et garder des clients, cela demande beaucoup de temps et d’effort ; il n’existe malheureusement pas de solution miracle. Voici cependant trois idées soigneusement sélectionnées pour vous mettre sur la bonne voie :

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Soigner sa visibilité et sa présentation

Avant même de commencer à démarcher des clients potentiels, soignez minutieusement votre présentation : rédigez un beau CV et créez des profils sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo,…), car vos prospects ne manqueront pas de taper votre nom sur Google pour savoir à qui ils ont affaire. Vous pouvez aussi créer votre propre site personnalisable. Assurez-vous surtout d’avoir une adresse e-mail dédiée qui ne nuit pas à votre crédibilité professionnelle et une signature automatique précisant vos langues de travail et redirigeant vos contacts vers des pages leur permettant de se renseigner sur vous.
Gardez en tête que si vous avez du mal à trouver des clients, ces derniers ont autant de difficultés à trouver des traducteurs. N’hésitez pas à crier sur tous les toits que vous êtes traducteur : dites le à toute la famille, à votre voisin, votre maraîcher ou toute personne que vous rencontrez. Expliquez-leur en détails ce qu’est votre métier, qui sait qui peut avoir besoin d’une traduction un de ces jours.

Travailler pour de grosses agences

Cette étape est généralement déconseillée mais elle est inévitable. Les entreprises qui cherchent des traducteurs en permanence, et qui n’ont pas le temps de regarder votre CV et votre expérience dans les détails vous feront souvent passer des tests pour vous embaucher. Les tarifs sont généralement ridiculement bas et vous devrez rendre de gros volumes pour des délais très courts mais cela vous permettra de gagner de l’expérience. Le plus gros avantage est que vous pourrez choisir d’accepter un projet ou non, vous pourrez donc vous servir de ces agences comme recours si vous n’avez rien à vous mettre sous la dent. Cela peut être aussi une bonne solution si vous êtes étudiant en traduction et que vous voulez faire un travail en relation avec vos études à côté.

Suivez ce lien http ://www.commonsenseadvisory.com/Marketing/2016-largest-LSPs.aspx ?utm_source=MLIP+-+Top+100+LSPs&utm_campaign=LSPs&utm_medium=email pour consulter la liste des entreprises de traduction les plus importantes en 2016.

Se spécialiser

La plupart des traducteurs sont bien plus efficaces lorsqu’ils se concentrent sur un certain type de textes. En réduisant le nombre de sujets que vous accepterez de traiter, vous limiterez certes la taille du marché ciblé, mais aurez accès à des contrats plus rémunérateurs, confiés uniquement à des professionnels expérimentés. Une spécialisation doit rester relativement vaste pour être viable (traduction juridique, technique, économique, commerciale, etc.), mais peut aussi être très étroite pour vous positionner sur un marché de niche (vous devenez alors LE traducteur spécialisé dans l’élevage d’oursins, par exemple). Pour orienter votre choix, interrogez-vous sur ce qui vous plaît et ce que vous traduisez le mieux. Une fois que vous aurez trouvé votre domaine favori, vous pourrez consacrer du temps à parfaire vos connaissances et votre savoir-faire, afin de produire des traductions de qualité qui auront l’air d’avoir été rédigées par un expert en la matière !

Avatar Anne-Claire Nourian

Comment être traducteur en France

Que faut-il pour être traducteur en France ? Une personne peut-elle simplement se lancer comme traducteur indépendant du jour au lendemain et en vivre ? Dans l’inconscient collectif le traducteur n’est, après tout, qu’une personne convertissant des dires ou des écrits d’une langue étrangère en français.

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Des prérequis pour accéder à ce métier ?

De manière générale, nous pouvons admettre que tout le monde peut devenir traducteur. Ce métier n’a pas d’encadrement institutionnel en France et par conséquent une personne lambda peut aisément se déclarer traducteur auto-entrepreneur. Le choix de ce type de déclaration évite d’avoir à s’immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers. Il suffit de se rendre à un Centre de Formalités des Entreprises ou de remplir le formulaire de déclaration en ligne.

Alors, comment peut-on s’assurer de la qualité d’un traducteur ? En quoi une personne formée à l’utilisation des langues serait-elle plus efficace qu’une personne simplement bilingue ?

