Quelles sont les langues les plus prisées par les recruteurs ?

N’entretenons pas le suspens plus longtemps, la langue la plus exigée par les recruteurs français est bien sûr l’anglais. Les raisons en sont évidentes : de nos jours, l’anglais s’est imposé comme langue internationale. Apprendre l’anglais est presque devenu une exigence de base dans le monde du travail, avec 87 % des offres d’emploi demandant une bonne maîtrise de cette langue.

Ce qui peut interloquer, c’est que l’anglais n’est pas la langue la plus répandue dans le monde en termes de nombres de personnes qui savent l’utiliser. Par contre, d’après l’étude de Seth Dixon, professeur de géographie à l’université de Rhode Island, elle est la plus apprise (1,5 milliards d’apprenants) et la plus répandue en termes de nombres de pays dans lesquels on l’utilise.

Bon, cela étant posé, quelles sont alors les autres langues prisées par les recruteurs ?

suite

Le jobboard Adzuna a fait une recherche en se basant sur quelques 700 000 offres d’emploi et en a tiré des conclusions : juste après l’anglais, vient l’allemand. Pourquoi ? Parce que l’Allemagne est un pays industriel riche qui s’étend à travers le monde. Quand une entreprise travaille à l’internationale, elle a de fortes chances de rencontrer un interlocuteur parlant anglais, allemand ou espagnol. C’est la troisième langue la plus demandée par les recruteurs français, suivie de près par l’italien.

Il y a une explication toute simple au choix de ces quatre langues : observez les frontières de la France. Évidemment, quand on se lance à l’internationale, on commence par toquer à la porte des voisins les plus proches. Nous sommes encerclés par ces langues et c’est une chance : nous avons quatre fois plus d’opportunités de nous démarquer en compétences linguistiques que d’autres pays encerclés par d’autres parlant la même langue. Bien sûr, l’espagnol vient avant l’italien, car n’oublions pas que cette langue est parlée sur presque tout un continent.

Mais gardons bien à l’esprit que toute compétence linguistique est véritablement prisée par les recruteurs de n’importe quel pays. Vous avez préféré apprendre le chinois ou le coréen que l’espagnol ou l’italien ? Vous avez tout compris. Vous avez décidé de combiner l’espagnol et le chinois ? Vous êtes encore plus malin : vous avez comme atout de parler une langue répandue et une langue plus « rare » (gardons à l’esprit qu’en nombres de personnes le parlant, le chinois bat toutes les autres langues à plate couture, mais plus rarement en dehors du continent asiatique). Ce qui est rare et précieux, et vous trouverez forcément une opportunité pour exploiter vos connaissances.

Il est cependant un détail assez crucial à garder en tête. Lorsque vous annoncez à un recruteur, par le biais de votre CV ou d’un entretien, que vous maîtrisez une langue, il est important d’être honnête. D’une, pour ne pas se trouver dans une situation inextricable au moment d’appliquer ce que vous clamez maîtriser sans fondement, de deux parce que ce qu’un recruteur a en tête lorsqu’il exige une maîtrise de la langue, ce n’est pas juste pouvoir réciter les leçons apprises à l’école, mais de connaître la culture de votre interlocuteur étranger, de savoir engager la conversation, de savoir sociabiliser, de pouvoir rire de ses jeux de mots car vous connaissez la référence. C’est très important dans le domaine de la rédaction et de la traduction, certes, mais dans beaucoup plus de métiers qu’on ne veut bien le croire, de nos jours. Imaginez, 87 % des offres d’emploi en France demande la maîtrise d’une langue étrangère ! Et beaucoup de ces offres proposent une meilleure rémunération, à hauteur de 19 %.

Mais que faire lorsqu’on est « nul en langues » ? Quand votre moyenne d’anglais n’atteignait justement pas la moyenne à l’école ? Rien n’est perdu, il existe de nombreux organismes en France et à l’étranger proposant des formations en langue étrangère avec différentes méthodes d’enseignement et différents degrés de maîtrise. Il y a fort à parier que vous pourrez trouver votre compte auprès de l’un de ces organismes. Ça peut aller de la grosse entreprise connue à travers le monde jusqu’à la petite association de village. Et si vous préférez apprendre seul, vous trouverez en librairie de très bons ouvrages et sur internet de très bons sites pour aller à votre propre rythme. Vous pouvez également faire appel à des étudiants étrangers qui seront ravis de vous proposer ce service.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre une nouvelle langue, que ce soit à des fins professionnelles ou par simple curiosité.

