Quelques conseils aux étudiants en traduction

Pour les étudiants qui commencent à étudier le domaine, certains termes spécifiques à la traduction peuvent s’avérer compliqués dans un premier temps. Ils ne doivent pas paniquer si tout leur semble flou au début. S’ils souhaitent les assimiler rapidement et gagner un temps précieux, il est possible de consulter une documentation. Toutefois, il s’agit là d’une initiative personnelle. Dans le cas contraire, plus ils avanceront dans leur formation, plus ces traducteurs en herbe deviendront à l’aise avec la terminologie utilisée. Continuer la lecture de Quelques conseils aux étudiants en traduction

Travailler dans le monde de la traduction

Pour bien comprendre le monde de la traduction, une petite mise au point s’impose : la traduction et l’interprétation, ce n’est pas la même chose ! Il est vrai que dans la langue courante, les interprètes sont souvent appelés « traducteurs », ce sont pourtant des professions biens différentes. Toutes deux travaillent avec les langues, mais la traduction repose sur l’écrit tandis que l’interprétation porte sur l’oral. Continuer la lecture de Travailler dans le monde de la traduction

L’art de postuler dans une agence de traduction

   Sur le marché de la traduction, la concurrence est féroce. Les agences reçoivent pléthore de CV chaque semaine. Tout traducteur indépendant doit donc se poser la question : comment sortir du lot ? Le site The Culture Vulture vous propose 5 points clés qui feront la différence à l’heure de postuler.

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Traduction : comment choisir sa spécialisation ?

Aujourd’hui, être traducteur ne suffit pas. Pour réussir dans cette branche, et surtout en tant que traducteur indépendant, la meilleure solution est de se spécialiser dans un domaine particulier. L’aéronautique, le médical, la musique ou encore le sport sont de parfaits exemples de ces domaines de spécialisation. Encore faut-il savoir lequel choisir. Les options sont infinies et le traducteur est souvent perdu face à tant de possibilités. Alors comment choisir une spécialisation ? Voici quelques conseils pour vous aider à suivre le bon chemin.

 

Tout d’abord, le plus important est de choisir un domaine qui vous intéresse, mais également dans lequel vous avez un minimum de connaissances. Cela peut paraître évident mais il ne faut surtout pas négliger cette étape. Assurez-vous d’en connaître assez sur les courants artistiques avant de vous spécialiser en histoire de l’art, par exemple.

Posez-vous aussi la question de la demande. La quantité de travail n’est évidemment pas la même selon les différents domaines. En traduction juridique par exemple, les projets ne manqueront pas mais vous ne serez pas seuls sur le marché non plus. Concernant la traduction gastronomique, la quantité de travail peut être conséquente mais il s’agira principalement d’une accumulation de petits projets. À vous de voir également comment vous aimez travailler.

Essayez également de savoir qui seront vos clients. Selon votre organisation, vous préférez peut-être travailler avec des clients directs, ou bien avec des agences. Le domaine pharmaceutique fait par exemple appel à des agences de traduction pour ses projets, car il représente de trop grosses entreprises. Si vous préférez travailler avec des clients directs, choisissez plutôt une spécialisation plus précise et moins courante, comme la philatélie, le ski freestyle ou encore l’équitation.

Demandez-vous à quel point êtes-vous prêts à démarcher les clients. Car en tant que traducteur freelance, il vous faut aller chercher le client, vous faire connaître. Or, si un traducteur économique n’aura pas de mal à trouver des propositions de projet, il en sera sans doute plus compliqué pour un traducteur russe spécialisé dans la traduction de livres de cuisine. Dans les deux cas, il y aura des clients, le problème est de savoir combien de temps on mettra à les trouver.

Enfin, on ne le mentionne que rarement, mais la question du salaire est aussi importante. Vous aimez peut-être énormément votre métier mais il faut tout de même penser à ce que cela va vous rapporter. Vous ne pourriez pas vivre de la traduction de poèmes, tout comme vous ne traduiriez pas des textes de loi pour votre bon plaisir, sans aucune contrepartie.

 

Maintenant, à vous de faire les bons choix, mais gardez en tête qu’il faut vous spécialiser principalement dans un domaine qui vous plaît. Et si jamais vous vous trompez, ou qu’un jour vous changez d’avis, rien n’est perdu ! Vous pouvez toujours vous spécialiser dans un nouveau domaine un jour ou l’autre.

Charlotte Longuèvre

Source : http ://thoughtsontranslation.com/2014/10/13/how-to-decide-if-a-translation-specialization-is-viable/

Cinq petits conseils si vous êtes perdu dans la traduction lors d’un voyage

Tous ceux qui ont voyagé au moins une fois dans leur vie ont une anecdote sympathique à raconter sur leur voyage. La mauvaise prononciation de certains mots ou noms de rue peut faire rire ou énerver vos interlocuteurs ou bien vous conduire dans des endroits pour le moins inattendus.
Après réflexion, on se rend compte que tous ces malentendus ont participé à rendre notre voyage plus amusant et mémorable. Mais parfois, on a juste envie de se faire comprendre sans se ridiculiser. Voici cinq conseils qui pourraient vous aider : Continuer la lecture de Cinq petits conseils si vous êtes perdu dans la traduction lors d’un voyage

L’interprétariat téléphonique : le meilleur outil pour gagner du temps et éviter les malentendus

L’e-mail n’est pas le moyen de communication le plus efficace… Vous avez sûrement déjà connu cette expérience agaçante où l’on échange de nombreux e-mails avant que le message ne passe correctement.

