Les ressources en ligne pour le traducteur

À l’ère du numérique, le traducteur dispose de plus en plus d’outils disponibles en ligne. Ces outils présentent l’avantage de ne requérir aucune installation logicielle sur un ordinateur vu que les données sont, la plupart du temps, stockées sur le Cloud. De plus, ils permettent à plusieurs personnes de travailler simultanément sur un même projet, peu importe l’heure ou l’endroit.  Mais en quoi ces options en ligne sont-elles différentes de leurs alternatives hors ligne ? 

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Les logiciels de TAO

Il existe plusieurs logiciels de traduction assistée par ordinateur (TAO) disponibles entièrement en ligne. Que ce soit WordFast Anywhere ou Memsource, ces logiciels sont souvent gratuits et se présentent comme des versions plus confortables que leurs homologues gratuits hors ligne. Ainsi, les fonctionnalités d’une application comme OmegaT peuvent faire pâle figure à celles des autres concurrents. Certes, l’éventail de fonctionnalités reste large dans ces logiciels mais ces fonctionnalités requièrent souvent une connaissance approfondie et de fastidieuses manipulations.

D’un autre côté, les cadors du genre, tels que MemoQ et SDL Trados, sont très réputés pour leur puissance et jouissent ainsi d’une reconnaissance internationale en matière de TAO. Certaines de leurs fonctionnalités, vues d’abord comme accessoires, se sont peu à peu imposées comme indispensables de par le confort qu’elles offrent aux traducteurs. Par exemple, la fonction « d’auto-complétion » (en français, complètement automatique) pourrait sembler anecdotique, mais elle permet un tel gain de temps et de vitesse que les traducteurs ont du mal à s’en passer.

Quant à eux, les environnements de TAO en ligne semblent être de bons compromis entre accessibilité et fonctionnalités automatisées. Moins compliquée à utiliser que Trados ou MemoQ mais plus simple que des logiciels comme OmegaT, la TAO en ligne semble être une bonne manière pour les traducteurs novices de découvrir les logiciels de TAO. Cependant, les traducteurs plus expérimentés se tourneront sans doute vers des alternatives, certes plus coûteuses, mais également plus puissantes.

Les dictionnaires et bases terminologiques

Le cas des dictionnaires et des bases terminologiques en ligne semble plus simple à déterminer. Internet est une source formidable et inépuisable en termes d’informations. Alors oui, vous pouvez vous servir d’Internet pour vos recherches, mais tout en restant vigilant.

Pour un traducteur, l’internationalisation amenée par Internet se ressent surtout au niveau des différentes variantes d’une même langue. Ainsi, les bases de données terminologiques telles que TradooIT et Termium Plus fournissent des informations parfaitement fiables… pour les Québécois.  Le problème peut se retrouver dans plusieurs autres langues  : les différences entre l’anglais britannique et l’anglais américain, entre le portugais et le portugais brésilien ou encore entre le castillan et l’espagnol rioplatense par exemple.

Le principal souci des dictionnaires et des bases terminologiques en ligne reste donc la source de l’information et sa fiabilité. Après tout, bien savoir choisir ses sources fait aussi partie du travail du traducteur.

 

David Loury

Source : http ://blog-de-traduccion.trustedtranslations.com/analisis-memsource-gestionar-proyectos-2018-04-20.html

Les robots, successeurs des professionnels de la traduction ?

Avec les avancées technologiques, la demande de traduction est en constant déclin car la traduction automatique se fait de plus en plus précise et fiable. Mais la traduction humaine est-elle réellement une activité amenée à disparaître dans les années à venir ?

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On parle de plus en plus d’Intelligence Artificielle et de « robotique avancée », des notions qui semblent menacer de nombreuses professions comme celles de journaliste, de conseiller financier ou de traducteur par exemple.
La traduction automatique sur Internet est une avancée technologique qui est en développement continuel et qui prend de plus en plus d’ampleur au sein de notre société, surtout quand on sait que la traduction est à la croisée des échanges commerciaux internationaux. Le traducteur automatique possède des capacités grandissantes à pouvoir traduire des segments entiers sans fautes grâce à une base terminologique en constante assimilation de nouveaux termes. Google, notamment, progresse dans la recherche technologique d’un traducteur qui pourrait surpasser le traducteur humain. Mais cela ne reste qu’hypothétique et peut-être même irréealisable…

De nombreux linguistes l’affirment, les robots ne pourront pas remplacer les humains en matière de traduction. Bien que les traducteurs se servent de nombreux outils informatiques pour améliorer l’efficacité et la rapidité de leurs projets, la compréhension d’un texte reste avant tout une qualité irremplaçable. De plus, la langue évolue et intègre de nouveaux mots tous les jours, dans de nombreuses langues (si ce n’est dans toutes les langues), et si l’activité cérébrale peut-être reproduite par des ordinateurs, la sensibilité du traducteur, ses connaissances, son bon sens et sa perception restent finalement inimitables.