Kim Condron
Révisé par Virginie Le Diagon

Source : http ://www.tradonline.fr/langues-plus-prisees-recruteurs/

Le milieu de la traduction  : comment la place des femmes a-t-elle évolué  ?

Ces derniers siècles, d’énormes avancées au niveau des droits de la femme ont été réalisées mais il reste bien évidemment du chemin à parcourir pour atteindre une parité parfaite entre hommes et femmes. Si aujourd’hui le secteur de la traduction s’en approche de plus en plus, ça n’a pas toujours été le cas et certaines femmes ont dû se battre pour obtenir le droit de traduire.

suite

Rappelez-vous, quelques siècles en arrière, les milieux intellectuels comme la littérature ou les sciences étaient réservés aux hommes.  À cette époque, les femmes étaient autorisées à utiliser la traduction comme un moyen d’expression mais elles se retrouvaient obligées d’écrire anonymement ou pire encore d’emprunter le nom de leur mari dès lors qu’elles cherchaient à atteindre un public un peu plus important que leur cercle familial ou amical.

Certaines ne se sont pas découragées pour autant, ce fut notamment le cas d’Émilie du Châtelet. La traduction devînt pour elle un outil pour pénétrer un milieu essentiellement masculin : les sciences. Ce domaine passionnait Émilie qui traduisit (entre autres) des théories d’Isaac Newton et elle en profita au passage pour les commenter et les expliquer. Elle est encore aujourd’hui considérée comme une référence en traduction. Son amant le célèbre philosophe Voltaire déclara d’ailleurs qu’elle était : « un grand homme qui n’avait le défaut que d’être femme ».

Bien heureusement, cette époque est aujourd’hui révolue. En effet, le milieu de la traduction est majoritairement féminin : il suffit de regarder la répartition des classes à l’université. Mais quelles sont les grandes femmes du milieu langagier de notre époque ? Certains sites tels que welocalize.com ont été créés spécialement pour aider les femmes du milieu de la localisation à se connecter entre elles et à échanger. Il permet également de mettre en valeur les accomplissements des femmes dans l’industrie de la localisation. Par exemple, Orodi Solomon est devenue Director of Global Product Management (Responsable de la gestion globale des produits) au Starwood Hotels & Resorts Worldwide, elle a mis un point d’honneur à créer une ambiance de confiance dans son entreprise où chacun est libre de s’exprimer peu importe son sexe ou ses années d’expérience. Le site évoque également l’Américaine Lara Millmow qui déménagea au Royaume-Uni et devînt directrice générale de l’association ELIA (European Language Industry Association).

En résumé, ce site regorge de role models féminins qui ont réussi à briser les barrières de la localisation et à gravir les échelons. Les femmes ne doivent pas s’autocensurer ou se limiter mais peut-être qu’une citation de Lara Millmow serait plus parlante : « With self-belief, women have the power to achieve whatever they want—this is what will ultimately change the world ».

Déborah Rivallain
Révisé par Perrine Bourdeau et Paula Stylo

 

Source :

http ://content.lionbridge.com/women-localization-8-inspirational-leaders-storming-ahead-bold-change/

À la recherche d’une agence de traduction ?

Vous souhaitez localiser/traduire le site web ou les documents administratifs de votre entreprise ? Vous êtes à la quête d’une agence de traduction ou d’un traducteur ? Voici la bonne méthode pour orienter votre recherche et éviter les désagréments liés aux erreurs des prestataires.

Vous tomberez forcément sur une multitude d’offres de services de traduction après avoir saisi votre recherche. En effet, l’internationalisation des contenus est en vogue et ne concerne pas uniquement les entreprises internationales. Pour répondre à cette demande croissante, tout traducteur confondu se déclare polyvalent.

suite

Connaissez-vous votre projet ?

Renseignez-vous sur la quantité des contenus à traduire, leur technicité et leur complexité, puis estimez votre délai. Il s’agit des paramètres les plus importants à prendre en compte pour trouver le prestataire adéquat (les services varient d’une agence à l’autre).

N’hésitez pas à vous informer sur quelques guides, blogs de traducteurs pour mieux connaître les exigences de la traduction. Certains avis sur les entreprises ou des listes d’anciens clients ou de fidèles aux entreprises sont une garantie sur la qualité des livrables.

Qu’est-ce qu’une agence de traduction fiable ?

