L’art de postuler dans une agence de traduction

   Sur le marché de la traduction, la concurrence est féroce. Les agences reçoivent pléthore de CV chaque semaine. Tout traducteur indépendant doit donc se poser la question : comment sortir du lot ? Le site The Culture Vulture vous propose 5 points clés qui feront la différence à l’heure de postuler.

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Comment préparer la localisation de son site internet

La traduction est un point non négligeable pour une entreprise souhaitant s’étendre à l’international. Après avoir effectué toutes les tâches financières, légales etc. n’oubliez pas que la localisation du site internet est effectivement une tâche importante. Heureusement, il existe une technique simple, en trois points, qui vous permettra d’organiser et de préparer facilement la localisation de votre site internet. Continuer la lecture de Comment préparer la localisation de son site internet

La création d’une Académie chinoise de traduction à Pékin

Le 29 juillet 2014, une nouvelle Académie chinoise de traduction a été fondée à Pékin (Beijing) par le groupe de la China International Publishing (CPIG), dans un effort visant à mieux expliquer la Chine au monde. Ce nouvel établissement a pour but de participer à la vulgarisation de la langue chinoise ainsi que de permettre de plus en plus d’échanges internationaux.

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Quelques conseils pratiques concernant la traduction médicale

Lorsqu’il s’agit de traduction médicale, il est crucial de faire en sorte que tout se passe pour le mieux car le domaine médical est très précis et que chaque détail compte. Voici quelques conseils à suivre si vous voulez faire traduire des documents médicaux :

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Agences ou clients directs ?

Travailler seul ou avec une agence. C’est un choix important dans la vie d’un traducteur indépendant ou freelance. Est-il préférable de travailler vraiment pour soi-même en gérant son carnet d’adresses, ou vaut-il mieux passer par une agence qui elle fait le lien entre les clients et les traducteurs ? Bien entendu, il y a des avantages et des inconvénients dans les deux cas. Corinne McKay les décrits dans le blog Thoughts on Translation.

Faire confiance à une agence présente plusieurs avantages :

  • Quand l’agence fait son travail correctement, elle envoie aux traducteurs des documents à traduire. Et c’est tout. Il n’y a pas besoin de se battre pour expliquer ses choix de traductions, la grammaire ou encore l’orthographe de certains termes que le client ne comprend pas.

  • Si vous êtes un bon traducteur, il y a de fortes chances que l’agence vous donne du travail et vous occupe à plein temps. Et, il faut le dire, cela enlève une grande partie du stress quotidien de ne pas avoir à contacter des agences tous les deux jours afin de les supplier d’avoir du travail.

  • Les agences connaissent la traduction. Elles savent ce dont est capable un traducteur (productivité, domaines de spécialisation, etc.) et ne vous demanderont donc jamais s’il est possible que vous traduisiez 10 000 mots pour le lendemain.

Cependant, ce choix a aussi ses inconvénients :

  • Le prix, en premier lieu. Une agence peut payer 10 % de plus un traducteur qu’elle veut vraiment, mais pas plus. Elle a certains coûts à respecter et doit souvent faire appel au moins cher. Un client qui a l’habitude de travailler avec un traducteur qu’il sait « expert en la matière » pourra payer le double.

  • Vous n’êtes pas disponible pour un projet ? D’autres le seront. Une agence n’attendra pas indéfiniment que vous ayez du temps, elle fera appel à la prochaine personne sur sa base de données.

  • Les agences ne jouent pas forcément le jeu en matière de transparence. Parfois elles ne voudront pas que le traducteur communique avec les autres personnes travaillant sur le même projet. Cela peut parfois être gênant pour le traducteur de ne pas disposer d’assez d’informations.

Choisir de se lancer en indépendant a aussi ses avantages :

  • Les prix sont plus élevés sur ce marché. Le client qui veut un traducteur n’hésitera pas à très bien le payer s’il sait que par la suite il n’en tirera que des bénéfices. Une agence n’augmentera pas le salaire d’un traducteur au dessus d’un certain point. De plus, les clients directs font parfois appel à des traducteurs indépendants lorsqu’ils ont des projets « de très haute importance » pour lesquels ils sont près à payer le prix fort.

