Guides de styles et glossaires terminologiques : les clés d’une traduction de qualité

Lumière sur des outils parfois négligés…

Essentiels à l’harmonisation d’une traduction, ces outils personnalisables diffèrent d’une agence à l’autre. Il n’y a pas de standard ou de norme à respecter, si ce n’est votre propre norme, puisque vous êtes maître de vos contenus. Votre guide et vos glossaires vous permettent de développer un style propre à votre entreprise, mais aussi de vous distinguer de la concurrence. En un sens, ils sont le miroir de votre entreprise, c’est pourquoi il ne faut pas les négliger. Qu’est-ce qu’un guide de style, réellement ? Qu’est-ce qu’un glossaire terminologique ? Comment créer ces outils et que peut-on y inclure ? Ce sont les quelques questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans cet article.

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Le guide de style

Comme son nom l’indique, le guide de style est là pour guider le traducteur dans son travail. D’une manière générale, il comprend tout un tas de règles en lien avec la ponctuation, l’orthographe, ou encore la grammaire. Par exemple, dans un guide de style anglophone, on doit savoir répondre à un certain nombre de règles orthographiques. Écrit-on colour à l’anglaise ou color à l’américaine ? Theatre ou theater ? Il faut se mettre d’accord ! C’est pour cela que le guide de style existe, entre autres.

Le glossaire terminologique

Parfois appelé « navette terminologique », le glossaire terminologique se constitue d’un ensemble de termes utiles à la traduction. C’est une grande base de données perpétuellement mise à jour, où sont classés des termes en tout genre. Tout comme son cousin le guide de style, le glossaire terminologique est là pour assurer cohérence et harmonisation.

Personnalisables en toute occasion, ces deux outils peuvent s’adapter aux besoins spécifiques d’un client. Par exemple, comme le client est toujours roi, s’il veut qu’on traduise « pomme » par « banane », qu’il en soit ainsi.

Commencer un projet de traduction sans guide de style et sans glossaire, c’est prendre le risque d’avoir des incohérences et de devoir revenir sur une traduction à plusieurs reprises. De plus, perdre du temps c’est aussi perdre de l’argent, et peut-être aussi perdre un client !

Alors dans un souci de qualité et d’optimisation du temps de travail, toute agence de traduction qui se respecte devrait posséder un guide de style et un glossaire terminologique propres à elle-même. Après tout, c’est peut-être ça la clé d’une traduction de qualité… Alors pourquoi hésiter ?

Source : http ://content.lionbridge.com/how-to-create-a-translation-style-guide-and-terminology-glossary/

De l’importance d’avoir une base terminologique

Lors du processus de traduction, il est important de savoir comment traduire les termes et expressions correspondant à un domaine donné. De ce fait, il est recommandé d’élaborer une base terminologique afin d’avoir un outil fiable auquel se reporter en cas de doute sur la signification d’un terme.
Créer une base terminologique est peut-être long et fastidieux, mais cet outil est fortement recommandé et réellement pratique pour traduire tous types de documents. En effet, il permet de gagner du temps et ainsi d’être plus efficace, que l’on travaille seul ou en équipe.

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Documentez-vous

Avant de commencer à remplir votre base, il est important d’avoir une idée des termes et phrases que vous allez devoir y ajouter. Pour ce faire, renseignez-vous sur tout ce qui peut vous sembler utile en premier lieu, qu’il s’agisse de termes utilisés pour communiquer avec vos clients ou de termes relatifs au domaine dans lequel vous vous spécialisez.
Vous pouvez chercher des informations sur Internet et lire tous types de documents imprimés ; toute source fiable est bonne pour enrichir votre base terminologique et approfondir vos connaissances. Cela vous permettra d’assimiler pleinement le vocabulaire et, par la suite, d’améliorer vos traductions.

Respectez les noms propres

Pensez à lister les noms de marques, d’entreprises et de produits que vous aurez peut-être à traduire, ainsi que ceux que vous devrez laisser en langue source. Pour être sûr de savoir ce que vous devez traduire ou non, n’hésitez pas à communiquer avec votre équipe et à rechercher les noms de produits qui doivent être traduits et, surtout, comment les traduire pour conserver la cohérence tout au long traduction du document. Il ne faut pas oublier que traduire ce qui ne doit pas l’être ou mal traduire ce qui doit être traduit nuit grandement à la qualité de la traduction et donc à la réputation des traducteurs.

Concertez-vous sur les mots clés

La communication avec votre équipe s’applique également aux termes clés. En effet, les termes et expressions spécifiques à un domaine doivent être traduits avec autant de précision que possible et toute l’équipe doit s’accorder sur leur traduction. En ce qui concerne les acronymes, vous devez toujours chercher s’il en existe une traduction : s’il y en a une, insérez tout simplement la traduction et la signification de l’acronyme dans votre base terminologique. S’il n’y en a pas, vous devrez conserver l’acronyme original et expliquer clairement et précisément sa signification.

Phraséologie et communication

Enfin, votre base terminologique ne sera pas complète si vous n’y ajoutez pas les phrases qui concernent la manière dont les clients doivent solliciter votre aide dans la partie phraséologie. Ainsi, votre base doit non seulement inclure les phrases relatives au domaine du document à traduire, mais elle doit également inclure les phrases qui concernent votre propre entreprise, c’est-à-dire comment vos clients doivent vous contacter, comment peuvent-ils trouver le site de votre entreprise, etc.

