Le devis de traduction : comprendre son utilité

Le processus de traduction peut paraître peu important quand on ne maîtrise pas les fils du métier, surtout quand on le découvre pour la première fois. Connaître toutes les étapes pour arriver à la traduction finale n’est pas décisif pour vous ; en revanche, votre fournisseur doit vous guider dès la première étape : celle du devis. Continuer la lecture de Le devis de traduction  : comprendre son utilité

Clients de traducteurs : comprendre votre facture

Vous avez besoin d’une traduction, mais vous trouvez les tarifs trop élevés ? Vous faites régulièrement appel à un traducteur et aimeriez comprendre comment se fixent les prix ? Lisez ces quelques conseils pour y voir plus clair. Continuer la lecture de Clients de traducteurs  : comprendre votre facture

Le bronze pour CPSL

Traducteurs Sans Frontières (TSF) ou Translators Without Borders (TSB) est une ONG, créée en 1993 par Lori Thicke et Ros Smith-Thomas. À l’origine, le but était d’aider Médecins sans frontières en réalisant les traductions bénévolement pour que l’ONG puisse investir l’argent dans d’autres actions. Maintenant, elle aide aussi des ONG telles que Handicap International, Médecins du monde, Secours populaire, AIDES, Action contre la faim, etc.

Les traducteurs

Chaque traducteur, bénévole, doit au moins avoir deux ans d’expérience et traduire uniquement vers sa langue maternelle car il faut traduire parfois dans l’urgence, dû aux nombreuses crises dans le monde, sans aucune relecture finale.

Les thèmes

Les textes à traduire sont variés. Ils vont de la traduction d’un mode d’emploi, à la traduction d’un rapport de résultats ou de fiches d’administration dans des camps de réfugiés. Certains textes peuvent aussi traiter des conflits au Soudan ou de la crise des réfugiés en Europe.

Le fonctionnement

L’ONG poste sur le site son projet en y indiquant le délai. Un mail est alors envoyé à tous les bénévoles ayant la bonne combinaison de langues. Libre à eux d’accepter ou de refuser le projet, ou de n’en traduire qu’une partie.

Les sponsors

Pour remercier les nombreuses agences de traductions qui donnent un soutien financier et humanitaire à Traducteurs Sans Frontières dans le but d’aider l’organisation à grandir et à traduire vers des langues plus rares, l’organisation a créé cinq catégories différentes : bronze, argent, or, platine et diamant. Lionsbridge est la seule agence dans la catégorie de diamant, le seul sponsor de platine est LocalEyes.

CPSL

La dernière agence en date à rejoindre l’organisation est CPSL. C’est une des plus vieilles agences du secteur de la traduction et elle possède près de 50 ans d’expériences dans la gestion de projets multilingues. Ses agences sont situées à Madrid, Barcelone et Ludwigsburg (Allemagne) et elle dispose de plus de 3 500 traducteurs.

Les sponsors aident grandement Traducteurs Sans Frontière dans sa mission qui est de faire tomber les barrières de la langue. Pour conclure, une citation du co-fondateur de TSF Lori Thicke : « Selon l’UNICEF, le manque de connaissances fait davantage de victimes que les maladies. »

Thomas Bourvic

Source : http ://translatorswithoutborders.org/node/209

Augmenter ses prix ? Oui, mais comment ?

La question des prix revient souvent dans le monde de la traduction indépendante. Pour un traducteur indépendant, avoir des tarifs trop faibles peut vouloir dire ne pas pouvoir vivre de son métier. D’un autre côté, fixer des prix trop élevés peut faire fuir les clients. Il faut donc trouver un juste milieu.

Quel est le bon moment pour augmenter vos tarifs ?

Tout dépend du client. Pour les clients déjà existants, il n’est pas question d’augmenter vos tarifs, en tout cas pas de manière significative. Cela reviendrait au même que de demander à votre patron une hausse exagérée de votre salaire si vous étiez salarié. Pour obtenir cette hausse, il faudrait certainement que vous changiez de travail.

C’est pourquoi il vaut mieux tenter d’augmenter vos tarifs avec de nouveaux clients et lorsque vous êtes suffisamment impliqué sur d’autres projets. De cette façon, si le nouveau client refuse, vous n’avez rien perdu et vous avez toujours suffisamment de travail pour vous occuper.

Si vous avez en tête une hausse moyenne de vos tarifs, plusieurs options s’offrent à vous :

1) Invoquer votre comptable qui vous a informé que M. Untel était votre dernier client à payer X centimes du mot. Faites savoir à votre client que vous espérez néanmoins pouvoir continuer votre collaboration.

2) Parler au client et lui expliquer qu’il est un de vos meilleurs clients mais que vous ne pouvez travailler avec lui que lorsque vous n’avez pas d’autre projet en cours étant donné qu’il est celui qui vous paye le moins. Vous aimeriez tellement pouvoir travailler avec lui plus souvent, mais pour cela il faudrait qu’il accepte une légère augmentation de votre prix.

3) Imposer votre augmentation au client. Informez-le par courrier électronique de l’augmentation prévue et attendez sa réaction.

Gardez néanmoins à l’esprit qu’une augmentation de vos tarifs aura plus de chances d’aboutir avec un client direct qu’avec une agence.

Amélie Wadoux

Source : http ://thoughtsontranslation.com/2014/02/10/raising-your-translation-rates-how-and-when/

Le prix : seul critère de choix ?