Une agence de traduction responsable qui effectue un travail de qualité contrôle la qualité de son travail. Sachez que le contrôle qualité est une prestation indispensable dans un processus de traduction. Votre traducteur vous l’expliquera s’il est digne de confiance. Une agence de traduction se doit aussi de porter une attention particulière à chaque client. Il est de votre intérêt et de celui de l’entreprise de traduction de prolonger votre collaboration. Il n’y a rien de tel qu’une entreprise qui connaît par cœur son client et qui maîtrise le domaine dans lequel elle traduit. Vous aurez ainsi la certitude que vos textes mis à jour seront bien traduits. Vous remarquerez que la spécialisation de l’entreprise et le niveau des linguistes qu’elle compte sont très importants. Certains établissements vous annoncent d’emblée que la plupart de leurs traducteurs sont natifs ou spécialistes dans une discipline par exemple.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu après vos recherches, n’hésitez pas à contacter les établissements que vous avez recensés puis testez-les en fonction des critères cités plus haut. Les devis et les échantillons de traduction vous guideront également vers le meilleur traducteur.

Avatar Ornella Andriamanantsoa

Source :http ://alphaomegatranslations.com/2016/12/13/como-y-por-que-contratar-la-mejor-agencia-de-traduccion/

L’avenir du secteur de la localisation

Le secteur de la localisation rassemble de nombreux professionnels de la traduction et de la communication qui fournissent à leurs clients des services leur permettant d’adapter leurs produits aux marchés étrangers. Depuis quelques années, ce secteur connaît une mutation profonde, marquée par l’avènement de la traduction automatique et par la baisse des prix. Dans ce contexte, quelles sont les bonnes stratégies à adopter pour se démarquer de la concurrence ?

Les évolutions récentes du secteur de la localisation

L’essor d’Internet et la conjoncture économique internationale ont créé de nouvelles tendances dans le secteur de la localisation.

suite

Premièrement, on observe depuis 2008 l’apparition de services en ligne et d’applications mobiles proposant des traductions en un temps record. Derrière ces services, on retrouve de jeunes entreprises innovantes, qui répondent à une demande croissante de la part des clients. Grâce à la collaboration de milliers de traducteurs à travers le monde, ces entreprises peuvent faire traduire une application, un site web ou un jeu-vidéo dans de très courts délais.

Deuxièmement, on remarque l’arrivée de plates-formes libres et gratuites qui permettent aux traducteurs, aux développeurs et aux rédacteurs de collaborer sur des projets de documentation ou de logiciels libres. Ces outils basés sur le web aident les traducteurs à se consacrer davantage à leurs traductions, tandis qu’ils permettent aux développeurs d’accéder aux traductions qui seront utilisées pour la localisation.

Troisièmement, on assiste à une progression de l’utilisation de la traduction automatique par les firmes transnationales. En effet, depuis 2006, un certain nombre de grandes entreprises spécialisées dans le domaine de l’informatique, de la micro-informatique ou du commerce en ligne développent leurs propres outils de traduction automatique. En outre, des firmes spécialisées dans la traduction automatique proposent aux entreprises de nouvelles solutions basées sur des réseaux de neurones artificiels.

Comme nous venons de le voir, le secteur de la localisation a connu au cours de ces dernières années de nombreux changements. Intéressons-nous maintenant aux stratégies mises en place par les entreprises de ce secteur pour s’adapter à ces évolutions.

Des entreprises qui s’adaptent aux changements en cours

Pour commencer, les entreprises du secteur de la localisation misent sur un usage efficace des nouvelles technologies. L’automatisation, par exemple, pourrait augmenter la productivité des traducteurs tout en permettant aux entreprises d’opérer en continu. Il s’agit d’une technique qui permet l’exécution de tâches répétitives par des machines.

Parallèlement, les entreprises parient sur la diversification de leurs activités. Dans un contexte économique marqué par la baisse des prix, elles se tournent vers des activités telles que l’édition, la relecture ou la post-édition. De plus, certaines de ces entreprises proposent des services innovants comme l’interprétation à distance.

Enfin, les entreprises du secteur font appel à des ressources humaines compétentes face à la progression de la traduction automatique. Leurs dirigeants accordent une grande importance aux relations entre salariés et à la communication interne en entreprise.
En fin de compte, le secteur de la localisation continuera probablement d’évoluer en fonction des futures innovations technologiques.

