Agrégateur de flux

L’enseignement de l’évaluation critique de l’information numérique

Gilles SAHUT, "L’enseignement de l’évaluation critique de l’information numérique. Vers une prise en compte des pratiques informationnelles juvéniles ?", Tic&société, vol 11, 2ème semestre 2017

Tags:

Rapport de « Legatum Institute » : Face à la désinformation, comment rendre la vérification des faits plus utile ? - Observatoire Arabe du Journalisme - AJO

" Yosr Belkhiria. "Rapport de « Legatum Institute » : Face à la désinformation, comment rendre la vérification des faits plus utile ?", AJO, 16 septembre 2017

Tags:

Data Management Plan (DMP) - Directives pour les chercheuses et chercheurs - SNF

Données de recherche via Diigo aserres - dim, 24/09/2017 - 12:48

Data Management Plan (DMP) - Directives pour les chercheuses et chercheurs - SNF. FNSNF,

Tags:

La gestion des données de la recherche: enjeux et… | arbido

Données de recherche via Diigo aserres - mer, 20/09/2017 - 23:27

Quiquerez Fanny, Minana Floriane, "La gestion des données de la recherche: enjeux et perspectives", Arbido, 2017/3

Tags:

Un DMP? Pour quoi faire? | Recherche d'ID

Données de recherche via Diigo aserres - dim, 17/09/2017 - 15:53

"Un DMP? Pour quoi faire?", Recherche d'ID, 11 septembre 2017

Tags:

Pop Your Bubble, l'algorithme qui veut percer les bulles de filtrage sur Facebook - Tech - Numerama

Alexis Orsini. "Pop Your Bubble, l’algorithme qui veut percer les bulles de filtrage sur Facebook", Numerama, 19 avril 2017.

Tags:

FRDR

Données de recherche via Diigo aserres - dim, 30/07/2017 - 19:07

Dépôt Fédéré de Données de Recherche. Canada, 2017

Tags:

Former à l’intégrité scientifique : retour d’expérience de l’Urfist de Bordeaux

Urfist Info - mer, 28/06/2017 - 09:30
Historique du projet

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’arrêté du 25 mai 2016[1] fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat, l’école doctorale Montaigne Humanités (Université Bordeaux Montaigne) a sollicité l’Urfist de Bordeaux pour concevoir une offre de formation dédiée à l’intégrité scientifique. En effet, l’article 3 de l’arrêté indique que les écoles doctorales doivent désormais veiller à ce que chaque doctorant « reçoive une formation à l’éthique et à l’intégrité de la recherche[2] ».

Si l’arrêté du 25 mai 2016 constitue le point de départ du projet, la lettre de mission émanant de Sandro Landi, directeur de l’école doctorale Montaigne Humanités, étend le public cible du dispositif aux enseignants-chercheurs, chercheurs et personnels d’appui à la recherche. Il s’agit d’appréhender l’intégrité scientifique comme un enjeu d’établissement. Michel Pernot, délégué à l’intégrité scientifique et Frédéric Boutoulle, vice-président recherche de l’Université Bordeaux Montaigne, ont également été partie prenante du projet.

Entre péchés capitaux de la recherche et petits arrangements du quotidien

Ainsi que le rappellent P. Corvol et R. Gicquel, « il faut bien distinguer l’intégrité scientifique, c’est-à-dire les règles qui gouvernent la pratique de la recherche, de l’éthique de la recherche qui aborde de façon plus large les grandes questions que posent les progrès de la science et leurs répercussions sociétales[3] ». On peut également citer la définition de la commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique de l’Alliance des sciences et technologies du numérique (Allistene) : « L’intégrité scientifique passe par les bonnes pratiques, les comportements à adopter dans la recherche et à promouvoir dans les laboratoires[4] ». En d’autres termes, l’intégrité scientifique se situe essentiellement sur le terrain de la praxis.