Une question revient souvent dans le monde de la traduction, celle du prix. Il est légitime de se demander si pour un client, le prix constitue le premier critère de choix pour l´achat des services d´un traducteur. Beaucoup de traducteurs indépendants se posent cette question, notamment dans les débuts de leur carrière : quel prix fixer ? La recherche du juste milieu entre la facturation d’un prix décent et une baisse excessive du prix au risque d’effrayer le client, peut constituer un véritable dilemme pour le traducteur. Continuer la lecture de Le prix  : seul critère de choix  ?

Le prix à payer pour une mauvaise traduction

Dans un domaine tel que celui de la traduction, il n’est pas rare de voir les tarifs changer du tout au tout entre deux agences. Ces différences sont-elles justifiées ?

Comme on peut s’y attendre, la réponse est « oui ». Une mauvaise traduction peut faire perdre beaucoup à une entreprise, en termes d’argent, d’image mais aussi de crédibilité et cela s’est déjà vu à de nombreuses reprises. Le fait est qu’il n’est pas non plus juste de payer trop cher, puisque cela représente une perte d’argent.

On pourrait dire que le but d’une traduction est de « se faire oublier ». Plus la traduction est de bonne qualité, moins elle se remarque. Elle doit paraître complètement naturelle, comme si elle avait initialement été écrite dans la langue cible. Le problème se posant alors est qu’une excellente traduction peut ne pas être appréciée à sa juste valeur, puisque aucun défaut n’apparaît. Alors comment prouver aux entreprises qu’il est mieux de faire appel à des traductions de qualité dès le départ ?

Dans un rapport de la Commission Européenne, l’homme d’affaire et expert en contrôle qualité Armand V. Feigenbaum distingue quatre types de coûts dans le processus de traduction, pour lesquels l’entreprise paie soit pour obtenir de la qualité, soit pour réparer les erreurs d’une mauvaise traduction.

1. Les coûts de prévention

La prévention ne devrait jamais être négligée en traduction. Travailler avec une agence réputée, ayant une charte de qualité, des assurances et une certaine éthique assurera le plus souvent à l’entreprise un résultat à la hauteur de ses espérances. Il est bien entendu plus tentant de faire appel à une agence proposant des tarifs défiant toute concurrence, mais il est fort possible que le client doive ensuite dépenser du temps et de l’argent à corriger les erreurs ou à trouver de meilleurs fournisseurs.

2. Les coûts d’appréciation

L’appréciation d’une traduction va souvent de pair avec des mesures préventives. Cela comprend, entre autres, la révision et la relecture. Un traducteur n’est pas un robot et il arrive qu’après plusieurs heures passées sur un texte, il puisse ne plus très bien distinguer des subtilités stylistiques dans la langue cible. La relecture permet donc de gommer ces défauts de style et permettre au texte une parfaite harmonisation. Ce type de coût demande bien sur un investissement en termes d’argent et de temps. Cependant,plus les mesures de prévention sont bonnes et moins les coûts d’appréciation seront élevés.

3. Les coûts liés aux erreurs internes

Faire appel à une agence peu scrupuleuse peut se révéler désastreux lorsque la traduction livrée est mauvaise et qu’il faut alors la retourner pour qu’elle soit corrigée. Cela fait invariablement augmenter le prix, tout en retardant les délais et les clients en aval. Pour éviter cela, il est important de faire appel à des linguistes qualifiés.

4. Les coûts liés aux erreurs externes

Ce type de coût est bien évidemment le pire, puisqu’il désigne le cas où le client final reçoit une mauvaise traduction, désormais impossible à changer. Cela peut dans le « meilleur des cas » entraîner une perte de clientèle et de réputation. Dans le pire des cas, une erreur de traduction peut s’avérer dangereuse pour le client, surtout en matière de manuels d’utilisation ou de notices de produits.

En traduction, il est donc important de faire appel à des spécialistes qualifiés, afin d’éviter la perte de temps et les dépenses superflues liées à une traduction de mauvaise qualité. Le fait d’utiliser des personnes non qualifiées ou des outils douteux peut quelquefois passer inaperçu, mais cela ne marche vraiment pas à tous les coups !

 

Pauline Gauthier

Source : http ://www.kwintessential.co.uk/read-our-blog/can-you-really-afford-a-cheap-translation-service.html

 

ALTA (American Literary Translators Association)

Bien que la traduction littéraire ne soit pas considérée comme une profession en tant que telle, il existe néanmoins aux États-Unis une organisation qui réunit des traducteurs littéraires de renom  : l’ALTA, Association des Traducteurs Littéraires Américains. Cette association, unique en son genre aux États-Unis et consacrée à la traduction littéraire, a été fondée par Rainer Schulte et A. Leslie Wilson en 1978, à l’Université du Texas à Dallas. Les membres de cette association, par le biais de la traduction littéraire, étudient la communication et la culture des pays d’où proviennent les livres qu’ils traduisent.

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Édition 2012-2013 du Prix du sous-titrage et du doublage

Les récompenses pleuvent au cinéma et l’ATAA a donc décidé en 2010, de récompenser ceux qui agissent dans l’ombre du grand écran et de promouvoir les métiers représentés par l’association. Ainsi, nombre de traducteurs/adaptateurs dans les domaines du sous-titrage, doublage, voice-over et sous-titrage pour les sourds et les malentendants ont été récompensés. Continuer la lecture de Édition 2012-2013 du Prix du sous-titrage et du doublage

Les agences de traduction virtuelles et l’encombrement du marché de la traduction

Face à la difficulté croissante pour les traducteurs de se faire une place sur le marché de la communication multilingue, de plus en plus de sites web proposent de faire le lien entre les professionnels de la traduction et les entreprises en quête de services de traduction. Continuer la lecture de Les agences de traduction virtuelles et l’encombrement du marché de la traduction