Stéphane Bagassien-Catalan

Source : https ://www.gala-global.org/blog/5-questions-5-definitions-localization-industry-500-words-or-less-second-edition

Trébucher

Le rêve de l’indépendance… Douce utopie pour l’individu… Hélas, s’aventurer là-dehors à bicyclette sans petites roues n’est pas toujours chose aisée, la route est semée d’embûches, dont l’ignorance du débutant fait partie intégrante. Ainsi existe-t-il un large éventail d’erreurs récurrentes commises par les traducteurs indépendants en herbe. Cinq d’entre elles, accompagnées de leurs solutions respectives, seront ici passées en revue afin, pour une fois, que l’histoire ne se répète plus ! Il est temps maintenant d’entrer dans le vif du sujet. Puissent les erreurs de jadis poser les fondations des succès de demain.

suite

Les deux premières erreurs susceptibles de vous coûter un client durant la phase de prospection sont en rapport avec les e-mails. De grâce ne sombrez pas dans la dépravation en vous adonnant à la rédaction d’e-mails de masses impersonnels ! Évitez à tout prix les tournures de styles « Madame, Monsieur… ». Effectuez des recherches au sujet de vos prospects, et si le corps du message doit rester le même pour tous, prenez au moins la peine de les nommer. « Cher M. Chollet,… ». De cette manière, vos prospects auront le sentiment que vous vous adressez directement à eux (et non pas que vous menez une large campagne de prospection un peu à l’aveugle comme c’est certainement le cas), cela équivaut à une poignée de main ferme et un regard droit dans les yeux. En appliquant cette perle de sagesse, l’attractivité de vos e-mails se trouvera décuplée.

Mais cela ne fait pas tout, car nombre de traducteurs indépendants en herbe, à l’instar des individus en général, ignore négligemment l’importance de spécification de l’objet. Gardez à l’esprit que l’objet fait office de résumé du mail, et que vos prospects n’ont sûrement pas le temps de lire l’intégralité des e-mails qui leur sont envoyés, et trient ceux-ci en fonction de leur objet. Essayez donc, tout comme lorsque vous personnalisiez jadis votre CV, de trouver quelques mots à la fois professionnels et accrocheurs à inscrire dans la ligne d’objet. Privilégiez par exemple le fait d’« offrir des solutions aux problèmes rencontrés » par les prospects plutôt que tenter de « vendre vos services » telle une poissonnière de Ménilmontant. Ne parlez pas de commerce, mais de collaboration.

Le théâtre de la prochaine aberration est situé un peu plus loin dans le cycle professionnel : n’acceptez jamais de travailler contre rémunération inférieure au taux que vous vous êtes fixé. L’égarement peut conduire le traducteur indépendant débutant à casser ses prix dans l’espoir de voir poindre à l’horizon une nuée de clients, mais n’en faites rien ! Cela réduirait à néant tous vos efforts passés et futurs de développement, et vous pourriez bien vous trouver prisonnier de ces faibles taux. Alors si ce n’est pas fait, définissez en fonction de vos besoins, de votre niveau et de vos spécialisations (puis plus tard, de manière ponctuelle, en fonction du projet en cours) le taux qui vous correspond, et ne facturez plus jamais vos clients en dessous de celui-ci. Afin de vous en assurer, appelez votre taux idéal « taux minimal », puis ajoutez-y une marge comprise entre 10 et 20 %, qui servira en tant que marge de négociation. Soyez patients, ne bradez pas vos services, et votre développement à moyen et long terme se déroulera à merveille.

Ne pas demander de retour sur le travail que l’on a fourni. Voilà une grossière erreur. Demander un « feedback » relève du bon sens pour certains, des arcanes de la nécromancie pour d’autres… Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une étape cruciale sur la longue (longue) route vers votre perfectionnement. Demandez à chacun de vos clients ce qu’ils ont pensé de votre prestation, ce qui leur a plu, ce qui est à améliorer, aussi bien au niveau de la traduction brute que de la communication ou encore de la relation client. Ainsi serez-vous au fait de vos points forts et points faibles, pour mieux éliminer ces derniers.

Rester en contact avec ses clients. Non. Pardon. Ceci ne constitue pas une erreur. Ne pas le faire en revanche, pourrait causer votre perte, car il est bien plus aisé de fidéliser sa clientèle que de relancer une campagne de prospection à la fin de chaque cycle lunaire. Pour ce faire, rien de plus simple : envoyez à vos clients des e-mails (ni trop espacés dans le temps, ni trop rapprochés, afin qu’ils ne sentent pas harcelés). Leurs contenus peuvent varier : souhaitez-leur un joyeux Noël (et autres fêtes annuelles païennes populaires), informez-les d’une période de soldes que vous entamez, proposez leur des réductions spéciales, ou rappelez-leur simplement et cordialement que vous êtes disponible et enthousiaste à l’idée d’une collaboration future. L’essentiel est d’informer vos clients que vous existez toujours, et êtes plus actif que jamais. Car même à la suite d’une collaboration fructueuse, un client donné reste susceptible de se tourner vers un autre prestataire en cas de silence radio de votre part.