Néanmoins la traduction automatique a ses avantages que nul ne peut nier, notamment en ce qui concerne la traduction de messagerie instantanée par exemple, utilisée après le séisme qui avait touché Haïti en 2009, et qui a permis aux victimes de communiquer avec l’étranger depuis leur langue natale. Il n’est donc pas étonnant de penser que la traduction humaine est en voie de disparition.
Cependant cette pensée reste quasi-utopique, et le métier de traducteur, l’un des plus vieux au monde, ne risque pas de succomber de sitôt.Avatar Melody Launay

Source : http ://blog-de-traduccion.trustedtranslations.com/futuro-la-traduccion-asunto-patrones-arte-delicado-2016-11-27.html

Comment évaluer un programme de traduction automatique ?

La traduction automatique est une méthode de traduction moderne de plus en plus employée, notamment quand il est question de traduire des contenus volumineux. L’avantage de cette méthode se trouve dans la rapidité du traitement d’une phase de traduction. Les entreprises de services linguistiques entament plus rapidement l’étape de relecture. Cela permet aussi de réduire les coûts et la charge de travail nécessaires.

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Les critères d’évaluation

Il convient tout de même de garder un esprit critique car la traduction automatique possède des inconvénients. Fort heureusement, celle-ci reste dépendante du travail humain et est uniquement conçue pour lui épargner les lourdes tâches de traduction sur de gros volumes. Si ses outputs requièrent une relecture ou un contrôle qualité, elle ne devrait pas impliquer de travail de révision. Un programme de traduction automatique doit idéalement transposer le document source vers la langue cible en utilisant le complexe sémantique adéquat pour chaque segment.

Chaque logiciel de traduction automatique subit un examen qui comprend plusieurs critères : l’adaptation, la fluidité, la notation (elle correspond à la qualité d’une traduction propre à un segment), l’évaluation par classification, l’analyse des erreurs. Cette analyse se fait régulièrement sur un certain nombre de documents avec différents logiciels de traduction automatique, ce qui donne un ordre d’idée aux évaluateurs quant à la qualité de chaque logiciel. Dans le cas où la quantité de contenu à traduire serait élevée, comme c’est souvent le cas en e-commerce ou en traduction de données, les évaluateurs font appel à d’autres méthodes. Cette vérification est plutôt axée sur la traduction technique, les noms des produits et l’exactitude de traduction des termes techniques sont scrupuleusement contrôlés. Étant donné la grande quantité de datas à traiter, les entreprises effectuent cette opération sur un petit échantillon.

Les limites de l’homme et des logiciels

Comme nous l’avons constaté plus haut, certaines traductions demandent un travail exhaustif, et ce, malgré une traduction préalable d’un logiciel. L’utilisation de la traduction automatique comprend un enjeu économique important. C’est la raison pour laquelle chaque programme de traduction ou de rédaction automatique doit être analysé par l’être humain. Nous ne pouvons cependant pas évaluer l’adéquation de chaque traduction de segment, notamment quand le contenu à traduire contient une terminologie très complexe. Le logiciel est souvent amené à générer des complexes sémantiques non-équivalents après avoir intégré différentes traductions possibles pour un seul terme par exemple. L’évaluation devient alors un obstacle à l’application de ce nouveau type de traduction puisqu’elle nécessite trop de travail de vérification. Cela peut être coûteux et empêcher un bon nombre d’entreprises d’y accéder. Par son mode de conception et son évaluation, la traduction automatique demeure un grand investissement et pourrait, dans le pire des cas, être un risque du fait de son efficacité.