L’expression « intégrité scientifique » est spontanément associée à la lutte contre les péchés capitaux de la recherche que sont la fraude, la falsification et le plagiat[5]. Certes, ainsi que le soulignent M. Bergadaà[6], P. Corvol et R. Giquel, il s’avère difficile de mesurer précisément l’ampleur du phénomène et son évolution, faute d’accès à des données détaillées. R. Gicquel et P. Corvol évoquent entre autres raisons le fait qu’il existe « une régulation non explicite[7] » par la communauté scientifique. Mais lorsqu’elles deviennent publiques, les affaires de plagiat ou de conflits d’intérêt font l’objet d’une très forte médiatisation. On peut citer par exemple l’affaire des plagiats du physicien Etienne Klein relayée par de nombreux médias généralistes en avril 2017.

Les piliers de la méconduite scientifique (fraude, falsification, plagiat) focalisent l’attention, mais L. M. Bouter et ses co-auteurs alertent sur la nécessité d’élargir le périmètre de la prévention à ce qu’ils nomment les « everyday research dilemma[8] ». En effet, selon l’étude, les pratiques de recherche douteuses menacent tout autant la recherche et la confiance entre chercheurs que la tricherie caractérisée :

In short, research misconduct as well as sloppy science threaten the validity of scientific knowledge and may also inflict damage to the trust between scientists and, if revealed in the media, may also damage public confidence in science[9].

Comment définir ces pratiques douteuses à l’origine de ce que L. M. Bouter et ses co-auteurs nomment la « sloppy science [10]» ? Ces écarts peuvent être volontaires ou non. Il s’agit par exemple de se livrer à un état de l’art sélectif. On ne se situe pas au cœur de la fraude, mais dans une zone intermédiaire. Toutefois, par leur fréquence et la gravité de leurs impacts, les pratiques douteuses ne représenteraient-elles finalement pas le cœur du problème plutôt que sa périphérie, ainsi que le suggèrent L. M. Bouter et ses co-auteurs ?

Our ranking results seem to suggest that selective reporting, selective citing, and flaws in quality assurance and mentoring are the major evils of modern research[11].

Si une offre de formation à l’intégrité scientifique peut difficilement faire l’économie d’une sensibilisation à la lutte contre le plagiat, la fraude et la falsification, elle ne devrait pas s’y résumer.

Ancrer l’intégrité scientifique dans les pratiques quotidiennes

Plutôt que de faire de l’intégrité scientifique un sujet de formation en soi, le parti a été pris de décliner une série de 5 modules traitant de problématiques particulièrement sensibles dans le domaine des lettres, langues, sciences humaines et sociales :

– « Citer ses sources en lettres, langues, sciences humaines : de l’exploitation des sources à l’éthique de la citation ». Formateur : Pierre Gravier, conservateur des bibliothèques, direction de la documentation, Université de Bordeaux

– « Domestiquez vos données sources : organiser, fiabiliser et sécuriser ses données en SHS ». Formateur : Michel Jacobson, ingénieur en informatique spécialisé dans la gestion de corpus numériques et l’archivage numérique, Laboratoire ligérien de linguistiques (UMR LLL). Formation organisée en partenariat avec la délégation régionale du CNRS

– « Gérer des données sensibles et des données personnelles : enjeux juridiques pour le chercheur » Formatrice : Emilie Masson, juriste, service informatique et libertés du CNRS

– « La pratique du droit d’auteur pour le chercheur en LSH » Formatrice : Hélène Skrzypniak, enseignant-chercheur en droit de la propriété intellectuelle, Urfist de Bordeaux, Institut de recherche en droit des affaires et du patrimoine (Irdap)

 « De victime à auteur de plagiat : protéger son œuvre et ne pas franchir à son tour la ligne rouge » Formatrices : Sabrina Granger, conservateur des bibliothèques, Urfist de Bordeaux ; Hélène Skrzypniak, enseignant-chercheur en droit de la propriété intellectuelle, Urfist de Bordeaux, Irdap

Le choix des thématiques suit l’une des préconisations du rapport Corvol et Gicquel rappelant que « l’approche et la sensibilité sur les questions d’intégrité sont différentes selon les disciplines, même s’il existe une base commune d’éthique[12] ».

