Jamais sans mon glossaire !

Lorsque vous commencez une traduction, vous savez que le client exige une qualité de travail à la hauteur de ses espérances. Une incohérence, une mauvaise traduction d’un mot, une terminologie peu approfondie, ces erreurs peuvent être évitées grâce à la création d’un glossaire terminologique qui vous permet d’harmoniser votre travail tout en améliorant sa qualité.

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La qualité en traduction, tous responsables !

La traduction est un exercice complexe pour le cerveau : il faut d’abord comprendre dans la langue source, puis formuler dans la langue cible. Elle fait appel à la fois à des connaissances intuitives, et donc un procédé intellectuel rapide et automatique, mais aussi à une réflexion lente et menée avec effort. Un traducteur expérimenté et connaissant bien son sujet fera appel en grande partie au procédé rapide et automatique, alors qu’un traducteur moins sûr de lui prendra plus de concentration et de temps.

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Google translate et la traduction médicale

Après une expérience étonnante dans le centre hospitalier de Nottingham, où les médecins ont eu recours à Google Translate pour communiquer avec un patient dont ils ne comprenaient pas la langue, des chercheurs se sont intéressés à la qualité de la traduction automatique dans le milieu médical. Continuer la lecture de Google translate et la traduction médicale

Les trois qualités essentielles du traducteur

Sans titre

Certains traducteurs sont de bons rédacteurs mais ne savent pas travailler en équipe. D’autres fournissent à leurs partenaires un excellent service clientèle mais commettent des erreurs de traduction, d’orthographe ou des fautes de style. Continuer la lecture de Les trois qualités essentielles du traducteur

Le coût des traductions de mauvaise qualité

La qualité d’une traduction peut souvent être prise pour acquise. Une traduction de qualité est une traduction précise, sans aucune erreur de sens, ayant fait l’objet d’un travail de recherche complet. Un bon traducteur sait se faire oublier, un texte bien traduit ne sera pas lu comme une traduction, mais comme un texte original, alors qu’une traduction de mauvaise qualité saute immédiatement aux yeux d’une personne qui la lit dans sa langue maternelle. Les conséquences et les coûts engendrés par une traduction de mauvaise qualité sont souvent sous-estimés.

La Commission européenne a mené une étude visant à identifier les coûts liés à une traduction de mauvaise qualité. Elle prend en compte les dommages aux citoyens et aux entreprises, aux quiproquos juridiques ou aux procès qu’elles risquent de conduire. Cette étude montre que les efforts pour rendre une traduction de qualité sont absolument essentiels et chaque centime compte. En effet, ces coûts constituent une réelle économie sur le long terme, et il est plus onéreux de corriger des erreurs que d’avoir dès le départ une traduction de bonne qualité. L’amélioration de la qualité d’une traduction diminue le coût dû à la mauvaise qualité : pour la plupart des entreprises, les coûts afférents à la qualité d’une traduction représentent entre 25 à 40 % de leurs charges d’exploitation.

Alors, comment éviter ces mauvaises traductions ? Le meilleur moyen est d’établir un système de qualité mit en place tout au long du processus de traduction. Il est appliqué avec les normes ISO lors de chaque processus. Par exemple, la norme ISO 8402 définit la « qualité » comme étant « l’ensemble des caractéristiques d’une entité qui lui confèrent l’aptitude à satisfaire des besoins exprimés et implicites ». En clair, une traduction doit satisfaire les besoins du client et correspondre complètement à l’intention ainsi qu’au message du document original. La qualité comprend deux sous-ensembles : la qualité du processus et la qualité du résultat. La qualité du résultat consiste à livrer le produit ou le service dans le respect des délais convenus.

