InDesign : et si on se simplifiait la vie ?

Tout traducteur ayant déjà eu à faire de la mise en page vous le dira : c’est toujours à la dernière minute que tous les bugs arrivent. Et pour cause, les fichiers transmis par les clients ne sont pas toujours bien pensés.

InDesign, merveilleux petit logiciel de PAO (Publication Assistée par Ordinateur), permet d’automatiser le travail de mise en page très facilement (d’après ceux qui le connaissent). Nous allons vous donner quelques astuces très utiles, vos collaborateurs vont vous adorer et même vous aduler !

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Pour commencer, prenez le temps de mettre en place des calques et des gabarits. Cela peut sembler basique pour certains d’entre vous, mais il est toujours bon de le rappeler. Ces gabarits permettront d’avoir une mise en page de base (numérotation des pages automatisée, décorations, logos, etc.) qu’il ne sera pas nécessaire de remettre en place systématiquement.

Ensuite passons aux styles de paragraphe. Pour les traducteurs, rien de mieux que des styles clairement définis dans le fichier. Il faut également avoir en mémoire que les logiciels de traduction assistée par ordinateur (TAO), ne prennent pas en compte les mises en forme des styles, mais uniquement le texte. Il faut alors, lors de la conversion, ré-appliquer les styles de paragraphe dans le document. Les styles permettent aussi de prendre en compte la différence de taille des segments traduits. En effet, d’une langue à l’autre, les phrases n’auront pas la même longueur alors qu’elles transmettent la même idée.

Juste après les styles de paragraphe, il faut s’occuper des styles de caractères. Il s’agit des petites nuances de manière ponctuelle dans un texte, par exemple un mot en italique, en gras, souligné, ou encore d’une autre couleur. Pour les mettre en évidence, on ne crée pas un nouveau style de paragraphe mais une variante à celui utilisé grâce au style de caractère.

Enfin une dernière notion bien utile pour avoir un document optimisé est la mise en place d’une numérotation des titres. Nous aurions pu vous le présenter dans les styles de paragraphe mais l’importance du sujet méritait sa propre partie. Une numérotation des titres et parties permet de mieux organiser son document, et d’avoir de meilleurs repères en cas de bug dans l’enchainement des articles.

Beaucoup de tutoriels sont disponibles sur Internet, il vous suffit de poser la bonne question et les forums, vidéos, sites et PDF mis en ligne vous répondront. Il n’y a rien de compliqué et les traducteurs seront enchantés de travailler avec vous sur vos fichiers.

Alors vous attendez quoi ?

 

Julie Daval
Révisé par Perrine Bourdeau et Virginie Le Diagon

Sources : http ://www.tradonline.fr/indesign-optimisation-de-fichiers-traduction/
et https ://design.tutsplus.com/fr/articles/back-to-school-special—30-simple-adobe-indesign-tutorials–cms-21806

Nos métiers évoluent

La traduction, la rédaction technique et tous les métiers de la documentation en général subissent des changements dans l’organisation du travail.

Les nouvelles technologies sont à l’origine de ces changements  : de nouveaux logiciels de gestion documentaire, l’archivage des fichiers, ainsi que le développement d’Internet. Les documentalistes (entendre ici toute personne qui rédige, traduit ou gère la documentation) doivent alors faire face à toutes ces nouveautés et s’accorder avec le service informatique pour mettre en place de nouvelles solutions logicielles.

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Les compétences informatiques sont alors recherchées comme une denrée rare. Précieuse est la personne qui connaît les logiciels utilisés dans l’entreprise. Mais l’esprit d’équipe est encore plus important. De plus en plus de documentalistes travaillent en groupe et collaborent sur les projets avec les autres services ; des services qui ne sont pas toujours dans les mêmes locaux. Alors la mise en place de relations internet devient nécessaire. L’entreprise installe son propre VPN (Vitual Private Network soit Réseau Privé Virtuel) qui permet de partager les fichiers communs sur un serveur en temps réel.

Les outils collaboratifs ne se limitent cependant pas uniquement à un VPN. Les traducteurs et les rédacteurs sollicitent de plus en plus les espaces collaboratifs pour la rédaction de leur contenu : les dictionnaires en ligne, les bases de données multilingues ou encore les sites collaboratifs deviennent alors des liens qui permettent l’entraide entre les personnes.