Le cycle s’achève sur un atelier intitulé « L’intégrité scientifique en action », animé par 3 intervenants aux profils complémentaires : Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication (IUT Bordeaux Montaigne ; unité de recherche « Médiations, Informations, Communication, Arts » Mica), Julien Baudry (conservateur des bibliothèques, service commun de la documentation, Bordeaux Montaigne) et Hélène Skrzypniak (enseignant-chercheur en droit de la propriété intellectuelle, Urfist de Bordeaux, Irdap). Les thèmes sont choisis par les inscrits. A la différence des formations, l’accent est essentiellement mis sur les échanges entre participants et animateurs : les participants deviennent co-responsables des contenus abordés. L’objectif est de permettre aux participants d’échanger sur leurs pratiques de manière plus informelle que dans le cadre d’une formation.

Ainsi que le souligne la présentation des formations conçues par l’Urfist pour l’école doctorale Montaigne Humanités, « l’objectif [des formations] est de mobiliser les doctorants par la pratique en leur démontrant que le respect de l’intégrité scientifique n’est pas une question exogène, mais qu’il s’inscrit dans leur quotidien et que des solutions concrètes peuvent être mises en œuvre[13] ». Tous types d’actions confondus, le cycle représente 48 heures de formation. Hormis l’atelier de clôture, chaque session dure entre 6 et 9h. Les modules sont indépendants les uns des autres afin de laisser toute latitude aux inscrits de construire leur parcours de formation personnalisé.

Adopter une approche non restrictive de l’intégrité scientifique

Le thème de l’intégrité scientifique est abordé à travers une pluralité de contextes. Il s’agit donc bel et bien de mettre l’accent sur les « everyday research dilemma » analysés par L. M. Bouter et ses co-auteurs. Les questions juridiques constituent un élément incontournable du cycle de formation. Toutefois, tout comme elle ne se réduit pas à la lutte contre le plagiat, l’intégrité scientifique excède également le seul périmètre juridique. Le souhait de l’école doctorale Montaigne Humanités était en effet d’adopter l’approche la moins restrictive possible.

C’est pourquoi une attention particulière a été portée d’une part à la traçabilité des sources et aux bonnes pratiques de citation. Il s’agit de donner aux participants des clés pour citer correctement une référence et ne pas devenir plagiaire malgré eux. Les formations traitent également des zones grises de la citation (citations de complaisance, citations de seconde main, auto-plagiat) ainsi que leurs conséquences sur la qualité des travaux scientifiques.

D’autre part, la gestion et de la fiabilisation des données sources constituent également des thèmes étroitement articulés à celui de l’intégrité scientifique : comment mettre à disposition de ses pairs des données à des fins de partage, ou de validation si ces informations ne sont ni correctement structurées, ni référencées de manière satisfaisante ? L’objectif de cette formation animée par un spécialiste de la gestion de corpus numériques est de sensibiliser des non informaticiens aux prérequis pour une science plus ouverte et plus transparente. Ainsi, les thématiques des données de la recherche et de l’open science résident au cœur de l’offre de formation à l’intégrité scientifique.

En guise de bilan d’étape

Les plus : des contenus répondant à des besoins avérés. Les questionnaires de satisfaction complétés par les participants à l’issue de chaque formation font état d’un niveau de satisfaction élevé. Le format d’une journée ou d’une journée et demie n’a pas été jugé trop long par les participants, dans la mesure où l’accent était mis sur la pratique dans les stages organisés sous forme de TD.