Prenons l’exemple de la Direction générale de la traduction de la Commission européenne. Elle constitue un centre d’excellence, et a le devoir de fournir à l’UE un travail de haute qualité dans les vingt-quatre langues de travail officielles. Cette institution constitue une référence clé pour les sociétés de traduction professionnelle. Elle assure un niveau de qualité élevée et élimine les coûts et les conséquences résultant de traductions de mauvaise qualité. Ce processus garantit ainsi aux clients des standards élevés ainsi que des économies budgétaires.

Carole Rigoni

Source : http ://feedly.com/index.html#subscription %2Ffeed %2Fhttp %3A %2F %2Fwww.traductionsettraducteurs.fr %2Ffeed %2F

Traduction et qualité : les mythes auxquels il ne faut pas se fier

Il n’est pas forcément facile de se repérer dans le monde de la traduction lorsqu’on ne s’y connaît pas du tout. C’est un milieu encore peu connu de tous et qui reste flou pour de nombreuses entreprises qui doivent faire appel à des fournisseurs de services linguistiques. Comme pour tout milieu un peu « inconnu », de nombreux mythes existent à son sujet. Le site Smartling.com s’est attaché à démystifier certains d’entre eux, principalement à propos de la qualité.

Mythe n°1 : Plus l’agence est grande, plus la qualité de la traduction est élevée.

Il est vrai que plus une agence de traduction est grande, plus elle possède une base de données conséquente de spécialistes (traducteurs, localisateurs, éditeurs, graphistes). Pour autant, cela ne signifie pas qu’elle est adaptée à tout type de projet. Ces agences gèrent, pour la plupart, d’énormes contrats et donc des projets de grande envergure. Selon le type de prestation voulue, il peut donc être préférable de se tourner vers une petite structure ou un linguiste indépendant.

Mythe n°2 : « Je n’ai besoin que d’un traducteur ».

Certes, le traducteur fournit le travail le plus concret, visible. Mais il ne faut en aucun cas oublier toutes les tâches annexes, telles que la relecture (elle est réalisée par une autre personne, le plus souvent), la mise en page, etc. Pour un projet long, complexe, nécessitant différentes interventions, une agence sera plutôt la solution adaptée.

Mythe n°3 : Plus de traducteurs pour une meilleure qualité.

Les traducteurs ne sont pas interchangeables. Avec le temps, ils s’adaptent au style de leurs clients. Il est donc préférable de ne pas trop changer le ou les traducteur(s) afin que cela ne se ressente pas sur le style général des projets, surtout si ces derniers sont liés les uns aux autres. De plus, moins il y a de traducteurs sur un projet, meilleure sera l’harmonisation.

Mythe n°4 : Utiliser une agence pour chaque étape permet de mieux contrôler la qualité.

Erreur ! Confier la traduction à une agence et la relecture à une autre est vraiment une mauvaise idée. En effet, l’agence réalisant seulement la relecture tentera de trouver le plus d’erreurs possibles afin de montrer qu’elle fait son travail correctement, même si ces erreurs sont préférentielles (style du traducteur, vocabulaire). De plus, faire faire la navette entre plusieurs agences à un projet demande plus de travail et augmente les délais.

Mythe n°5 : Il est utile de faire apprécier la qualité d’une traduction par un salarié bilingue.

Un salarié qui n’est pas un spécialiste du domaine qui concerne le projet ne sera pas d’une grande aide. Lui demander ce qu’il pense de tel ou tel document n’apportera rien si aucune information supplémentaire, telle que le type d’erreurs qu’il doit rechercher, n’est donnée.

Mythe n°6 : Le contrôle qualité est infaillible.

Beaucoup d’acheteurs pensent que même si une traduction n’est pas très bonne, un contrôle qualité sera suffisant pour l’améliorer. Mais l’important est plutôt de s’assurer que la traduction soit de bonne qualité dès le départ. Cela passe par le fait de fournir aux traducteurs tous les éléments qui leur permettraient de réaliser la meilleure traduction possible (glossaires, documents de référence, guides de style, supports) et de leur donner de manière générale le plus d’informations possible. Il en résulte une économie de temps sur la vérification, la relecture, la négociation sur tel ou tel point qui ne conviendrait pas, etc.