  • Le projet est géré et traduit du début à la fin par la même personne. Le traducteur sait tout ce qu’il y a à savoir. Il communique réellement avec le client et assure donc un suivi encore plus personnalisé que dans une agence où les traducteurs n’ont pas de contact direct avec le client. Il reçoit un retour sur son travail, ce qui lui permet de vraiment s’améliorer, se poser des questions etc.

Et ses inconvénients :

  • La traduction, ce n’est pas leur métier, alors quand il s’agit de délais, de quantité de travail, de volumes de traduction, ils ne savent pas forcément sur quoi se baser. Ils ne connaissent pas, pour la plupart, les méthodes de travail dans le domaine. Un traducteur ne peut tout simplement pas traduire 10 000 mots pour le lendemain, ou jouer les interprètes lorsqu’il y en a besoin.

  • Le travail est souvent irrégulier. Certains clients n’ont besoin que de petits travaux de temps en temps au cours de l’année, pendant que d’autres auront d’énormes projets à faire traduire sur des périodes assez courtes. Il faut savoir gérer la charge de travail afin d’être toujours occupé, sans toutefois se noyer dans la masse.

  • Refuser un projet à un client, c’est délicat. En agence, il est plus facile de refuser : pas le temps, pas spécialisé etc. Un client direct ne peut pas vraiment être « abandonné » à un moment clé. Ou alors il choisira quelqu’un d’autre la fois suivante et mettra ainsi fin à la relation commerciale.

 

Pauline GAUTHIER

Source : http ://thoughtsontranslation.com/2013/12/02/agencies-and-direct-clients-not-better-or-worse-just-different/

Comment se faire une place en tant que traducteur ?

Le 30 septembre a eu lieu la journée mondiale de la traduction, journée qui passe d’habitude aussi inaperçue que la profession à laquelle elle rend hommage.

Beaucoup de jeunes traducteurs éprouvent bien des difficultés à se faire une place dans la profession, voici donc quelques témoignages de jeunes diplômés en mal de reconnaissance ou ayant réussi dans le milieu.

Après de brillantes études en traduction et malgré plusieurs stages, Anoury n’a pas eu d’autre choix que de se lancer en tant qu’indépendante à la suite de ses études, faute d’opportunités de se faire embaucher par une entreprise ou par une agence. Seulement voilà, le démarchage de clients s’avère plus difficile que prévu. En effet, le manque d’expérience des jeunes traducteurs constitue un frein à leur activité de traducteur indépendant puisque les clients préfèrent se tourner vers des traducteurs disposant d’une bonne expérience dans le métier.

Tout le monde n’est cependant pas en proie aux mêmes difficultés. Après avoir décroché un master et effectué plusieurs stages dans le milieu de la traduction, Victorien est actuellement embauché en CDI. Selon lui, les difficultés rencontrées par les jeunes diplômés proviennent des différences entre la formation universitaire reçue et le monde du travail. Les formations trop théoriques ou trop peu adaptées au marché ne laisseraient pas d’autre choix aux jeunes que de se lancer en tant qu’indépendant. Cette solution n’est pas forcément la bonne pour des jeunes traducteurs en manque d’expérience et n’ayant pas toujours le recul nécessaire pour bien mener leur activité.

Pour gagner en expérience, il est conseillé aux jeunes diplômés de ne pas hésiter à proposer leurs services de façon bénévole et de travailler leur style en lisant des ouvrages références en la matière. Le réseau a également son rôle à jouer dans la recherche de clientèle. Neliane, aujourd’hui à la tête de sa propre entreprise, Babeliane Traductions peut en témoigner. Après avoir travaillé dans le domaine de la santé pendant de nombreuses années, ses relations lui ont permis de réussir dans le domaine de la traduction. Pour maximiser ses expériences, elle conseille d’effectuer des stages longs, entre 3 et 6 mois et de travailler ses compétences commerciales, indispensables pour garder une clientèle.

Jeunes traducteurs, que vous décidiez de vous lancer en tant qu’indépendant ou non, gardez donc en tête ces précieux conseils.

Amélie Wadoux

Source :  http ://filogis.me/2013/03/01/la-traduction-metier-en-quete-de-reconnaissance/

Comment se sortir de certaines situations délicates quand on est traducteur débutant ?