Si le cycle de formations a pour objet l’intégrité scientifique plus que l’éthique, les questionnaires d’évaluation ainsi que les retours directs des participants mettent en lumière le fait que les formations représentent autant d’occasion d’adopter un regard plus réflexif sur leurs pratiques et leur rapport à l’activité même de recherche. Ainsi, la consolidation ou l’acquisition de méthodes ouvre des questionnements de nature épistémologique. Dans le cadre de la formation sur le plagiat, la séquence dédiée à la paraphrase et aux pratiques douteuses de citation donne par exemple lieu à des échanges nourris entre participants, allant bien au-delà des seules questions formelles.

Les marges de progression : un hiatus entre besoins et attentes. Les questionnaires d’évaluation témoignent d’une prise de conscience de l’étendue des besoins réels à l’occasion de la formation. Le travail sur la médiatisation de ces formations à l’intégrité scientifique constitue un enjeu majeur pour la prochaine édition du cycle.

Sources

« Arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat »

BERGADAÀ, Michelle, Le Plagiat académique : comprendre pour agir, Paris, L’Harmattan, 2015, 228 p.

BOUTER, Lex M., TIJDINK, Joeri, AXELSEN, Nils[et al.], « Ranking major and minor research misbehaviors: results from a survey among participants of four World Conferences on Research Integrity », Research Integrity and Peer Review, vol. 1, 2016, p. 17.

COMMISSION DE RÉFLEXION SUR L’ÉTHIQUE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU NUMÉRIQUE D’ALLISTENE, « Proposition de formation doctorale : initiation à l’éthique de la recherche scientifique », 2016.

CORVOL, Pierre et GICQUEL, Rémy, « Bilan et propositions de mise en oeuvre de la charte nationale d’intégrité scientifique », 2016.

SMALDINO, Paul E. et MCELREATH, Richard, « The Natural Selection of Bad Science », arXiv:1605.09511 [physics, stat], mai 2016, [En ligne : http://arxiv.org/abs/1605.09511].

UNIVERSITÉ BORDEAUX MONTAIGNE, « Formation à l’éthique de la recherche et à l’intégrité scientifique – Université Bordeaux Montaigne », [En ligne : http://www.u-bordeaux-montaigne.fr/fr/ecole-doctorale/diplomes-et-formations/formations-proposees-par-l-ed/integrite-scientifique.html]. Consulté le22 juin 2017.

Descriptifs détaillés des formations Intitulé Objectifs Publics cibles « Citer ses sources en lettres, langues, sciences humaines : de l’exploitation des sources à l’éthique de la citation » Appliquer correctement des normes de citations, connaître les usages en termes d’abréviations et de locutions latines

Identifier les pratiques de citation potentiellement problématiques pour ne pas devenir plagiaire malgré soi

 

En complément : « Publication scientifique, communication », in Pratiquer une recherche intègre et responsable. Un guide, CNRS, CPU, mars 2017 Doctorants « De victime à auteur de plagiat : protéger son œuvre et ne pas franchir à son tour la ligne rouge » Identifier les pratiques douteuses de citation

Rappel des bonnes pratiques : citations directes, paraphraser dans le respect du droit d’auteur, définir un auteur

Caractériser le plagiat d’un point de vue juridique

Comprendre le plagiat comme système d’écriture : jeu de rôle plagiaire et détracteur de plagiat. Les participants sont répartis en 2 groupes. Ils sont amenés à tour de rôle à produire un plagiat à partir d’une sélection de sources et de consignes d’écriture. Cette fabrique du plagiat est documentée via un journal de bord du plagiaire. Puis, dans un second temps, les groupes échangent leurs productions et doivent détecter les distorsions apportées aux sources. La restitution permet de faire dialoguer détracteurs de plagiat et plagiaires sur les techniques utilisées, les éléments identifiés ou non. Doctorants « Domestiquez vos données sources : organiser, fiabiliser et sécuriser ses données en SHS » Mettre en œuvre une méthodologie de gestion de ses données sources

Identifier les cas critiques et sécuriser ses données Tous publics enseignement et recherche « La pratique du droit d’auteur pour le chercheur en lettres, langues, sciences humaines et sociales » Connaître les droits et les devoirs des chercheurs Tous publics enseignement et recherche « Gérer des données sensibles et des données personnelles : enjeux juridiques pour le chercheur » Identifier les données appelant un traitement spécifique : qu’est-ce qu’une donnée personnelle, une donnée sensible ?