N’oubliez pas que la communication avec vos clients est un atout à ne pas négliger sur le marché de la traduction. De ce fait, la traduction de ces phrases doit toujours respecter les mœurs dans la langue cible et la cohérence doit être conservée, que cela concerne les réponses aux courriers électroniques ou les réponses aux appels téléphoniques des entreprises qui font appel à vos services.

Ainsi, bien que le processus de création d’une base terminologique claire et riche soit laborieux, il faut malgré cela s’en occuper sérieusement et dès que possible, sachant qu’une base complète qui contient les termes et phrases nécessaires vous fera gagner un temps précieux lors de vos futurs travaux. Ce gain de temps n’est pas négligeable si vous voulez être efficace et, par la suite, vous faire connaître davantage pour la qualité de votre travail.

Avatar Léo Hercouët

Source : http ://blog.vengaglobal.com/why-you-should-start-working-on-your-translation-glossary-now

La gestion de la terminologie d’entreprise et son utilité

La création d’un glossaire est sans doute une des dernières choses à laquelle une entreprise pense lorsqu’elle décide de s’exporter à l’étranger. Il s’agit pourtant d’une étape primordiale si l’on veut être sûr que l’image de son entreprise reste professionnelle, qualitative et cohérente. Et cela bien avant la traduction de certains documents.

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Car si les jargons sont si présents à la fois dans un secteur professionnel, dans une filiale, ou même dans un service, alors la communication entre les différentes composantes de l’entreprise peut s’en trouver facilement troublée…

Heureusement, c’est là que la gestion de la terminologie d’entreprise vient à la rescousse. Le principe de cette gestion est très simple : s’assurer que l’entièreté de l’entreprise utilise le même vocabulaire pour désigner les mêmes concepts.

Son succès peut apporter à l’entreprise des clés indispensables à son bon fonctionnement. Permettre à ses employés, quelle que soit leur place dans l’entreprise, de se transmettre des informations avec fluidité et fiabilité est une base fondamentale lorsqu’on veut assurer une bonne communication interne et externe. Et les firmes, tous domaines confondus, savent reconnaître l’importance de la communication pour leur développement.

Malheureusement, la mise en application d’une terminologie commune peut être extrêmement complexe et difficile, surtout s’il s’agit d’une compagnie internationale de grande ampleur. Dans ce dernier cas, cela a généralement déjà été pris en compte, mais parfois, son importance peut avoir été sous-estimée, et beaucoup de travail reste encore à faire dans ce sens.

Cela reste vrai malgré l’avancement des technologies, mais les plus grosses défaites commerciales qu’ont dû essuyer les grosses entreprises datent surtout d’avant les années 2000. C’est le cas pour le constructeur Mitsubishi, lors du lancement de sa voiture « Pajero 4WD » en Espagne. Tout se serait bien déroulé, si le mot « pajero » ne voulait pas dire « abruti » en espagnol !

Lorsque la terminologie d’une entreprise souffre d’une mauvaise gestion, c’est souvent la traduction qui en pâtit le plus. Ces traductions, lorsqu’elles sont destinées au public, peuvent ternir véritablement la réputation d’une marque, mais peuvent aussi en ralentir durablement les échanges internes. C’est une problématique souvent bien connue des traducteurs, car si les entreprises l’ignorent parfois, eux savent l’importance de la terminologie dans l’exactitude de leur travail.

L’enjeu sera alors pour eux de convaincre les entreprises de l’utilité de la gestion de leur terminologie. L’argument le plus efficace peut être de mentionner les coûts supplémentaires que son absence suscite : des délais plus longs à cause de la création complète d’un glossaire, les demandes de validation des glossaires, les nombreuses relectures nécessaires pour corriger des documents traduits sans glossaires, ou par des traducteurs différents… Les exemples ne manquent pas.

Si vous êtes un traducteur dont le client est peu enclin à passer par le processus complexe de la création d’une terminologie fixe, rassurez-le donc : sans aucun doute, ses efforts lui offriront à long terme un gain de temps et d’argent considérable.

Gaël Le Lostec

Source : https ://www.sajan.com/translation-term-management-glossaries/

Jamais sans mon glossaire !

Lorsque vous commencez une traduction, vous savez que le client exige une qualité de travail à la hauteur de ses espérances. Une incohérence, une mauvaise traduction d’un mot, une terminologie peu approfondie, ces erreurs peuvent être évitées grâce à la création d’un glossaire terminologique qui vous permet d’harmoniser votre travail tout en améliorant sa qualité.

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Terminologie et néologismes

Un néologisme (du grec « neo », nouveau et « logos », science) est un mot nouvellement créé ou encore récemment emprunté à une autre langue. Nous allons parler, dans cet article, de néologismes apparus ces dernières années. Continuer la lecture de Terminologie et néologismes

Traduction : compétences et a priori

Bien connaître plusieurs langues ne suffit pas pour devenir traducteur. Il vous faut également des qualités telles que la patience, qui permet de pouvoir rechercher les termes qui vous sont inconnus, et la curiosité, pour vous intéresser à des domaines variés.

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