Comme à l’accoutumée, les cartes sont dans vos mains. Alors si la traduction en « freelance » vous tente, jetez-vous à l’eau, mais tâchez de vous souvenir de ces cinq petites erreurs, susceptibles d’être fatales à vos affaires. Cela serait d’autant plus regrettable que les éviter est d’une facilité déconcertante. Alors oubliez la métaphore précédente, jetez ces stupides cartes où bon vous semble avec votre ignorance et les petites roues de votre bicyclette, et pédalez sans vous arrêter !

FLORIAN HUYNH-TAN

Source : http ://successfulfreelancetranslator.com/freelance-translator-mistakes/

Personnaliser son site WordPress en tant que traducteur indépendant

En vue de l’évolution constante de la technologie intelligente, il est important de se faire une place sur le marché de la traduction ; et pourquoi ne pas se servir d’Internet ? Se créer un site internet professionnel (sur WordPress) devient primordial, néanmoins cela requiert du temps au traducteur indépendant et quelques bases sur les fonctionnalités majeures.

suite

Thèmes

Un thème représente la partie design du site, l’habillage. À proprement parler, un thème apporte la mise en page design du site, appelée en informatique CMS (Gestionnaire de contenu).

Quelques soient les informations que contiennent un site web, le thème sur WordPress n’a aucun impact sur le contenu, mais sur la forme. Qu’ils soient gratuits ou payants, ils mettent en lumière l’image première que veut véhiculer une entreprise à travers son site. Choisir le thème adéquat pour son site en tant que traducteur est donc une étape importante à ne pas négliger.

Il est également préférable d’être vigilant durant la recherche du thème parfait pour son site internet, car certains sont parfois trop complexes et proposent des fonctionnalités qui ne sont pas nécessaires pour un site de traducteur indépendant.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les thèmes gratuits sont régulièrement mis à jour dans la plupart des cas. Ceci dit, il n’est pas impossible de tomber sur des thèmes obsolètes. Certains sites proposant également le téléchargement de thèmes WordPress ne sont parfois pas très fiables et peuvent offrir des thèmes contenant des codes cachés, ce qui peut infecter par la suite votre site.

Plugins

Appelé également « extension » (ou module d’extension), un plugin est un programme permettant de personnaliser un site en y ajoutant des fonctionnalités supplémentaires et non présentes dans les thèmes.

Tout site web professionnel comporte au minimum une extension, qui en général est celle du formulaire de contact. Pour un traducteur indépendant (ou une agence également), il est souvent nécessaire d’ajouter d’autres plugins, comme par exemple un formulaire de devis en ligne pour les potentiels clients.

Il y a également les plugins sociaux, qui redirigent vers les pages de réseaux sociaux souhaitées, des plugins de sécurité ou encore de création de diaporama photo (slider) et/ou de modification d’image.

Tout comme les thèmes, il existe des « extensions » gratuites comme payantes, dont certaines offrent un tutoriel présentant leurs fonctionnalités.

En toute logique, qu’il s’agisse de thèmes ou de plugins, même s’ils sont gratuits, le plus souvent fiables et nombreux, ils peuvent être limités et certains paramètres sont parfois verrouillés et payants. Les thèmes ou plugins payants offrent quant à eux nettement plus d’options diverses et variées mais également modifiables et utiles à la réalisation et à la personnalisation d’un site web. Il est donc nécessaire de réfléchir au préalable à la présentation désirée, mais qui reste adéquate pour un site web professionnel. C’est pourquoi un thème ou un plugin n’est jamais entièrement gratuit.

Site web

En général un site web professionnel, et plus particulièrement celui d’un traducteur ou d’une agence, comporte :

  • profil de l’entreprise
  • prestations et/ou services offerts
  • tranche tarifaire
  • portfolio avec différentes réalisations et références
  • formulaire de contact

Cette liste n’est en aucun cas exhaustive et peut parfois contenir bien plus de rubriques en fonction du traducteur.

Qui dit site de traducteur, dit site multilingue. En effet, pour rendre un site accessible à toutes et à tous, celui-ci peut offrir la possibilité de passer d’une langue à une autre. Un traducteur indépendant utilise à minima la langue internationale anglaise (britannique ou américaine), mais peut y ajouter toutes ses langues de travail, sans pour autant tomber trop dans l’excès.

L’utilisation de trop de plugins peut entraîner un ralentissement du système de performance de votre site internet. Il faut également s’assurer que le thème est compatible avec les principaux navigateurs d’Internet et que celui-ci reste réactif (responsive) pour une visualisation optimale du site sur divers appareils électroniques : mobiles, tablettes, ordinateurs.