Avatar Ornella Andriamanantsoa

Source : https ://www.gala-global.org/blog/human-evaluation-machine-translation#sthash.YCLYqL5H.dpbs

Minimale

Localiser un site web. La tâche peut s’avérer colossale… Ou très coûteuse… Ou les deux à la fois dans certains cas. Mais plutôt que de renoncer lâchement et partir la queue entre les jambes, de petits génies du marketing ont trouvé un moyen de contourner la difficulté, ou plutôt de l’étaler.

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Pour ce faire, certains entrepreneurs américains font appel à une stratégie mise au point par l’un d’entre eux, Eric Ries : le minimum viable product ou minimum viable content (comprenez respectivement produit minimum viable et contenu minimum viable). Un MVP désigne, dans le monde du développement logiciel, une solution qui comporte le minimum de fonctionnalités possible tout en produisant une expérience utilisateur optimale. Cela permet de tester rapidement la pertinence de la mise sur le marché d’un produit ou d’une fonctionnalité, et le retour des utilisateurs permet d’en améliorer l’efficacité par la suite.

Magnifique ! Mais rien à voir avec la localisation de sites web… Vous ne pourriez commettre plus grossière erreur ! En effet, en déformant légèrement cette stratégie et en l’appliquant aux besoins du jour, le MVP peut désigner l’éventail de fonctionnalités minimum pour que votre site web soit viable dans une autre langue. La quantité totale de travail à réaliser se trouve étalée dans le temps, ce qui permet d’en assumer plus confortablement les coûts. Cette méthode vous octroiera en outre plus de souplesse pour la traduction des éléments non compris dans le MVP de votre site web puisque ce dernier étant fonctionnel, la pression ne sera plus la même.

Voici maintenant le cœur du problème : la définition de son MVP. Que faut-il considérer comme fonctionnalité cruciale, et que faut-il laisser de côté ? Des questions simples, telles que « Dans quel but les utilisateurs fréquentent mon site ? » et « Quelles fonctionnalités leur permettent d’accomplir ce but ? » vous aideront à définir efficacement votre MVP. Il apparaitra ainsi clairement au propriétaire d’un site de commerce en ligne qu’il lui faudra inclure dans son contenu minimum les interfaces de navigation et d’achat de son site ainsi que la description de ses produits. Une fois votre contenu minimum isolé, lancez-vous !

Il est toutefois judicieux de considérer le MVP comme une « stratégie d’urgence », afin de garder à l’esprit que la localisation du reste des fonctionnalités est d’importance égale, pour des raisons de crédibilité. Le propriétaire de site de commerce en ligne du paragraphe précédent aura grand intérêt à traduire dans les plus brefs délais sa page « Qui sommes-nous ? » ainsi que ses commentaires clients, par exemple, pour plus de confiance et de transparence.

Le produit minimum viable présente un ultime avantage : comme il s’agit d’une traduction partielle, l’éventuel succès de l’opération sera votre tremplin vers la gloire, mais si vous vous cassez les dents à la manière de Napoléon sur le front Russe, ce sera à moindre coût. Il n’y a donc aucune raison de ne pas se laisser tenter.

En un mot comme en cent, le sujet de la localisation de site web par contenu minimum viable ne se résume pas seulement à un coup d’épée dans le cœur du poète-rédacteur, dont la performance est ici comme le produit viable : minimale ; mais s’avère également être pour les entrepreneurs une sage stratégie limitant les risques, les coûts, et optimisant l’exploitation des opportunités.

F. HUYNH-TAN

Source : https ://www.smartling.com/blog/localize-websites-faster-minimum-viable-content/

Retour sur l’évolution naturelle d’un outil technologique

Au cours des 30 dernières années, la TAO a grandement changé au point d’atteindre la forme que nous connaissons aujourd’hui. De ce fait, il convient d’admettre que comme toute technologie liée à l’ordinateur, elle a subi de nombreuses améliorations, profitant des vastes découvertes qui ont permis par la suite de favoriser son développement. Si le but original était de mettre en place la Traduction Automatique, c’est bien la Traduction Assistée par Ordinateur qui s’est dégagée des évolutions technologiques. Retour sur 60 ans de progrès.

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De la genèse aux premières ébauches

Après la Seconde Guerre Mondiale, et sur fond de Guerre Froide, la Traduction Automatique a commencé à se développer. Principalement dans un but politique et militaire, la première démonstration de traduction sur ordinateur se fait aux Etats-Unis d’Amérique en 1954 et, bien entendu, en traduisant du russe à l’anglais. En France il faut attendre 1959 avec la création du CETA (Centre d’étude pour la traduction automatique) par le CNRS. Même si le mouvement est juste initié, les idées sont présentes pour mettre en place une TA fonctionnelle comme par exemple les analyseurs syntaxiques automatiques. Néanmoins le rapport ALPAC de 1966 imposa un arrêt brutal des recherches mondiales autour de la traduction.

