La transcription, c’est pas de la tarte  !

Ben non, ce n’est pas facile. Premièrement parce que je le dis, et ensuite parce que sinon ce ne serait pas un métier. Souvent, la transcription est la première étape d’un long travail. Ce n’est donc pas à prendre à la légère. La transcription c’est la première étape de nombreux sous-titrages et doublages, de comptes-rendus de conférences, de retranscriptions de vidéos pour sourds et malentendants, etc.

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Dans le cadre du sous-titrage ou du doublage, la transcription sert de script à partir duquel produire une traduction. Le travail se doit d’être sérieux car chaque erreur se répercutera dans les autres langues. De plus, certains téléspectateurs dépendent du sous-titrage pour comprendre un programme. Les personnes sourdes et malentendantes ne peuvent pas se passer du sous-titrage produit à partir de la transcription. D’ailleurs, il arrive que la transcription soit le seul support qui leur est proposé. La transcription se fait de manière générale a posteriori de la production de la vidéo mais il arrive, pour les programmes en direct tels que les journaux télévisés, que la transcription soit faite en direct. On parle alors de transcription audio. La transcription audio peut se faire grâce à des logiciels qui soit, font du bon travail, mais sont encore assez approximatifs, surtout quand l’interlocuteur a un accent marqué. Certaines personnes, dont le talent ne peut être égalé que par un interprète, transcrivent en direct. Il n’est pas rare pour elles d’entendre une langue source et de devoir transcrire vers une langue cible. Ce sont en quelque sorte des interprètes par écrit.

Il est important que l’étape de la transcription soit bien respectée car, alors que nous nous dirigeons de plus en plus vers des contenus diffusés en version multilingue, le sous-titrage pour personnes entendantes est devenu prévalent et parfois l’unique choix proposé. Les personnes sourdes ou malentendantes, en regardant un programme sous-titré de manière classique ne perçoivent pas les hésitations, peuvent avoir du mal à comprendre qui parle et, le sous-titrage étant retravaillé pour rentrer dans une limite de caractères, peuvent perdre une partie importante du discours qu’une personne entendante pourrait saisir.

La transcription est loin d’être inutile et facile. Si jamais vous ne me croyez pas, je vous invite à tenter de transcrire le discours d’un parlementaire écossais pour les personnes sourdes et malentendantes.

 

Léa Pigeau
Révisé par Blandine Fourchet et Virginie Le Diagon

Source : https ://thelanguagefactory.co.uk/transcription-audio-translation-difference/

Sous-titrage VS doublage  : le choc des titans

Dans un article précèdent (Le sous-titrage : pourquoi ? du 11/10/2017) nous avons mis en évidence quelques avantages et inconvénients du sous-titrage. Ces points ont montré quelles incidences ils ont sur le public. Nous nous étions alors questionnés sur le meilleur choix à adopter pour atteindre au mieux le public. Les solutions qui sont le plus prisées sont le sous-titrage ou le doublage.

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Le traducteur a une grande responsabilité lors de la rédaction du scénario. S’il choisit de respecter scrupuleusement le texte, il risque de perdre le public à cause d’un texte qui perd de son sens dans la langue cible. S’il choisit de l’adapter, il risque de perdre le sens de l’action.

Les avantages du doublage sont la bonne compréhension de l’intrigue par les spectateurs. Cependant, est-ce vraiment le cas ? Le doublage se compose de deux phases principales : la traduction littéraire du scénario d’origine, puis son interprétation (par le traducteur dans un premier temps, puis par les acteurs). Les versions papiers et enregistrées ne seront pas les mêmes.

Les acteurs n’étant pas tous originaires des mêmes régions du monde, leur dialecte diffère. Ainsi, un acteur québécois n’aura pas les mêmes expressions qu’un acteur marseillais. Ils parlent cependant tous deux la même langue. Alors imaginez ce qu’il en est pour les films à doubler depuis l’anglais…

Le souci le plus important lors de la traduction d’une série ou d’un film est la prise en compte des jeux de mots. Le traducteur doit savoir faire preuve de créativité et d’imagination pour trouver un équivalent qui pourra être compris par le public et garder l’effet comique du calembour. Car bien évidement, il est inconcevable de traduire littéralement un jeu de mots.