N’oubliez pas de rendre votre site visible grâce à une optimisation pour les moteurs de recherches (SEO), une des options modifiables de WordPress.

Il existe tout type de site internet. Cependant, celui d’un traducteur indépendant se doit d’être élégant, attractif et design, sans trop d’excentricité. À vous de créer votre propre site web à l’image de votre activité professionnelle et de permettre à de nouveaux clients de vous trouver sur Internet.

Avatar Christelle Dilling

Source : http ://successfulfreelancetranslator.com/best-wp-theme-translator-website/

Nouveaux traducteurs indépendants : comment trouver ses premiers clients ?

Nombreux sont ceux qui se lancent en solo sur la marché de la traduction directement après la fin de leurs études et tentent de percer sans ou avec très peu d’expérience préalable. La concurrence est rude et les entreprises exigeantes, les nouveaux arrivants se retrouvent souvent bloqués et découragés. Trouver et garder des clients, cela demande beaucoup de temps et d’effort ; il n’existe malheureusement pas de solution miracle. Voici cependant trois idées soigneusement sélectionnées pour vous mettre sur la bonne voie :

suite
Soigner sa visibilité et sa présentation

Avant même de commencer à démarcher des clients potentiels, soignez minutieusement votre présentation : rédigez un beau CV et créez des profils sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo,…), car vos prospects ne manqueront pas de taper votre nom sur Google pour savoir à qui ils ont affaire. Vous pouvez aussi créer votre propre site personnalisable. Assurez-vous surtout d’avoir une adresse e-mail dédiée qui ne nuit pas à votre crédibilité professionnelle et une signature automatique précisant vos langues de travail et redirigeant vos contacts vers des pages leur permettant de se renseigner sur vous.
Gardez en tête que si vous avez du mal à trouver des clients, ces derniers ont autant de difficultés à trouver des traducteurs. N’hésitez pas à crier sur tous les toits que vous êtes traducteur : dites le à toute la famille, à votre voisin, votre maraîcher ou toute personne que vous rencontrez. Expliquez-leur en détails ce qu’est votre métier, qui sait qui peut avoir besoin d’une traduction un de ces jours.

Travailler pour de grosses agences

Cette étape est généralement déconseillée mais elle est inévitable. Les entreprises qui cherchent des traducteurs en permanence, et qui n’ont pas le temps de regarder votre CV et votre expérience dans les détails vous feront souvent passer des tests pour vous embaucher. Les tarifs sont généralement ridiculement bas et vous devrez rendre de gros volumes pour des délais très courts mais cela vous permettra de gagner de l’expérience. Le plus gros avantage est que vous pourrez choisir d’accepter un projet ou non, vous pourrez donc vous servir de ces agences comme recours si vous n’avez rien à vous mettre sous la dent. Cela peut être aussi une bonne solution si vous êtes étudiant en traduction et que vous voulez faire un travail en relation avec vos études à côté.

Suivez ce lien http ://www.commonsenseadvisory.com/Marketing/2016-largest-LSPs.aspx ?utm_source=MLIP+-+Top+100+LSPs&utm_campaign=LSPs&utm_medium=email pour consulter la liste des entreprises de traduction les plus importantes en 2016.

Se spécialiser

La plupart des traducteurs sont bien plus efficaces lorsqu’ils se concentrent sur un certain type de textes. En réduisant le nombre de sujets que vous accepterez de traiter, vous limiterez certes la taille du marché ciblé, mais aurez accès à des contrats plus rémunérateurs, confiés uniquement à des professionnels expérimentés. Une spécialisation doit rester relativement vaste pour être viable (traduction juridique, technique, économique, commerciale, etc.), mais peut aussi être très étroite pour vous positionner sur un marché de niche (vous devenez alors LE traducteur spécialisé dans l’élevage d’oursins, par exemple). Pour orienter votre choix, interrogez-vous sur ce qui vous plaît et ce que vous traduisez le mieux. Une fois que vous aurez trouvé votre domaine favori, vous pourrez consacrer du temps à parfaire vos connaissances et votre savoir-faire, afin de produire des traductions de qualité qui auront l’air d’avoir été rédigées par un expert en la matière !

Avatar Anne-Claire Nourian

Comment être traducteur en France

Que faut-il pour être traducteur en France ? Une personne peut-elle simplement se lancer comme traducteur indépendant du jour au lendemain et en vivre ? Dans l’inconscient collectif le traducteur n’est, après tout, qu’une personne convertissant des dires ou des écrits d’une langue étrangère en français.

suite

Des prérequis pour accéder à ce métier ?