Vers la fin des années 70 et le début des années 80, l’attention se porte à nouveau sur la TA en se concentrant, entres autres, sur le développement du dictionnaire automatique EURODI CAUTUM en 9 langues et du système SYSTRAN (SYStem TRANslation). Cette période voit aussi le développement de systèmes de traduction partiellement automatique. Les entreprises Systran et Metal (pour ne citer que ces deux-là) mettent en place et commercialisent des produits de TA se basant sur différent principes : le contrôle du texte source, la traduction interactive, etc.

Développement des différents outils de la TAO

A partir des années 90 les possibilités de Traduction Assistée par Ordinateur prennent de plus en plus forme et les premiers logiciels de mémoires de traduction font leur apparition. On peut citer comme exemple la société TRADOS avec son produit MultiTerm. Par la suite de nombreux outils liés à la TAO prennent forme et s’ajoutent aux différents logiciels de traduction présents sur le marché. On y retrouve ainsi des outils tels que l’alignement d’un texte source et de sa traduction, proposant des suggestions de traduction grâce à des logiciels de concordances ; les bases de données terminologiques (sur l’ordinateur hôte ou accessibles par Internet) telles que TERMIUM Plus, etc. Les nouvelles versions de logiciels de traductions ne cessent d’apporter de nouveaux outils afin d’optimiser le travail du traducteur.

L’histoire de la TAO se mêle à celle de la TA, il n’y a aucun doute là-dessus. Cela étant dit, il est nécessaire d’admettre certains points : oui, la Traduction Automatique a été développée dans le but d’accélérer les traductions et par conséquent de remplacer les traducteurs, et c’est d’une certaine manière toujours le cas. En revanche cette volonté a permis dans un même temps de modeler le métier de traducteur en y ajoutant un nouveau support technologique. Au-delà de la crainte de l’évolution de la machine, il est important de s’adapter et, en prenant en considération qu’il s’agit d’un des plus vieux métiers du monde, d’en profiter ; ce que le monde de la traduction devrait être en mesure de faire sans trop s’en soucier.

Mathieu Hergas

Source : https ://signsandsymptomsoftranslation.com/2016/10/10/studio-features-by-version/

Les causes communes de la mauvaise qualité d’une traduction

Il est possible que vous ayez besoin de traduire un document et que vous doutiez de la qualité de votre travail. Pour vous aider à améliorer la qualité de votre traduction, voici les plus fréquents facteurs entraînant une qualité de traduction médiocre, ainsi que des conseils pour améliorer votre travail.

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Un document source difficile à comprendre et mal écrit

La qualité de votre traduction peut être grandement influencée par le document source. En effet, il peut contenir des fautes de syntaxe, de grammaire ou d’orthographe qui peuvent vous induire en erreur lors du processus de traduction.

Privilégiez les phrases courtes

En plus d’être difficiles à traduire, les phrases longues sont difficiles à comprendre pour le traducteur comme pour le lecteur. À l’inverse, les phrases plus courtes sont faciles à comprendre et à traduire. Elles sont également plus efficaces pour véhiculer le message désiré. Si une phrase du texte source est trop longue, n’hésitez pas à la scinder en deux parties sans nuire au sens de la phrase originale.

Relisez le texte source

Quelle que soit la langue, il y a un risque pour que le document source contienne des erreurs. Il est donc prudent de vérifier chaque phrase attentivement. N’hésitez pas à demander de l’aide à un natif si besoin, car les plus petites fautes sont les plus difficiles à trouver.

Faites attention au ton employé

Évitez de traduire votre document source comme s’il s’agissait d’une conversation informelle. En effet, le langage que l’on utilise à l’oral est inapproprié à l’écrit, bien qu’il donne une impression de proximité avec le lecteur. Tâchez donc de rester le plus neutre possible et de respecter les règles de langue.

Un processus de traduction peu efficace

Parfois, les textes à traduire peuvent être envoyés aux traducteurs avec un copier/coller imprécis ou sans avoir été relus. Il est donc préférable d’anticiper ce genre de problèmes et d’organiser convenablement le travail, de sorte que la traduction soit de qualité et que les délais soient respectés.