Des organismes d’encadrement

Comme expliqué plus haut, il n’y a pas d’encadrement institutionnel en France. Cela implique qu’il n’y a aucun conseil de l’Ordre pouvant garantir le respect de la déontologie. À partir de là et au vu des conditions d’accès au métier de traducteur (particulièrement en indépendant), le marché de la traduction peut, en France, être perturbé par des personnes n’ayant pas les connaissances nécessaires à la profession de traducteur telles que la tarification. Cela peut facilement mener à des situations de concurrence déloyale. En revanche, il existe des organismes auxquels adhèrent beaucoup de traducteurs et qui proposent des stages de formations, de spécialisations, etc. Un de ces organismes est la Société française des traducteurs (SFT).

Au final, quelle différence existe-t-il entre un traducteur de formation et un traducteur autodidacte ?

N’importe qui peut être traducteur, c’est un fait maintenant établi. Alors pourquoi devrait-on davantage s’adresser à un traducteur qui a suivi une formation et obtenu un diplôme plutôt qu’à une personne bilingue qui maîtrise la langue source avec une certaine aisance ? Tout simplement parce que le traducteur de formation est un spécialiste : il sait utiliser les outils de traduction à disposition (logiciels de traduction assistée par ordinateur, de sous-titrages) et possède déjà une certaine expérience grâce à sa formation. Il connait les différentes étapes à suivre afin de garantir une traduction de qualité et pourra vous faire une proposition commerciale efficace et détaillée.

Mathieu Hergas

Source : https ://altraductions.com/node/635

 

L’équilibre entre le coût, le délai et la qualité

Au commencement d’un projet de traduction, les principaux sujets à aborder sont la mise en place du délai, nécessaire à la réalisation du projet et son coût. Néanmoins, lorsque le client pose la fameuse question du prix/délai, existe-t-il une réponse parfaite ? Y-a-t-il différents moyens de procéder ? Comment négocier un prix et un délai raisonnables ?

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Rapport qualité/prix/délai

Une bonne communication est la clé du succès. Lors de la négociation d’un projet, plusieurs notions doivent obligatoirement être abordées avec le client. Afin d’assurer le bon déroulement d’un projet, l’agence de traduction, ou le traducteur indépendant, se doit d’établir un prix et un délai en fonction du projet, tout en se référant au client. Le cahier des charges, une fois établie, doit présenter toutes les notions abordées avec le client et indiquer le choix final du délai, mais également celui du prix.

En règle générale, le délai fixé par le client est restreint. C’est donc au traducteur ou à l’agence de renégocier un délai correct, afin de produire un projet de qualité. Du côté du prix, souvent assimilé à l’élément négatif d’une vente, il peut constituer un argument de vente par rapport à la concurrence et valoriser l’offre proposée et/ou les compétences de l’agence.

L’un ne va pas sans l’autre. Ce rapport prix/délai permet, par la suite, d’aboutir à un projet de qualité. Lorsque des non-dits ou désaccords subsistent, cela peut entraîner des complications dans le projet. En termes de conséquences, l’agence peut fournir un projet de moins bonne qualité, ou parfois ne répondant pas vraiment aux attentes d’un client.

Les procédés

Quel que soit le moyen utilisé (téléphone, e-mail, etc.), annoncer un délai ou un prix à un client n’est pas chose aisée et présente des avantages comme des inconvénients.

Premièrement, l’agence décide de donner une réponse plus ou moins claire. Qu’elle soit par téléphone ou par un autre moyen, cela permet d’établir un premier contact avec le client et ainsi de mieux cerner ses attentes. La tranche de prix proposée au client peut présenter différentes options et c’est ensuite au client d’établir ce qui lui convient le mieux. Des négociations peuvent dès lors débuter afin de convenir à un prix et un délai raisonnables et répondant aux exigences de chacun. Le but de l’agence est avant tout de montrer sa flexibilité. Il ne faut donc pas donner de date et de prix fixes, car souvent la réponse du client peut être tardive. On ne sait donc pas si le projet demande une livraison rapide ou non, etc.

Deuxièmement, l’agence peut décider de suivre la volonté du client. C’est-à-dire qu’après avoir donné une « réponse fourchette », l’agence choisit donc de négocier le prix et le délai ni plus ni moins en fonction des attentes du client. Un traducteur débutant, manquant souvent d’expérience, peut se retrouver dans cette situation. Le mieux est donc de se renseigner et de convenir à une tarification adaptée aux habitudes du marché (spécifiques aux secteurs d’activités).