En plus de compétences informatiques toujours plus demandées, les documentalistes doivent avoir une excellente maîtrise des langues étrangères. Les dimensions internationales des entreprises d’aujourd’hui obligent à une utilisation quotidienne de l’anglais. Avoir un bon niveau en anglais ne suffit plus, il faut aussi savoir utiliser sa langue C pour faire la différence auprès des employeurs. Des connaissances dans les langues dites émergentes (russe, chinois ou encore arabe) sont précieuses aux yeux des recruteurs.

La difficulté survient alors lors de la traduction des termes techniques dans les domaines en développement (l’aéronautique, le biomédical, l’informatique). En effet, les termes utilisés en anglais ne connaissent pas forcément de traduction dans les autres langues. C’est pourquoi le métier de terminologue est en développement depuis ces dernières années. Identifier, définir ou créer les termes pour être le plus compréhensible possible : voilà les missions de traduction les plus attendues et les plus difficiles.

De par un changement constant de nos outils de travail, nous, les documentalistes, devons savoir nous adapter et nous tenir informer des évolutions qui se déroulent autour de nous. Il ne faut pas que l’on s’enferme dans nos habitudes et que l’on manque des nouveautés qui pourraient simplifier notre travail quotidien.

 

Julie Daval
Révisé par Margaux Leclerc et Virginie Le Diagon

Source : https ://cadres.apec.fr/Emploi/Marche-Emploi/Fiches-Apec/Fiches-fonctions/Enjeux/La-documentation-la-traduction-et-la-redaction-technique-des-metiers-dont-la-valeur-ajoutee-s-accroit

Minimalisme et approche Agile, un mariage de raison  ?

Connaissez-vous l’approche « Agile »  ? Découvrons ensemble comment elle peut aider les équipes de développement mais aussi les rédacteurs techniques. Continuer la lecture de Minimalisme et approche Agile, un mariage de raison   ?

L’importance du rédacteur technique

Beaucoup d’entreprises n’emploient pas de rédacteur technique pour leur documentation. Les raisons sont multiples  : certains pensent que ce n’est pas utile car tout le monde peut rédiger de la documentation technique, d’autres pensent à leur compte en banque. En clair, le rédacteur technique semble être superflu. Pourtant, la documentation technique conçue par un rédacteur technique est plus efficace. Cela est dû à son savoir-faire  ; il sait se mettre à la place du public pour satisfaire ses besoins et ses désirs et connaît ce qui est indispensable pour la rédaction d’une bonne documentation.

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Les meilleures méthodes de rédaction technique

Quand on s’imagine le travail des rédacteurs techniques, on pense à des rédacteurs enfermés dans leur bureau toute la journée, travaillant devant leur ordinateur. Le rédacteur technique est spécialisé dans l’écriture et la mise en forme de documentation sur tous types de machines, logiciels, etc. Mais il n’est pas spécialisé dans la conception des outils qu’il étudie, il ne connaît donc pas au premier abord leur fonctionnement. En conséquence, la rédaction technique a besoin de contexte, les rédacteurs doivent comprendre sur quoi ils travaillent pour pouvoir ensuite l’expliquer au public visé par leurs travaux.
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La communication technique et ses champs d’application

Qu’est-ce que la communication technique ?

La rédaction technique consiste à produire la documentation sur le fonctionnement d’un produit ou d’un processus.

Pour être efficaces, la rédaction technique et la communication technique doivent être adaptées au public cible. L’information transmise par les experts techniques au rédacteur est très précise mais souvent peu compréhensible par un simple utilisateur. C’est la raison pour laquelle le rédacteur s’attache à adapter ces informations et sa présentation dans le but d’en améliorer la compréhension par le public cible. Continuer la lecture de La communication technique et ses champs d’application

Les rédacteurs techniques bretons jouent les vedettes

Les rédacteurs techniques bretons jouent les vedettes est un article paru dans le journal « le Trégor », mettant en avant un métier plutôt méconnu : celui de rédacteur technique.

Des avions bloqués sur la piste de décollage à cause de sièges éjectables montés à l’envers, des modes d’emploi à s’arracher les cheveux, de mauvaises traductions et des contresens… Sans rédacteurs techniques compétents pour éviter cela, les utilisateurs sont livrés à eux-mêmes et il existe même des risques d’accidents. Continuer la lecture de Les rédacteurs techniques bretons jouent les vedettes