Argumentons par l’exemple : dans la série The Big Bang Theory, les blagues en lien avec la physique, l’astronomie et les comics sont constantes et sont utilisées dans chaque épisode. Lors du visionnage dans la version française (doublée, donc) les doubleurs surjouent les personnages qu’ils incarnent. Ceci afin d’ajouter un nouvel effet comique et ainsi conserver l’effet comique que seules les répliques n’auraient su préserver. Par ailleurs, lors du visionnage en version originale sous-titrée, certaines références sont indiquées comme par exemple une figure équivalente connue en France…

Parce qu’aujourd’hui les États Unis influencent le monde entier, les films les plus divertissants et les mieux vendus (du point de vue publicitaire) sont produits à Los Angeles, et le prestige hollywoodien traverse les frontières, alors, en bon esprit de business, les séries et les films sont doublés dans le maximum de langues. Ainsi accessibles, les spectateurs deviennent des fans. Beaucoup se prennent au jeu des versions originales sous-titrées (surtout pour les séries). Mais est-ce plus lié à la volonté d’écouter le texte original ? Ou serait-ce plutôt par simple impatience d’avoir la version doublée ?

Il n’y a pas de solution miracle finalement. Les erreurs de langues ne sont pas toutes relevées et mises à jour. Sur cette évidence, on peut conclure avec l’idée suivante : certains préfèreront les sous-titres, d’autres le doublage, le tout étant que ces deux versions soient disponibles pour satisfaire le plus grand nombre.

 

 Julie Daval

Révisé par Camille Le Corre et Paula Stylo

Source : http ://ataa.fr/revue/archives/2750

La traduction des contenus vidéo des entreprises

Les contenus vidéo représentent près des trois quarts de la circulation des flux d’informations sur Internet. De nombreuses entreprises utilisent ces outils de communication pour faire la promotion de leurs produits ou de leurs services. C’est par exemple le cas des éditeurs de jeux-vidéos, qui se servent des sites web d’hébergement de vidéos pour présenter les derniers épisodes de leurs licences.

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Un grand nombre de ces contenus vidéo sont des traductions, voire des adaptations créées spécialement pour le marché français. Cependant, en les visionnant, il n’est pas toujours évident de se rendre compte du travail préalable qui a été mené par les traducteurs en concertation avec les responsables des entreprises. Découvrons les étapes permettant d’obtenir une bonne traduction audiovisuelle respectueuse du public cible.

Les questions préalables à la traduction des contenus vidéo

Avant de faire traduire leurs contenus, les responsables des entreprises se prononcent sur leurs besoins en matière de traduction.

L’un des sujets les plus fréquents est celui du choix à opérer entre le sous-titrage et le voice-over. L’un des avantages du sous-titrage réside dans le fait qu’il permet au destinataire de comprendre le contenu d’une vidéo sans qu’il n’ait besoin d’activer le son de son smartphone ou de son ordinateur.

Néanmoins, le voice-over comporte aussi des avantages, puisqu’il évite au destinataire de devoir lire un trop grand nombre d’informations par la diffusion simultanée de la bande originale et de la voix-off.

Si le choix des responsables s’est porté sur le sous-titrage, se pose alors la question des types de sous-titres à utiliser. Les fichiers de sous-titres, qu’ils soient aux formats SRT, SUB, SSA ou TXT peuvent être modifiés à tout moment tandis que les sous-titres incrustés sont intégrés définitivement dans les vidéos.

Enfin, la question de la prise en charge de la transcription des contenus vidéo par le traducteur adaptateur est également un sujet crucial. En effet, si les responsables des entreprises décident de la traiter eux-mêmes, ils devront s’assurer de disposer des outils adéquats permettant de réaliser la détection.

L’intervention du traducteur adaptateur

Une fois qu’un projet sera attribué à un traducteur, celui-ci devra tout faire pour que le contenu livré soit en adéquation avec les attentes de l’entreprise.

Ainsi, le style du contenu vidéo original devra être respecté afin de préserver l’authenticité du message. Cela passera entre autres par l’utilisation du même registre de langue ou du même ton dans le cas du voice-over. Un vocabulaire familier pourra par exemple être conservé pour le sous-titrage d’un contenu vidéo destiné à de jeunes joueurs.