Identifier les enjeux juridiques liés à la collecte de données sensibles

Acquérir une méthode pour gérer les questions d’anonymat, de diffusion. Tous publics enseignement et recherche « Ateliers « L’intégrité scientifique en action » Identifier les mécanismes qui conduisent à la fraude pour s’en prémunir : ex. crise de l’édition et de ses modèles économiques ; dangers et dérives d’une évaluation centrée sur des indicateurs inadaptés, les conflits d’intérêts, etc.

Comprendre le processus de recherche et positionner sa démarche dans un environnement scientifique Tous publics enseignement et recherche

[1] « Arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat ».

[2] Ibidem.

[3] Pierre Corvol et Rémy Gicquel, « Bilan et propositions de mise en œuvre de la charte nationale d’intégrité scientifique », 2016, p. 24.

[4] Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du Numérique d’Allistene, « Proposition de formation doctorale : initiation à l’éthique de la recherche scientifique », 2016, p. 9.

[5] « Most researchers, when asked to give examples of breaches of research integrity will mention fabrication, falsification, and plagiarism, whereas only few can mention more than some [questionable research practices] items. », in Lex M. Bouter, Joeri Tijdink, Nils Axelsen[et al.], « Ranking major and minor research misbehaviors: results from a survey among participants of four World Conferences on Research Integrity », Research Integrity and Peer Review, vol. 1, 2016, p. 17, p. 2.

[6] Michelle Bergadaà, Le Plagiat académique: comprendre pour agir, Paris, L’Harmattan, 2015, 228 p.

[7] Pierre Corvol et Rémy Gicquel, op. cit., p. 35.

[8] Lex M. Bouter[et al.], op. cit., p. 7.

[9] Ibidem, p. 2.

[10] Sur le thème de la crise de la qualité de la recherche, cf. Paul E. Smaldino et Richard McElreath, « The Natural Selection of Bad Science », arXiv:1605.09511 [physics, stat], mai 2016.

[11] Lex M. Bouter[et al.], op. cit., p. 7.

[12] Pierre Corvol et Rémy Gicquel, op. cit., p. 38.

[13] Université Bordeaux Montaigne, « Formation à l’éthique de la recherche et à l’intégrité scientifique – Université Bordeaux Montaigne », [En ligne : http://www.u-bordeaux-montaigne.fr/fr/ecole-doctorale/diplomes-et-formations/formations-proposees-par-l-ed/integrite-scientifique.html]. Consulté le22 juin 2017.

De quoi les fake news sont-elles le symptôme ? | InaGlobal

INAGLOBAL."De quoi les fake news sont-elles le symptôme ?", 26 mai 2017. Dossier de la Rédaction INA Global.

Tags:

Qu’est-ce qu’un « data paper » ? | Réseau AO Toulouse

Données de recherche via Diigo aserres - dim, 18/06/2017 - 18:57

Françoise Gouzi, "Qu’est-ce qu’un « data paper » ?", Archives Ouvertes, 19 mai 2017

Tags:

« Post-vérité » : nouveau mot ou nouvelles réalités ? | InaGlobal

Arnaud Mercier."« Post-vérité » : nouveau mot ou nouvelles réalités ?", INA Global, 28 avril 2017

Tags:

Vers un écosystème complexe et interconnecté pour favoriser l’ouverture de la science des données | ICTjournal

Données de recherche via Diigo aserres - dim, 28/05/2017 - 19:23

Olivier Verscheure, "Vers un écosystème complexe et interconnecté pour favoriser l’ouverture de la science des données", ICT Journal, 10 avril 2017

Tags:

S'inscrire à URFIST de Bretagne et des Pays de la Loire agrégateur