De manière générale, nous pouvons admettre que tout le monde peut devenir traducteur. Ce métier n’a pas d’encadrement institutionnel en France et par conséquent une personne lambda peut aisément se déclarer traducteur auto-entrepreneur. Le choix de ce type de déclaration évite d’avoir à s’immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers. Il suffit de se rendre à un Centre de Formalités des Entreprises ou de remplir le formulaire de déclaration en ligne.

Alors, comment peut-on s’assurer de la qualité d’un traducteur ? En quoi une personne formée à l’utilisation des langues serait-elle plus efficace qu’une personne simplement bilingue ?

Des organismes d’encadrement

Comme expliqué plus haut, il n’y a pas d’encadrement institutionnel en France. Cela implique qu’il n’y a aucun conseil de l’Ordre pouvant garantir le respect de la déontologie. À partir de là et au vu des conditions d’accès au métier de traducteur (particulièrement en indépendant), le marché de la traduction peut, en France, être perturbé par des personnes n’ayant pas les connaissances nécessaires à la profession de traducteur telles que la tarification. Cela peut facilement mener à des situations de concurrence déloyale. En revanche, il existe des organismes auxquels adhèrent beaucoup de traducteurs et qui proposent des stages de formations, de spécialisations, etc. Un de ces organismes est la Société française des traducteurs (SFT).

Au final, quelle différence existe-t-il entre un traducteur de formation et un traducteur autodidacte ?

N’importe qui peut être traducteur, c’est un fait maintenant établi. Alors pourquoi devrait-on davantage s’adresser à un traducteur qui a suivi une formation et obtenu un diplôme plutôt qu’à une personne bilingue qui maîtrise la langue source avec une certaine aisance ? Tout simplement parce que le traducteur de formation est un spécialiste : il sait utiliser les outils de traduction à disposition (logiciels de traduction assistée par ordinateur, de sous-titrages) et possède déjà une certaine expérience grâce à sa formation. Il connait les différentes étapes à suivre afin de garantir une traduction de qualité et pourra vous faire une proposition commerciale efficace et détaillée.

Mathieu Hergas

Source : https ://altraductions.com/node/635

 

Devenir un bon traducteur : des pistes pour avancer efficacement

Pour être traducteur, il est important d’avoir certaines capacités qui permettent d’élaborer des traductions de qualité. Cependant, il n’est pas facile de savoir quelles sont ces capacités, en particulier lorsque l’on débute. De ce fait, voici quelques idées qui devraient vous permettre de vous améliorer en tant que traducteur.

suite

Pour commencer, un bon traducteur se doit d’avoir une bonne communication pour se faire connaître. En effet, la stratégie de communication est extrêmement importante ; il faut donc utiliser tout ce qui est à votre disposition : présenter les commentaires de vos clients, indiquer les services que vous offrez, vous aider des conseils de vos collègues, utiliser un vocabulaire approprié, etc. Avec une mauvaise communication, il vous sera difficile de trouver une clientèle pour gagner en notoriété, et ainsi, il sera plus compliqué d’avancer dans le domaine de la traduction.

Ensuite, il ne faut pas oublier que tout bon travailleur aime son travail, et qu’il le fait aussi bien que possible, sans abandonner et en apprenant constamment de ses erreurs, surtout quand il vient d’entrer dans le monde professionnel. S’il aime vraiment son travail, un traducteur fera toujours en sorte que ses traductions soient de qualité et lui plaisent. S’il rencontre des difficultés, il n’abandonne pas et continue jusqu’à ce qu’il l’ait surmontée. À force de surmonter les obstacles, il comprendra d’où ils proviennent et pourquoi il les rencontre, et il trouvera le moyen de les contourner aisément sans affecter négativement la qualité de sa traduction.

S’il travaille dans une équipe, le traducteur ne doit pas oublier qu’il doit faire preuve d’humilité, d’objectivité et d’esprit critique, surtout si un collègue soulève des problèmes ou suggère des améliorations. C’est en traduisant efficacement que l’on améliore ses capacités.

Bien qu’un traducteur puisse facilement travailler dans des lieux différents, il peut être avantageux de définir rapidement lequel convient le mieux à ses besoins. S’il est possible de travailler en télétravail, donc depuis chez soi, il convient de séparer son espace de travail de son espace de vie, tout comme il est recommandé de séparer sa chambre de son bureau, par exemple. Si l’on travaille dans une entreprise, un lieu adapté au travail d’équipe permet d’améliorer son efficacité tout en favorisant la bonne communication avec le reste de l’équipe.