D’autre part, le traducteur devra veiller à ce que son adaptation soit respectueuse de la culture des destinataires du contenu vidéo traduit. Les responsables de l’entreprise, tout comme le traducteur devront donc avoir une bonne connaissance de leur public cible pour éviter de nuire à la réputation de l’entreprise et à celle du traducteur.

En conclusion, la traduction des contenus vidéo des entreprises est une activité bien plus complexe qu’on ne pourrait l’imaginer au premier abord.

Stéphane Bagassien-Catalan

Source : http ://www.vengaglobal.com/blog/expanding-market-reach-teach-your-videos-how-to-speak-a-foreign-language/

Les contraintes du sous-titrage

Le sous-titrage est l’opération qui consiste à faire apparaître, dans un film, une série ou un jeu vidéo, la traduction résumée des dialogues en bas de l’écran. Il s’agit d’une tâche complexe qui présente bien des contraintes.

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Contrairement à la traduction de documents écrits, le sous-titrage ne vise pas à traduire l’intégralité des mots et phrases d’une langue à l’autre. En effet, la traduction de documents écrits nous permet de traduire chaque mot sans avoir à nous préoccuper du temps de lecture de chacun. Cependant, les sous-titres ne peuvent pas être aussi longs que certaines phrases que l’on pourrait lire dans un livre de fiction ; certaines règles de sous-titrage forcent donc les traducteurs à ne transmettre que le message véhiculé efficacement tout en respectant ces règles.

Selon les langues, il peut être relativement difficile de traduire les phrases dans leur intégralité tout en respectant les règles qui s’appliquent au nombre de caractères par seconde et au temps d’affichage d’un sous-titre. De ce fait, lorsque l’on traduit les dialogues d’un contenu audiovisuel, il faut retransmettre au mieux le sens des paroles sans s’attarder sur les expressions idiomatiques, les hésitations ou les fautes de langage.

Sous-titrer serait probablement trop complexe sans règles pour nous donner une idée du résultat à obtenir. C’est pourquoi il existe des règles de sous-titrage que vous devez toujours garder en tête lorsque vous devez mener cette tâche à bien. Ces règles, bien qu’elles puissent être contraignantes, peuvent réellement vous aider à travailler convenablement et à obtenir un résultat appréciable pour tous. De ce fait, il faut respecter le nombre de caractères par seconde dans chaque sous-titre, soit 32 à 36 caractères par ligne selon le support. Cela permet au sous-titre d’être lisible sans surcharger l’écran.

Il faut toujours penser, pour la lisibilité, à respecter la règle qui concerne le temps d’affichage des sous-titres à l’écran. En effet, l’enchaînement des sous-titres ne doit pas être trop rapide, car cela empêche de percevoir convenablement le changement de sous-titre. Bien sûr, il ne faut pas non plus laisser un sous-titre trop longtemps à l’écran car cela ne fait qu’encombrer l’image. En cas de doute, faites attention aux changements de plan pour savoir si votre sous-titre doit être moins long ou rester moins longtemps à l’écran. De plus, s’il y a du texte affiché à l’écran, sur une enseigne, par exemple, vous ne devez pas oublier de le traduire. Dans le cas où vous avez du texte et des paroles à traduire, n’hésitez pas à placer les sous-titres desdits textes en haut de l’image et ceux des paroles en bas. Cela vous permettra de conserver une bonne lisibilité des sous-titres.

Il est important de garder en tête le fait que le sous-titrage reste un domaine de la traduction ; même s’il n’est pas nécessaire de traduire chaque mot, le sens doit être parfaitement conservé et le ton du discours doit également l’être. De plus, il est important d’adapter le vocabulaire en fonction de la langue des sous-titres : la localisation (le processus d’adaptation d’un produit ou d’un service auprès d’une région spécifique) n’est pas négligeable. Cela permettra à votre sous-titrage d’être de bien meilleure qualité que si vous vous contentiez de traduire les phrases sans prêter attention à la culture de la langue cible.