Utilisez des outils de TAO

N’hésitez pas à utiliser des outils et logiciels pouvant faciliter le travail de traduction tout en communiquant avec le reste de l’équipe. Les outils de traduction assistée par ordinateur permettent de gagner du temps et d’être ainsi plus efficace.
Il est recommandé d’utiliser :

  • Une mémoire de traduction ;
  • une base terminologique ;
  • un logiciel de traduction automatique ;
  • un outil de vérification automatique de qualité.

Un manque d’informations et de communication

Les informations contextuelles et la communication avec les membres de votre équipe sont cruciales pour procéder à la traduction d’un produit. Il est donc nécessaire de donner des directives précises, des explications claires, ainsi que tous les documents nécessaires aux traducteurs pour qu’ils puissent fournir une traduction de qualité.

Un traducteur peu expérimenté

Même si un jeune traducteur ne pourra pas demander une rémunération aussi importante qu’un traducteur professionnel, ses traductions ne seront probablement pas d’aussi bonne qualité. À l’inverse, si un traducteur expérimenté produit des traductions de qualité, le prix de ses services risque d’être beaucoup plus élevé. Ainsi, il faut bien choisir les traducteurs d’emblée pour éviter d’avoir des coûts de traduction trop élevés et pour être sûr d’avoir une traduction de qualité.

La publication sans relecture

Même si le traducteur est très expérimenté, il ne faut surtout pas négliger la relecture de la traduction : un texte non corrigé comporte très probablement des erreurs qui nuisent à la qualité de la traduction ainsi qu’à la réputation de l’agence et du traducteur. Pour vous assurer de la qualité de la traduction, il est judicieux de demander à un relecteur expérimenté de procéder à une correction de la traduction.

Traduire un document, qu’il soit long ou court, n’est jamais simple. Même si l’on utilise des logiciels pour gagner en efficacité, il est nécessaire de rester vigilant tout au long du processus de traduction, de sorte que les erreurs puissent être évitées ou corrigées rapidement.

Avatar Léo Hercouët

Source : https ://lingohub.com/blog/2016/09/6-common-reasons-poor-translation-quality/

Mémoire de traduction ou base terminologique ? Faites vos jeux !

Avec l’avancée technologique rencontrée durant les dernières décennies, les traducteurs eux aussi ont eu droit à une petite mise à jour concernant les supports de traduction. Finis les dictionnaires unilingue, monolingue ou les glossaires qui pèsent une tonne, bienvenue dans l’ère des bases terminologiques et des mémoires de traduction.

Ces merveilleuses jumelles appartiennent à la famille de la Traduction Assistée par Ordinateur (ou TAO). Ainsi, outre l’allègement considérable dû au remplacement des dictionnaires et glossaires par l’ordinateur, ces outils permettent un réel gain de temps dans la recherche de termes lors d’une traduction. Continuer la lecture de Mémoire de traduction ou base terminologique  ? Faites vos jeux  !

Outils d’aide à la traduction et expérience utilisateur

SDL Trados Studio 2015 inclut une nouvelle fonction permettant d’importer un document cible révisé dans un nouveau projet de traduction afin de mettre à jour la mémoire de traduction. En vérité, si cette fonction est nouvelle sur Trados, elle est loin de l’être sur le marché des outils d’aide à la traduction  Continuer la lecture de Outils d’aide à la traduction et expérience utilisateur

Pourquoi utiliser memoQ  ?

Les outils de TAO (traduction assistée par ordinateur) facilitent le travail du traducteur. Ils permettent d’améliorer la qualité de son travail tout en augmentant sa productivité.

MemoQ fait partie de ces outils. Ce logiciel payant a été créé en 2005. Il compte parmi les logiciels de TAO les plus utilisés dans le monde de la traduction.

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Une technologie à double tranchant

La technologie au service du traducteur et non pas le traducteur au service de la technologie. Que veut dire cette phrase ? Elle signifie que les outils de traduction existent pour aider le traducteur à travailler plus vite et à produire une traduction de meilleure qualité. En outre, de plus en plus de gens pensent qu’il est facile de traduire, que la traduction automatique fait tout le travail, mais ceci est un véritable préjugé. Continuer la lecture de Une technologie à double tranchant