La situation, parfois épineuse, peut donc favoriser les intérêts du client, et constituer une perte d’argent pour le traducteur.

En outre, une agence peut parfois proposer un prix/délai supérieur à la concurrence. En termes de négociation, cette étape est souvent vue comme un désavantage. Pour contrer cela, l’agence peut jongler avec les différents éléments, c’est-à-dire proposer un geste commercial (par exemple, fournir une base de terminologie en supplément, etc.) ou au final, moduler son offre.

Équilibre de la balance

Comment assurer la réussite d’un projet ? Pour se faire, un équilibre entre coût/délai doit être établi afin de garantir au client une entière satisfaction, et une bonne rentabilité pour l’agence.

Il est donc indispensable de communiquer avec le client et d’étudier toutes les options présentées.

Par exemple, pour une demande de projet avec un délai restreint, l’agence peut décider par cause à effet d’augmenter sa tarification.

Cependant la qualité du projet ne doit pas être négligée, car c’est ce qui constitue avant tout la réussite d’une agence.

Chaque agence ou traducteur a sa propre vision et également une structure différente. Les décisions et résultats ne seront jamais les mêmes et c’est pourquoi, il n’y a finalement pas de réponse parfaite.

Avatar Christelle Dilling

Source : http ://www.thoughtsontranslation.com/2016/10/21/can-you-give-us-a-quote-and-a-turnaround-time/

Comment améliorer un projet de traduction ?

Plusieurs agences de traduction ont récemment décidé de faire face aux contraintes imposées par les méthodes classiques de gestion de projet. L’objectif de ces entreprises est de rendre leurs activités moins exhaustives ou chronophages et de fidéliser leur clientèle. Pour ce faire, rien de tel qu’une simplification des feuilles de route ou qu’une schématisation plus claire du plan de travail.

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Une remise en cause des méthodes de gestion de projet 

Il faut se pencher sur les différentes étapes de projet que nous suivons habituellement pour mieux comprendre les échecs de certains processus de traduction. Ces phases de traduction se définissent généralement après avoir établi le cahier des charges. Les chefs de projet alimentent souvent ces étapes en fonction des détails présents dans le cahier des charges. Appliquer cette méthode aveuglément diminue néanmoins la performance des linguistes qui interviennent durant le projet. En effet, plusieurs de ces étapes seraient inutiles et ralentiraient le rythme de production de l’entreprise. Prenons l’exemple d’une traduction pour un client dans le e-commerce faisant appel à une agence dans le but de localiser son site de vente en ligne. Celui-ci privilégiera logiquement la traduction des descriptifs de ses produits et sera moins pointilleux quant au reste du contenu de son site. Pourtant, certains traducteurs, en s’attardant sur la totalité des données reçues, fournissent le même effort pour chaque échantillon à localiser. D’ailleurs, la gestion de données risque d’être inefficace et d’affecter la qualité du produit final à traduire si elle ne comprend pas de classification. Cela arrive notamment quand le prestataire ne prend pas ces critères de hiérarchisation en compte. En somme, trop de ressources matérielles et humaines seront mobilisées sans que cela ne soit nécessaire. Ce qui implique des coûts élevés et un travail rébarbatif pour les employés de l’agence.

L’optimisation de la traduction

Il existe plusieurs manières de contourner les difficultés et les obstacles liés à la traduction tout en l’optimisant. L’instrument clé de cette optimisation est la simplification. Ce principe suscite des réticences chez les prestataires mais porte tout de même ses fruits. Tout d’abord, il est nécessaire de réduire le surplus de travail à la charge des salariés précédemment cités. La majorité des entreprises redynamise leur flux de production grâce à des outils informatiques tels que l’automatisation qui rentabilise la production de traductions réalisées. Elle s’avère être profitable notamment pour les contenus volumineux. Ces établissements ont souvent recours aux interfaces de programmation pour bénéficier d’un gain de temps juste avant la phase de publication des contenus. Une agence qui dispose de ces outils informatiques est logiquement plus rapide durant l’étape de traduction. La simplification concerne également la planification du projet. Les agences qui ne disposent pas des logiciels mentionnés ci-dessus peuvent tirer avantage du système de hiérarchisation et de priorisation pour progresser dans leurs missions. Certaines ressources humaines peuvent être réduites en fonction du contenu auquel le client donnera automatiquement plus d’importance par exemple. Dans le cadre de la hiérarchisation des complexes sémantiques, des segments ou des extraits à traduire, le contrôle qualité intervient moins souvent. La plus grande partie de l’innovation réside dans l’adaptation de l’agence à chaque projet reçu : les paramètres relatifs à la planification (et à la programmation pour les agences qui disposent de logiciels) seront constamment modifiés.

