Comment se faire une place en tant que traducteur ?

Le 30 septembre a eu lieu la journée mondiale de la traduction, journée qui passe d’habitude aussi inaperçue que la profession à laquelle elle rend hommage.

Beaucoup de jeunes traducteurs éprouvent bien des difficultés à se faire une place dans la profession, voici donc quelques témoignages de jeunes diplômés en mal de reconnaissance ou ayant réussi dans le milieu.

Après de brillantes études en traduction et malgré plusieurs stages, Anoury n’a pas eu d’autre choix que de se lancer en tant qu’indépendante à la suite de ses études, faute d’opportunités de se faire embaucher par une entreprise ou par une agence. Seulement voilà, le démarchage de clients s’avère plus difficile que prévu. En effet, le manque d’expérience des jeunes traducteurs constitue un frein à leur activité de traducteur indépendant puisque les clients préfèrent se tourner vers des traducteurs disposant d’une bonne expérience dans le métier.

Tout le monde n’est cependant pas en proie aux mêmes difficultés. Après avoir décroché un master et effectué plusieurs stages dans le milieu de la traduction, Victorien est actuellement embauché en CDI. Selon lui, les difficultés rencontrées par les jeunes diplômés proviennent des différences entre la formation universitaire reçue et le monde du travail. Les formations trop théoriques ou trop peu adaptées au marché ne laisseraient pas d’autre choix aux jeunes que de se lancer en tant qu’indépendant. Cette solution n’est pas forcément la bonne pour des jeunes traducteurs en manque d’expérience et n’ayant pas toujours le recul nécessaire pour bien mener leur activité.

Pour gagner en expérience, il est conseillé aux jeunes diplômés de ne pas hésiter à proposer leurs services de façon bénévole et de travailler leur style en lisant des ouvrages références en la matière. Le réseau a également son rôle à jouer dans la recherche de clientèle. Neliane, aujourd’hui à la tête de sa propre entreprise, Babeliane Traductions peut en témoigner. Après avoir travaillé dans le domaine de la santé pendant de nombreuses années, ses relations lui ont permis de réussir dans le domaine de la traduction. Pour maximiser ses expériences, elle conseille d’effectuer des stages longs, entre 3 et 6 mois et de travailler ses compétences commerciales, indispensables pour garder une clientèle.

Jeunes traducteurs, que vous décidiez de vous lancer en tant qu’indépendant ou non, gardez donc en tête ces précieux conseils.

Amélie Wadoux

Source :  http ://filogis.me/2013/03/01/la-traduction-metier-en-quete-de-reconnaissance/

Victime d’une surcharge de travail ? Les solutions.

On a souvent tendance à parler du manque de travail, alors évoquons aujourd´hui un autre problème, pas aussi facile à résoudre qu´on pourrait le penser, celui de la surcharge de travail. La marmite du traducteur apporte quatre solutions aux traducteurs indépendants. Continuer la lecture de Victime d’une surcharge de travail  ? Les solutions.