Mythe n°7 : Le contenu du document source n’a pas d’impact sur le document final.

Eh bien si. Il ne faut pas partir du principe que le traducteur réalisera une traduction parfaite d’un document mal rédigé, peu soigné ou autre. La qualité du document de base a un fort impact sur le document final traduit.  Les erreurs de traduction apparaissent souvent à cause d’un document ambigu, dans lequel les mots ou termes peuvent avoir plusieurs sens ou ont été mal choisis. S’assurer de la qualité du document est une première étape essentielle qui fera économiser du temps et de l’argent !

Mythe n°8 : Demander une traduction, c’est obtenir la même chose de toute agence.

Chaque agence possède ses propres spécificités. Demander une « traduction » d’un document n’inclut jamais la même prestation, qu’il s’agisse d’une agence ou d’un traducteur indépendant. Certains fournisseurs incluent la mise en page et la relecture finale, alors que d’autres les font payer en plus.  Les taux varient aussi entre les langues et les combinaisons linguistiques.

Il n’y a donc pas de réponse claire à la question « Qui fournit la meilleure qualité ? » tout simplement parce que cela varie énormément en fonction du type de projet, de son domaine, du public cible, du style, et des nombreux autres critères qui doivent être définis avant de faire un choix !

Pauline Gauthier

Source : http ://www.smartling.com/blog/2013/12/11/ten-common-myths-translation-quality/

L’usage de la traduction automatique

La traduction automatique peut être utilisée lorsqu´un client souhaite que son projet aboutisse dans les plus brefs délais, même si la qualité de la traduction n´est pas optimale. Pour rendre une traduction dans les délais, le chef de projet doit planifier le processus de traduction, c´est-à-dire prendre en compte les autres projets de traduction entamés, le nombre de mots du document et éventuellement le nombre de langues dans lesquelles le document doit être traduit. En général, la traduction automatique est utilisée par les fournisseurs de services linguistiques. Il faut rappeler que les logiciels de traduction automatique ne constituent qu’un maillon de la chaîne du procédé de traduction.

 

Les logiciels de traduction automatique ou les services en ligne comme Google Traduction ou Reverso permettent de traduire des phrases d’une langue à une autre, sans prendre en compte le contexte. La traduction est donc de moins bonne qualité et coûtera moins cher au client. La meilleure solution est d’étudier la terminologie spécifique à ce document pour mieux comprendre le sens des phrases. La traduction prendra alors plus de temps, mais sera de meilleure qualité.

 

Dans certaines sociétés de traduction comme Lionbridge, les traducteurs travaillent en utilisant à la fois les logiciels de traduction automatique et les mémoires de traduction comme SDL Trados ou Memo Q. En effet, la terminologie rencontrée dans les mémoires de traduction peut être ensuite intégrée dans les logiciels de traduction automatique. Ainsi, lorsque les traducteurs entrent du texte pour qu’il soit traduit de façon automatique, ils disposent alors de la terminologie adéquate. Ils n’auront plus qu’à reformuler le texte car très souvent, les phrases traduites par le biais de logiciels de traduction automatique sont incorrectes du point de vue syntaxique.

 

En conclusion, dans le cadre d’une traduction automatique, la quantité prime sur la qualité : la traduction est peu onéreuse pour le client, mais elle est aussi de mauvaise qualité. L’essentiel est de bien respecter la terminologie et la phraséologie pour conserver le sens du document source.

 

Ezanno Kévin

Source : http ://blog.lionbridge.com/translation/2013/11/25/many-flavors-machine-translation/

Le prix à payer pour une mauvaise traduction

Dans un domaine tel que celui de la traduction, il n’est pas rare de voir les tarifs changer du tout au tout entre deux agences. Ces différences sont-elles justifiées ?