Source : https ://www.smartling.com/blog/how-to-move-fast-break-things-translate-smart/

Les secrets pour se démarquer auprès des agences de traduction

Il existe des centaines d’agences de traductions et, surtout, des centaines de traducteurs. Que vous soyez un traducteur indépendant à la recherche de projets, que vous souhaitiez intégrer une équipe en interne ou que vous soyez à la recherche d’un stage dans le cadre de vos études, une chose est sûre, vous allez devoir faire la différence !

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Gardez en tête que le marché de la traduction est compétitif

Dans l’hypothèse où vous tomberiez sur une offre d’emploi particulièrement alléchante, n’allez pas vous imaginer que vous serez le/la seul(e) à postuler dans cette entreprise. Le marché de la traduction est extrêmement compétitif. Si vous êtes indépendant vous allez devoir trouver le bon tarif, pas trop élevé, mais surtout pas trop bas pour montrer que vous êtes sérieux et que vous faites un travail de qualité. Pour être salarié dans une agence de traduction, les places sont chères car sont sélectionnés seulement les meilleurs traducteurs partout dans le monde. Vous aurez probablement plus de chance pour trouver un stage mais la démarche ne sera pas non plus facile. Alors comment faire pour être certain que votre candidature sera prise en compte ?

Renseignez-vous un maximum sur l’agence

Cette étape, pourtant évidente, est souvent négligée et à tort, car elle ne prend pas beaucoup de temps et vous sera d’une grande utilité. Ne vous contentez pas d’envoyer votre CV et lettre de motivation à la DRH ou à la première adresse e-mail sur laquelle vous tombez : explorez le site internet de l’agence, vous tomberez peut-être sur une offre de travail ou de stage avec le nom et l’adresse e-mail de la personne à qui s’adresser pour cette position. Cela montrera que vous avez un véritable intérêt pour l’agence et que vous n’envoyez pas la même candidature à toutes les autres. En cherchant, vous dénicherez également des informations importantes que vous pourrez mentionner dans votre lettre en expliquant pourquoi cette agence est la meilleure pour vous et vos compétences par rapport à ce que vous avez trouvé.

Si une réponse arrive rapidement, ne sautez pas de joie. Pensez bien à vous renseigner auprès de personnes ayant déjà travaillé pour cette entreprise pour voir comment elle fonctionne. En particulier pour les traducteurs indépendants, il est très important de vérifier si les tarifs au mot sont décents. En d’autres termes : il est vrai que trouver du travail est difficile pour un traducteur, mais il ne faut pas accepter tout et n’importe quoi.

Soignez votre CV

Ne faites pas un CV trop détaillé ou farfelu, misez directement sur vos expériences et vos compétences en relation avec le poste pour lequel vous postulez. Enlevez toute expérience qui n’a aucun lien, sauf si vous êtes nouveau sur le marché et que vous devez remplir les blancs.

Réfléchissez à une compétence ou une expérience qui pourrait vraiment vous démarquer des autres. Bien sûr vous allez être fier/fière d’indiquer que vous avez d’excellentes capacités en allemand à l’écrit et à l’oral mais c’est le cas de plusieurs personnes postulant pour la même offre. Peut-être avez-vous effectué un stage d’informatique un été, rédigé un blog, ou peut-être maîtrisez-vous un logiciel peu courant. Si vous pensez bien à tous les détails, vous aurez beaucoup plus de chance d’être contacté par l’agence. Faites cependant bien attention à ce que tout ce que vous indiquez soit vérifiable. Si ce n’est pas le cas, cela pourrait vous porter préjudice et rendrait encore plus difficile votre recherche.

Enfin, il va sans dire qu’il est extrêmement important de relire votre candidature un maximum de fois pour vous assurer qu’elle reflète la meilleure image de vous-même et surtout qu’il n’y ait strictement aucune faute d’orthographe. Pour un traducteur, ce serait tout de même un comble.