Être traducteur, ce n’est pas seulement être bon en langue, en terminologie ou en culture générale… Il faut aussi avoir le sens des affaires, et le sens de la négociation ! De nombreux pièges attendent le jeune traducteur qui entre sur le marché du travail et qui veut tout faire pour obtenir un projet et des clients, mais mieux vaut y réfléchir à deux fois avant d’accepter tout et n’importe quoi.

1. « Vous devez passer un test gratuitement avant que l’on vous donne du travail. »

En sortant de master vous avez de l’expérience grâce aux stages, des diplômes reconnus, peut-être même déjà des références… Vous débutez, très bien, mais vous méritez que vos futurs clients vous fassent confiance. Et attention, car certaines agences utilisent ces « tests » pour obtenir des traductions gratuites, tests qui s’avèrent être différentes portions d’un même document. Attention toutefois à ne pas refuser tous les tests, mais utilisez votre instinct et votre bon sens : si l’agence a une attitude très professionnelle, si elle offre des projets intéressants sans chercher à marchander les prix… Passer ces tests peut être une bonne solution pour montrer ce que vous valez.

2. « Baissez vos tarifs et on aura plein de travail pour vous. »

C’est vous qui fixez vos prix, et ils signifient quelque chose. Vos tarifs témoignent de vos compétences, de votre expérience et de vos compétences dans votre domaine de spécialité. Ce n’est pas en bradant vos compétences que vous forcerez le respect en tant que traducteur. Montrez ce que vous valez !

Dans le même genre d’ailleurs « Vous êtes cher… Normalement on paye nos traducteurs xxx euro. » Les tarifs des collègues n’ont rien à voir avec les vôtres : ils n’ont pas la même expérience du métier, n’ont pas les même compétences, et si vous êtes plus cher c’est que votre travail sera de bien meilleure qualité.

3. « Notre collègue qui parle bien anglais a relu votre traduction et a trouvé beaucoup d’erreurs. Vous devez la refaire. »

Demandez à ce fameux collègue de vous renvoyer la traduction avec ses commentaires. Si vous êtes certain d’avoir produit un travail de qualité, demandez à parler de tout problème rencontré lors de cette relecture avant d’accepter de refaire la traduction. Petite variante bien connue avec « Ma fille qui a eu 17 en anglais au bac a relu votre traduction… ». Vous savez ce qu’il vous reste à faire, et toujours avec le sourire.

4. « On a un énorme projet à traduire qui devrait arriver dans le courant de la semaine prochaine ; ne prenez pas en charge d’autres projets en attendant. »

Demandez alors LA garantie : exigez auprès de votre client un bon de commande en bonne et due forme précisant l’échéance, le nombre de mots et le tarif. Ne refusez surtout pas de travail entre-temps, surtout pas sur la base d’une simple promesse orale. Beaucoup de projets prennent du retard ou sont annulés, et vous pourriez regretter d’avoir dit non à d’autre clients en attendant quelque chose qui n’est finalement pas arrivé.

Même cas de figure si l’agence vous contacte grâce à un contact personnel : les relations commerciales n’ont rien à voir avec les relations professionnelles que vous allez entretenir en acceptant peut-être leur travail : les relations doivent être réglementées et les deux parties doivent se mettre d’accord par écrit des conditions exigées. Ce fameux bon de commande protège le traducteur et le client concernant les conditions de livraison de la traduction.

5. « Nous avons un document très simple de 2 000 mots à traduire, pourriez-vous nous envoyer la traduction pour demain midi ? »

Peut-être ! Mais avant d’accepter de renvoyer quoi que ce soit à une date donnée, n’ayez pas peur d’exiger d’étudier le document. Il n’est pas rare que les 2 000 mots se transforment en 20 000 mots et que le document « tout simple » ne soit compréhensible que pour des personnes qui sortent de 8 ans d’études dans le domaine du nucléaire. Vérifiez également que le thème de votre document fasse partie de votre domaine de prédilection, toujours pour garantir à votre client des traductions de haute qualité.

Carole Rigoni

Source : http ://www.translationdirectory.com/article1139francais.htm

Les agences de traduction virtuelles et l’encombrement du marché de la traduction

Face à la difficulté croissante pour les traducteurs de se faire une place sur le marché de la communication multilingue, de plus en plus de sites web proposent de faire le lien entre les professionnels de la traduction et les entreprises en quête de services de traduction. Continuer la lecture de Les agences de traduction virtuelles et l’encombrement du marché de la traduction