Bon nombre de traducteurs ont suivi une formation de traduction dans laquelle ils se sont spécialisés dans certains domaines précis, comme la traduction économique et la traduction juridique, par exemple. Bien qu’une spécialisation puisse présenter des avantages, il n‘est pas toujours nécessaire ou recommandable de ne se concentrer que sur un ou deux domaines de traduction. En effet, tandis qu’une spécialisation permet de maîtriser un domaine et d’être plus efficace lors de traduction de documents appartenant au domaine choisi, cette spécialisation risque de limiter les domaines de traduction accessibles, puisqu’elle limite notre expérience.

Ce manque d’expérience et de diversification peut réellement affecter vos possibilités et réduire le nombre de portes auxquelles vous aurez accès sur le marché de la traduction.

Pour ce qui est des prix, il n’est pas nécessaire de faire des calculs démesurément compliqués, même si vous débutez sur la marché de la traduction. En effet, vous pourrez toujours trouver les tarifs qui correspondent à votre niveau et aux langues utilisées. Par exemple, en France, une traduction est facturée à 0,12 € (0,09 € minimum) le mot si vous avez un niveau professionnel et à 0,08 € (0,05 € minimum) si vous débutez. Il ne faut pas oublier de penser au budget nécessaire si vous êtes en entreprise. De ce fait, n’hésitez pas à communiquer régulièrement avec votre client et à discuter, voire à négocier, s’il y a un quelconque problème.

Enfin, un bon traducteur doit, naturellement, maîtriser son langage, de sorte que son style soit approprié et qu’il puisse utiliser le registre de langue adéquat selon le type de texte. En effet, il est primordial de savoir différencier le registre de langue à utiliser quand il traduit un document économique et un texte littéraire. Il doit également apprendre à employer des termes désuets et des expressions idiomatiques appropriées s’il doit traduire l’autobiographie d’un auteur du 19ème siècle, par exemple.

Ainsi, un bon traducteur doit apprendre à communiquer avec ses clients et ses collègues, tout en s’efforçant de toujours chercher à améliorer ses compétences ainsi que sa manière de travailler. Bien qu’il soit souvent plus simple de blâmer certains facteurs pour ses échecs, il faut toujours garder la tête froide et un œil objectif sur son travail, sachant que l’humilité est une qualité essentielle pour un traducteur, qu’il soit débutant ou expérimenté.

Avatar Léo Hercouët

 

Source : https ://traduciresdescubrir.wordpress.com/2016/02/18/como-llegar-a-ser-un-buen-traductor-recopilacion-de-guias-y-consejos/

 

La traduction juridique expliquée en trois questions

Bien que la traduction assermentée soit demandée dans des cas bien spécifiques (souvent relatifs à l’administration gouvernementale), régulièrement, des clients recourent aux services d’un(e) traducteur/trice assermenté(e). Pourquoi ?

suite
Tout simplement parce qu’ils pensent que l’assermentation est un gage de qualité. Mais est-ce vraiment le cas ? Pas forcément, comme vous pourrez le constater en observant de plus près les tenants et aboutissants du monde de la traduction juridique.

Pour commencer, la question qui brûle toutes les lèvres : qu’est-ce qu’un traducteur assermenté ? En théorie, il est tout autant traducteur qu’interprète puisqu’il est assermenté dans les deux domaines, même s’il est rare qu’une personne occupe ces deux fonctions en offrant la même qualité.

Quelle valeur ont les documents traduits par un traducteur assermenté ? Ce sont des documents officiels dans le pays de la langue cible mais ils ne donnent, en aucun cas, le statut de notaire au professionnel en question.

Comment devenir traducteur assermenté ? Chaque pays adopte sa propre démarche pour ce type de procédure. En France, vous devez déposer un dossier de candidature auprès du Procureur de la République du Tribunal de grande instance de votre domicile. Attention, les délais sont longs ! Vous devez retirer votre dossier en début d’année, le rendre en mars, ensuite la police mène une enquête de criminalité. Si votre casier judiciaire ne pose aucun problème, vous devez attendre la fin de l’année pour savoir si votre candidature est acceptée ou non. Si elle est acceptée, vous êtes convoqué(e) pour prêter serment. Vous êtes donc nommé(e) traducteur/trice assermenté(e) pour cinq ans renouvelables !

Camille Rigaud

Source : http ://traduccionexperta.com/traduccion-jurada-vs-traduccion-con-experiencia/