Comme on peut s’y attendre, la réponse est « oui ». Une mauvaise traduction peut faire perdre beaucoup à une entreprise, en termes d’argent, d’image mais aussi de crédibilité et cela s’est déjà vu à de nombreuses reprises. Le fait est qu’il n’est pas non plus juste de payer trop cher, puisque cela représente une perte d’argent.

On pourrait dire que le but d’une traduction est de « se faire oublier ». Plus la traduction est de bonne qualité, moins elle se remarque. Elle doit paraître complètement naturelle, comme si elle avait initialement été écrite dans la langue cible. Le problème se posant alors est qu’une excellente traduction peut ne pas être appréciée à sa juste valeur, puisque aucun défaut n’apparaît. Alors comment prouver aux entreprises qu’il est mieux de faire appel à des traductions de qualité dès le départ ?

Dans un rapport de la Commission Européenne, l’homme d’affaire et expert en contrôle qualité Armand V. Feigenbaum distingue quatre types de coûts dans le processus de traduction, pour lesquels l’entreprise paie soit pour obtenir de la qualité, soit pour réparer les erreurs d’une mauvaise traduction.

1. Les coûts de prévention

La prévention ne devrait jamais être négligée en traduction. Travailler avec une agence réputée, ayant une charte de qualité, des assurances et une certaine éthique assurera le plus souvent à l’entreprise un résultat à la hauteur de ses espérances. Il est bien entendu plus tentant de faire appel à une agence proposant des tarifs défiant toute concurrence, mais il est fort possible que le client doive ensuite dépenser du temps et de l’argent à corriger les erreurs ou à trouver de meilleurs fournisseurs.

2. Les coûts d’appréciation

L’appréciation d’une traduction va souvent de pair avec des mesures préventives. Cela comprend, entre autres, la révision et la relecture. Un traducteur n’est pas un robot et il arrive qu’après plusieurs heures passées sur un texte, il puisse ne plus très bien distinguer des subtilités stylistiques dans la langue cible. La relecture permet donc de gommer ces défauts de style et permettre au texte une parfaite harmonisation. Ce type de coût demande bien sur un investissement en termes d’argent et de temps. Cependant,plus les mesures de prévention sont bonnes et moins les coûts d’appréciation seront élevés.

3. Les coûts liés aux erreurs internes

Faire appel à une agence peu scrupuleuse peut se révéler désastreux lorsque la traduction livrée est mauvaise et qu’il faut alors la retourner pour qu’elle soit corrigée. Cela fait invariablement augmenter le prix, tout en retardant les délais et les clients en aval. Pour éviter cela, il est important de faire appel à des linguistes qualifiés.

4. Les coûts liés aux erreurs externes

Ce type de coût est bien évidemment le pire, puisqu’il désigne le cas où le client final reçoit une mauvaise traduction, désormais impossible à changer. Cela peut dans le « meilleur des cas » entraîner une perte de clientèle et de réputation. Dans le pire des cas, une erreur de traduction peut s’avérer dangereuse pour le client, surtout en matière de manuels d’utilisation ou de notices de produits.

En traduction, il est donc important de faire appel à des spécialistes qualifiés, afin d’éviter la perte de temps et les dépenses superflues liées à une traduction de mauvaise qualité. Le fait d’utiliser des personnes non qualifiées ou des outils douteux peut quelquefois passer inaperçu, mais cela ne marche vraiment pas à tous les coups !

 

Pauline Gauthier

Source : http ://www.kwintessential.co.uk/read-our-blog/can-you-really-afford-a-cheap-translation-service.html

 

Internet : outil de survie du traducteur indépendant

Pour beaucoup d’entre nous, Internet est maintenant devenu un outil indispensable. Il en est de même pour le traducteur indépendant dont la survie professionnelle dépend très largement de cet outil. Imaginez donc la panique dans laquelle le traducteur peut être plongé lorsque sa connexion internet lui fait défaut ! Continuer la lecture de Internet  : outil de survie du traducteur indépendant