Ce problème est encore plus important dans le domaine de la traduction.

En effet, si vous échangez avec une personne qui ne parle pas la même langue que vous, le dialogue peut vite devenir compliqué. Continuer la lecture de L’interprétariat téléphonique  : le meilleur outil pour gagner du temps et éviter les malentendus

5 règles à suivre lors de la création de logiciels à destination de pays étrangers

Aucune entreprise n’est trop petite pour aspirer à travailler à l’international. Dans ce cas, vous aurez certainement à développer des applications téléchargeables à partir du Web. Ci-dessous, quelques conseils sur la marche à suivre afin d’organiser au mieux votre équipe développement et afin d’élaborer des supports répondant à ce défi.

1. Engager des chefs de produit et des concepteurs en localisation

Pour créer un concept, répondant aux demandes de vos clients internationaux, il convient tout d’abord de mettre en place un groupe consultatif de personnes. Elles vont se rencontrer de façon régulière, afin de travailler à la construction de l’infrastructure et des processus pour permettre la gestion des produits, la conception et le développement nécessaires. Cette équipe comprendra également des localisateurs. Le localisateur est la personne chargée de l’adaptation, de la traduction et des tests des logiciels destinés aux marchés internationaux. Continuer la lecture de 5 règles à suivre lors de la création de logiciels à destination de pays étrangers

Victime d’une surcharge de travail ? Les solutions.

On a souvent tendance à parler du manque de travail, alors évoquons aujourd´hui un autre problème, pas aussi facile à résoudre qu´on pourrait le penser, celui de la surcharge de travail. La marmite du traducteur apporte quatre solutions aux traducteurs indépendants. Continuer la lecture de Victime d’une surcharge de travail  ? Les solutions.

L’art des négociations

Devez-vous accepter un projet peu importe sa rétribution ?

Jeune traducteur fraîchement débarqué sur le marché de la traduction ou vieux loup de mer expérimenté, la question du prix d’une traduction ne reste pas moins à la base de tout projet. C’est même la clef pour décrocher le contrat ! Mais attention, il n’est pas forcément bon d’accepter de travailler à bas coût, même sous prétexte que vous êtes novice.

Voici quelques astuces pour vous aider à mieux appréhender vos négociations.

  • Définissez vos tarifs :

C’est à vous d’imposer votre tarif et non au client qui achète votre traduction.

  • Acceptez le refus :

C’est peut être une évidence, mais elle a son importance. Le prix que vous allez choisir ne va pas plaire à tout le monde, et tout le monde ne va pas faire affaire avec vous. Le principal c’est que ce prix vous convienne et qu’il représente une rétribution adaptée au service que vous offrez.

  • Ne vous justifiez pas :

On voit souvent beaucoup de traducteurs qui éprouvent le besoin de justifier le tarif qu’ils appliquent. Ce n’est pas nécessaire. Annoncez votre prix, point. Votre jardinier vous explique-t-il pourquoi il vous facture tel ou tel montant ? Dites-vous que c’est pareil pour vos clients, ils attendent un prix, non des justifications.

  • Soyez ferme :

A moins d’y être contraint, pas la peine d’utiliser les grands moyens. Il est tout à fait possible d’être ferme ET poli, mais aussi de déclarer ses prix non négociables.

  • Appâtez le client :

Si vous n’arrivez pas à trouver un accord avec un client sur un projet qui vous intéresse, n’hésitez pas à proposer un rabais sur autre chose que le prix en lui-même. Par exemple, maintenez votre prix de base, mais faites comprendre au client que vous n’allez pas lui facturer la charge de travail supplémentaire qu’implique le travail sur un document PDF. De cette manière le client va voir que vous faites une concession et il sera plus enclin à accepter vos tarifs. Il est parfois nécessaire de faire des concessions.

  • Le pouvoir du silence :

Chez beaucoup de personnes, le silence met mal à l’aise et on essaye de le combler en parlant… trop. La négociation est un art difficile et il faut savoir maîtriser le silence à son avantage. Voici un exercice simple : annoncez votre prix, et laissez un blanc de quelques secondes pour voir la réaction de votre interlocuteur. Cet exercice est encore plus facile à réaliser au téléphone.

  • Sachez dire non :

En tant que traducteur freelance / auto-entrepreneur, vous avez la possibilité et la responsabilité de décider avec qui et sur quoi vous voulez travailler. Si un projet ne vous convient pas, vous pouvez le dire – poliment.

  • Déclinez :

Quand les négociations s’éternisent, il faut vous demander jusqu’où vous êtes prêt à aller pour arriver à un accord avec le client. La perte de temps va-t-elle être compensée par le contrat qui est à la clef ? Est-il possible que le client en question devienne régulier sur le moyen/long terme ? N’oubliez pas que toute négociation n’est pas fructueuse. Adaptez votre temps en conséquence.

  • Ayez foi en votre instinct :

Si vous sentez que les négociations tournent à votre désavantage et que vous perdez pied, n’hésitez pas à suivre votre instinct et à décliner l’offre. Il serait dommage de vous retrouver à travailler avec une personne que vous ne supportez pas, ou d’être engagé sur un contrat en votre défaveur.

  • Officialisez le résultat de la négociation :

Lorsque la négociation est finie et qu’un accord est conclu, officialisez-le par écrit et envoyez-le au client par mail ou fax pour qu’il le signe et vous le renvoie.

Enora Lopez

 

http ://translationtimes.blogspot.fr/2009/02/negotiating-art-not-science.html