Ainsi, alors que le sous-titrage peut sembler n’être qu’une traduction de films, séries et vidéos, cette modalité de la traduction audiovisuelle est loin d’être simple. À l’instar de la traduction d’un texte, le sous-titrage nécessite une attention sans faille, que ce soit au niveau du respect des règles ou au respect du sens des phrases originales.

Avatar Léo Hercouët

Source : http ://translatorthoughts.com/2016/12/the-challenge-of-foreign-language-subtitling/

Le doublage au pays des oubliés ?

« Si on va au cinéma, c’est VO obligatoire ! ». Que celui qui n’a jamais entendu une connaissance prononcer ces mots se manifeste. De nos jours, il est de plus en plus commun de voir des films, séries et documentaires dans leur langue originale. Les sous-titres ne sont plus réservés aux sourds et malentendants. Pour la plupart des gens, devoir lire des sous-titres est un faible prix à payer pour pouvoir apprécier une œuvre audiovisuelle dans toute son authenticité. Alors que cette tendance va sûrement continuer dans sa lancée, une autre en pâtit grandement.

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De l’autre côté du miroir

Le doublage, qui consiste à remplacer la langue originale d’une œuvre par celle du pays où la diffusion a lieu, est une pratique aujourd’hui omniprésente. Seulement, sa popularité a quelque peu chuté au cours des dernières années. La qualité parfois médiocre des voix et le fait que l’œuvre perde souvent de son naturel sont les arguments majeurs ressortis par les cinéphiles pour décrédibiliser le doublage. Pour autant, celui-ci a également ses bons côtés. Il permet, par exemple, de pouvoir se concentrer pleinement sur ce qui se passe à l’écran plutôt que de devoir simultanément lire et suivre l’action. Dans le cas où le spectateur n’est pas familier avec la langue parlée, cela peut être d’autant plus perturbant.

L’impossible est-il réalisable ?

Malgré sa dépréciation, le doublage reste largement présent et nécessaire pour certaines populations. Les enfants, notamment, ne peuvent pas lire avant un certain âge et le doublage est donc indispensable dans leur cas. Autrement dit, il serait absurde de ne serait-ce qu’imaginer la disparition totale de cette technique audiovisuelle. Elle reste encore trop utilisée à l’heure actuelle pour que cela n’arrive. Néanmoins, elle est indéniablement en déclin. Bien que sa présence soit assurée lors des prochaines années, le doublage va-t-il petit à petit laisser sa place au sous-titrage comme pratique audiovisuelle traditionnelle ?

Avatar Donovan Chevalier

 

Texte source : http ://tavargentina.com/2016/11/encuesta-subtitulado-doblaje/

Les défis de la traduction audiovisuelle

La traduction audiovisuelle (TAV) peut s’avérer complexe et peut comporter des enjeux de taille. En effet, la bonne traduction d’un film (surtout s’il s’agit d’un doublage) peut s’attirer les éloges des critiques de la même manière qu’une mauvaise traduction sera fustigée par ces derniers. Voici les aspects les plus délicats à gérer de la TAV :

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Argot 

L’argot est l’un des aspects les plus complexes de la traduction, il dépend en effet d’une série de facteurs linguistiques et culturels. Il est alors compliqué de rester fidèle à cette traduction. Plusieurs facteurs expliquent cette difficulté :

  • Les spécificités culturelles de chaque pays rendent chaque expression unique, et ce, même pour deux pays ayant la même langue officielle. De plus, au même titre que les insultes et gros mots, certaines expressions sont intraduisibles, le traducteur cherche donc l’équivalent le plus proche qui dénature le moins la phrase de la langue source.
  • La famille des langues. Il sera plus simple de traduire le couple de langues allemand/anglais qui sont des langues germaniques et ayant de grandes similitudes géographiques. A contrario, le couple de langues anglais/français sera plus difficile à traduire car la construction syntaxique et les références sont différentes. Les Anglais étant traditionnellement un peuple de marins, il est normal que nombreuses de leurs expressions aient un rapport avec la pêche ou la mer en général, ainsi on traduira l’expression « Un de perdu, dix de retrouvés» par « There are plenty more fish in the sea ».

Surnoms 

Les surnoms peuvent représenter un aspect compliqué de la traduction qui revient très fréquemment dans la TAV. Ils contiennent généralement une dimension culturelle et comportementale qui ne peut pas forcément se traduire ou présente une résonance cacophonique.