Avatar Anne-Claire Nourian

 

source : https ://www.onehourtranslation.com/translation/blog/advice-translators-when-approaching-translation-agencies-part-1

L’espagnol et ses dialectes en traduction

Au fil des siècles, l’espagnol est devenu la langue officielle de 20 pays et 560 millions de personnes le maîtrisent. De ce fait, l’expansion de cette langue implique des variations appelées dialectes. Le lexique d’une langue subit forcément des modifications suite à des phénomènes historiques tels que la colonisation de l’Amérique latine ou la conquête des Îles Canaries. Il va également de soi que la prononciation varie. Une voiture qui s’appelle « un coche » en Espagne s’appellera « un carro » en Amérique latine et le « z » ne se prononce pas de la même façon d’une région à l’autre par exemple. Comment la traduction s’adapte-t-elle face à ces éléments ? Et quelles sont les règles d’adaptation ?

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Prendre en considération l’existence des dialectes

Si le nombre d’hispanophones et de linguistes qui choisissent de se spécialiser dans cette langue ne cesse de croître, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur son usage dans le domaine de la traduction. En effet, l’enseignement de l’espagnol d’Espagne est le plus répandu voire le plus imposé au sein des formations linguistiques. Les traducteurs finissent cependant généralement par réaliser que la connaissance des différences lexicales existant entre les pays hispanophones est un bagage culturel indispensable.

Tenir compte de la variation diatopique d’une langue est alors nécessaire. Avant de déterminer la langue cible ou l’espagnol à employer pour traduire le document source, il faut d’abord définir le public cible ainsi que la thématique de ce document. L’espagnol neutre reste dans tous les cas privilégié pour une version espagnole de fiches techniques ou d’œuvres académiques. L’avantage de l’espagnol neutre se trouve dans sa compréhension par tous les hispanophones. En ce qui concerne les documents administratifs, les textes juridiques ou les contenus élaborés pour une stratégie marketing, leur version espagnole sera automatiquement transposée dans la variation nationale de cette langue. La traduction adaptée à une région spécifique reste toutefois coûteuse.

Les coûts et les contraintes

Les entreprises désirent généralement toutes adapter leur contenu au marché qu’elles visent. Cet idéal a, malheureusement, un coût très élevé. Les coûts obligent parfois les clients et les prestataires qui ont recours à la traduction à choisir entre l’espagnol Péninsulaire et l’espagnol du Mexique ou de la Colombie par exemple. Par conséquent, l’espagnol de Colombie et du Mexique peuvent être imposés à toute la population d’Amérique du Sud lorsque le budget est limité. Quant aux budgets encore plus restreints, il ne reste plus qu’à faire appel à l’espagnol neutre ou international. Cette nouvelle facette de l’espagnol sort tout droit de l’invention du lexique ou plutôt de la terminologie technique ou scientifique. Il s’agit donc d’un langage incompatible avec le marketing qui pourrait réduire les affinités entre une entreprise et son public visé.

Les coûts ne sont pas les seuls enjeux de la traduction vers l’espagnol. Cette langue évolue, notamment aux États-Unis où une sorte de Spanglish (un mélange d’espagnol et d’anglais) émerge peu à peu. Les expressions argotiques de chaque région connaissent aussi cette évolution. Même si ce type de diversification demeure non-officiel, les professionnels du marketing et de la communication l’emploient. Il en résulte alors des défis qui vont au-delà de la traduction pour les experts bilingues.

Aussi, rappelons-nous que cette diversité linguistique ne concerne pas uniquement l’espagnol. La majorité des langues vivantes connaissent ce phénomène. C’est à nous d’accepter l’usage de ces diverses langues et d’une veille linguistique permanente sur l’évolution de la langue dans laquelle nous nous spécialisons car celle-ci est primordiale.

Source : https ://www.sajan.com/spanish-translation-need-to-know-language-spotlight-series/

Les autres métiers de l’industrie linguistique

L’industrie linguistique comprend une multitude de métiers moins connus que ceux de traducteur ou d’interprète. Ils sont pourtant indispensables à la qualité de l’offre des prestataires de services linguistiques. Découvrons les apports de chacun d’eux :

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Guide de style, pour quoi faire  ?

Il existe de nombreuses choses qui caractérisent votre entreprise aux yeux de vos clients : son nom, son logo, son site internet, les publicités dans les journaux, à la radio voire même à la télévision. Mais le plus important reste vos traductions et la qualité de celles-ci. L’une des meilleures façons de vous assurer de la qualité et de l’uniformité de votre travail est la rédaction et l’utilisation d’un guide de style. Continuer la lecture de Guide de style, pour quoi faire   ?