En général, la version originale dans une traduction est conservée mais ce n’est pas toujours possible quand le surnom a un lien important avec la personnalité du personnage. C’est le cas notamment dans les films de mafia ou sur des bandes de criminels dont les surnoms ont un lien très important avec la personnalité ou les penchants des personnages. L’approche la plus sûre dans ces cas est de garder le surnom tel quel, gardant ainsi l’intégrité du message.

Gros mots 

On dit souvent que les premiers mots appris dans une langue étrangère sont les gros mots. Bien qu’ils soient mal vus dans certains contextes, ils font pourtant partie intégrante de notre vocabulaire quotidien, sont universels et vitaux dans certains contextes socioculturels. Cependant, tout comme l’argot, les gros mots peuvent être différents dans deux pays de même langue. Le degré de difficulté de traduction dépend également du degré de l’insulte.

Gestuelle 

Autre défi de taille pour les traducteurs de TAV : la gestuelle. En effet, d’un pays à l’autre, la gestuelle peut être complètement différente : si dans de nombreux pays nous croisons les doigts pour souhaiter bonne chance à quelqu’un, au Viêt-Nam, ce geste évoque le sexe féminin. Le sous-titrage, et même le doublage en vietnamien se complique alors sensiblement et ces usages peuvent rapidement devenir un véritable problème lors du sous-titrage d’un film. Comment traduire une gestuelle, la replacer dans son contexte et expliquer les différences culturelles entre le geste dans un pays de la langue originale et celui de la langue cible ?

La TAV doit sa principale difficulté au fait qu’il faille traduire, ou du moins faire comprendre, non seulement ce qui est dit, mais aussi ce qui est sous-entendu. Une difficulté qu’on ne rencontrera pas, ou peu, dans la traduction technique et qui peut poser problème même au meilleur des traducteurs.

Camille Rigaud

Sources :

https ://www.onehourtranslation.com/translation/blog/film-translation-and-its-challenges-part-1

https ://www.onehourtranslation.com/translation/blog/film-translation-and-its-challenges-part-2

Doublage calamiteux : quels sont les risques pour la profession de doubleur ?

Dumbbells : le meilleur pire exemple

Le doublage d’un film permet aux téléspectateurs d’apprécier une œuvre originale dans une langue qu’ils comprennent. Pour ce faire, un doublage de qualité est essentiel pour respecter au mieux les émotions et les idées d’origine. Or, le doublage de Dumbbells est à l’opposé de la qualité. Continuer la lecture de Doublage calamiteux  : quels sont les risques pour la profession de doubleur  ?

Les difficultés et les enjeux de la traduction audiovisuelle

Aujourd’hui, les échanges culturels ne cessent de progresser. Ce phénomène traduit le désir de partager une culture à l’échelle mondiale.

La traduction audiovisuelle a pour but de transmettre et de promouvoir les différentes cultures, langues et histoires à l’échelle mondiale, tout en préservant leur singularité et leur authenticité. Continuer la lecture de Les difficultés et les enjeux de la traduction audiovisuelle

Pourquoi localiser votre jeu vidéo 

La localisation consiste à adapter un contenu à un contexte culturel différent de celui d’origine, à un autre marché et donc permettre une diffusion plus large. Pour un jeu ou une application, cela peut permettre d’atteindre un niveau mondial car de nombreux joueurs ne téléchargeront pas un jeu qui n’est pas dans leur langue maternelle. Les avantages d’un jeu localisé sont : un plus grand nombre de téléchargements et une augmentation des ventes.

Voici donc sept bonnes raisons de localiser votre jeu vidéo :
Continuer la lecture de Pourquoi localiser votre jeu vidéo 

La traduction audiovisuelle

Le doublage et le sous-titrage impliquent deux processus de traduction différents réalisés par des traducteurs professionnels de la traduction audiovisuelle.

Le sous-titrage

C’est le texte qui apparaît à l’écran et qui est synchronisé avec le dialogue et les images de la vidéo pouvant être une série, un film, un documentaire ou une émission de télévision. Il existe deux types de sous-titrage :

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